Chanceux blogueurs anglophones !
Voilà que quand ils tombent en panne d’inspiration, que le blog burnout les guette, ou qu’ils n’ont pas assez de temps à consacrer à leur carnet, ils peuvent encore piocher dans la pléthore de moyens et contenus mis à leur disposition pour alimenter leurs pages, sans rien faire.
Pire : être payés pour.

The News Room


Oui je sais : vu d’ici et dit comme ça, ce serait presque immoral, mais après tout TheNewsRoom ne fait que reprendre le principe des dépêches d’agences, livrées sur un plateau et prêtes à consommer.
A cela près qu’au lieu de banquer pour les obtenir, c’est vous qui êtes rémunéré pour les diffuser.

Comment ça marche ?
Vous vous inscrivez sur NewsRoom, puis vous commencez illico à faire votre petit marché de l’info fraîche du jour, soit en regardant les unes, soit en cherchant par thème pu par mot-clé, et vous composez tranquillement votre menu.
Une fois votre actualité choisie, il vous est suggéré de choisir parmi différentes mises en page, puis un code de "player" exportable vous est fourni, comme avec Youtube, qui vous permet d’un simple copier-coller d’insérer et afficher fièrement l’info en question sur votre site.
Comme ci-dessous.

Give me the money
Bien sûr, le code fourni n’oublie pas d’encapsuler une bannière publicitaire, qui tient compte de votre pays de résidence pour afficher les bonnes réclames qui vont bien et inciter vos lecteurs à faire plein de petits clics qui vont vous rapporter des brouzoufs.
Car c’est là qu’intervient l’astucieux système de rémunération : plus votre article est lu et plus grandes sont les chances que la pub soit vue et plus vous allez devenir moins pauvre, car oui il s’agit de CPM.

Avec bien évidemment le côté pervers du système : après quelques semaines d’apprentissage, ne diffuser que les news qui ont une chance de vous rapporter le plus.
TheNewsRoom n’est disponible qu’en anglais, mais ses auteurs indiquent que des versions dans d’autres langues sont prévues d’ici peu, à commencer par l’espagnol, ce qui ne règle que moyennement notre cas, finalement.

Je vous dirai combien j’ai gagné avec ce billet.
Si jamais je gagne quelque-chose.