Allez, je vous ai ramené quelques petits souvenirs en technicolor du Paradis (qui existe, donc).
Si je n’avais pas quelques obligations me liant Ă  ma vie actuelle, je crois que j’aurais brĂ»lĂ© mon billet retour, parce-que les CaraĂŻbes en gĂ©nĂ©ral et la RĂ©p. Dom. en particulier, c’est vraiment, mais vraiment très bien.
D’autant que Bavaro, la plage de Punta Cana oĂą nous Ă©tions, est paraĂ®t-il une des plus belles du coin : je sais maintenant ce que ça fait de vivre dans une carte postale chauffĂ©e Ă  35 degrĂ©s centigrades 365 jours par an (surtout quand sur place par hasard on vous donne des nouvelles de la mĂ©tĂ©o en Europe, qui vous rappelle subitement que non ce n’est pas l’Ă©tĂ© et que oui il fait pourri en fĂ©vrier).
C’est la première fois que je pars au soleil au coeur de l’hiver, et je peux vous dire que c’est une sacrĂ©e thĂ©rapie contre la dĂ©prime : ça vous refile une pĂŞche du tonnerre. VoilĂ  le genre de trip qui devrait ĂŞtre remboursĂ© par la SĂ©cu, tiens, d’autant que lĂ -bas le rhum - qui coule Ă  flots - est poĂ©tiquement appelĂ© vitamines (Ola mon ami, cocktail ? Con vitamins ?…).
Comment ? Oui, j’ai fait une cure de vitamines, aussi. Mais juste parce-que c’Ă©tait inclus dans le forfait (et Ă  volontĂ©), hein.

Pour le diaporama c’est par ici (lunettes de soleil recommandĂ©es).