Selon une étude de BT Home IT Support, un britannique sur deux détient chez lui des gagdets dont il n’a pas l’usage car il les a abandonnés parce-qu’il… ne sait pas comment s’en servir. Mieux (ou pire), cette étude, menée par le centre de support de British Telecom, indique que 71% des mêmes personnes admettent posséder au moins 10 gadgets et appareils divers dont ils ne se servent pas, et 94% des personnes interrogées avouent ne pas oser demander de l’aide pour faire fonctionner leurs bidules, par crainte ou par fierté.

unused gadgets Objets reconnus de futilité publique

Soit près de 190 millions d’engins inutilisés qui moisissent dans les placards de la vielle Angleterre.

Même s’il faudrait s’entendre exactement sur ce à quoi correspond le mot gadget dans ce contexte (un ancien jouet, un téléphone obsolète ?… ) il est fort à parier que ces statistiques soient à peu près identiques dans tous les pays riches, ce qui donne une idée du gâchis généré par nos sociétés.

D’un autre côté, si l’on considère ces chiffres d’un autre point de vue, celui, plus opportuniste de l’entrepreneur par exemple, j’ai toujours pensé qu’il y avait une niche pour proposer un service à la personne de formation ou d’accompagnement à l’utilisation des nouvelles technologies, allant bien au-delà de la simple initiation à l’informatique comme le proposent déjà – avec succès – des sociétés comme Geeksquad.

Peut-être aussi des débouchés pour l’éco-entrepreneur en matière de recyclage ?

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