[billet sponsorisé par Canal Plus][1]

Malgré une semaine un peu à l’ouest, j’ai disposé cette fois d’un peu plus de temps pour regarder la série Kali, et je me suis donc tapé l’intégralité des quatre premiers épisodes, armé de mon stylo et de mon bloc-notes comme un vrai critique des Cahiers du Cinéma. En moins intelligent bien sûr.

kali1 [publicité] Kali, marathon woman

Je vous livre mes impressions en vrac, comme elles sont venues pendant le visionnage des vidéos, la notion de vrac différenciant très probablement le modeste blogueur du critique professionnel.

Le premier truc qui me vient à l’esprit quand je regarde la série, c’est Wow, en voilà un beau clip de promotion pour le jogging dans Paris. Parce-que pour courir, elle galope la jolie Kali. Un vrai marathon.

Ensuite je cherche à comprendre un peu l’histoire, et là c’est vrai que ça se corse légèrement. En fait la série Kali est une sorte de diesel qui met du temps à chauffer mais dont l’intensité augmente au fil des épisodes. Si les trois premiers paraissent un poil mous du genou, voire poussifs avec leurs dialogues franchouillards convenus et les situations clichés (les gentils hackers de l’ombre qui ont des têtes de méchants contre le grand schtroumpf manipulateur qui tire les ficelles de son loft chic devant les yeux blasés de sa pépé de luxe), le quatrième opus devient plus haletant, et l’on se surprend à rester devant son écran en attendant la suite des évènements.

Et puis, comme dans toute série qui se respecte, on a droit à des séances de baston, à cela près que cette fois c’est la gonzesse qui dérouille quatre lascars un peu crétins au fond d’une impasse tout en restant juste sexy comme il faut (un putain de fantasme, hein les filles), ainsi que le gunfight de circonstance dans lequel heureusement, comme d’habitude, les méchants tirent comme leurs pieds et… mais je ne vous en dis pas plus.

L’histoire, donc. Pas évidente à cerner comme ça, et il m’a bien fallu les notes de Comme au Cinéma pour dépatouiller l’intrigue. Je vous la fais courte : Kali, une jeune anglaise (jouée par une française, Alexia Barlier… mouais, pas terrible au niveau dialogues et crédibilité) totalement amnésique se réveille à Paris après une agression, et s’aperçoit à sa grande surprise qu’elle cause français aussi mieux que vous. Elle ne se souvient plus qu’elle est en fait une sorte de bombe humaine, prototype vivant de nouvel androïde dont les mouvements sont guidés par une multitude de petits robots intérieurs. Elle fait partie d’un groupe de hackers (les gentils) qui ont infiltré le système mis au point par ce que l’on suppose être une multinationale de l’armement et du profit (les méchants). Les hackers prennent le contrôle de Kali pour saboter la multinationale, mais je vous le donne Emile, forcément leur plan foire et tout le bazar part en yaourt.

D’où la série sinon si ça s’était bien passé on n’en n’aurait même pas parlé car comme dirait sûrement Jacques Séguéla on ne parle pas des Eurostars qui arrivent à l’heure.

J’en suis donc là de mon visionnage, et, même si cela ne m’empêchera certainement pas de dormir cette semaine, j’attends quand même la suite avec curiosité. Malgré le rythme inégal, malgré les dialogues parfois un peu niais et malgré certaines situations au goût de déjà vu. En fait je suis surtout curieux de savoir si cette web série n’a d’intérêt que parce-que je la regarde sur le web ou si elle prendra une autre dimension quand elle sera diffusée dans un format 90 minutes à la télé. Ou si au contraire, elle ne passera pas ce cap fatidique.

Voici donc comme promis les épisodes 3 et 4 de la série. Tous les détails sur le sur le site dédié http://kali.canalplus.fr/

[1] Canal Plus ne nous paye pas pour que nous disions du bien de la série, mais pour que nous en parlions

[2] ce n’est pas parce-que c’est un billet sponsorisé que vous devez vous sentir obligé de dire du mal de la série. Vous avez même le droit de la trouver à votre goût, sait-on jamais :-)

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