Tiens, justement, Ă  propos de musique…
Avec l’Ă©mergence et la propagation interplanĂ©taire du format mp3, il y a quand mĂŞme quelque chose qui taraude un peu tous les mĂ©lomanes et musiciens dont je crois humblement faire partie : le mp3, comme tous les formats “optimisĂ©s”, repose sur un algoritme de compression du son. Il y a donc dĂ©gradation de la qualitĂ© originale de l’enregistrement. Bien sur cette dĂ©gradation est imperceptible Ă  l’oreille pour la grande majoritĂ© du public, mais elle existe. J’ai la chance d’avoir une bonne oreille, et pour produire un peu de son et avoir de temps en temps oeuvrĂ© en studio d’enregistrement, je peux vous dire que personnellement j’entends cette diffĂ©rence, qui se manifeste principalement dans une altĂ©ration des frĂ©quences aigĂĽes et un manque de linĂ©aritĂ© dans les rĂ©sonnances (feedbacks, reverbs…). Pour faire simple et imagĂ©, il m’arrive de percevoir une musique encodĂ©e en mp3 de la mĂŞme façon que vous verriez une photo au format GIF : pixellisĂ©e, avec des contours crĂ©nelĂ©s. Bien sĂ»r cela ne me gĂŞne pas au quotidien et la plupart des musiques que j’Ă©coute sont en mp3, mais quand j’entends ici et lĂ , notamment sur des publicitĂ©s pour des baladeurs mp3, que vous pouvez stocker “2 fois plus de chansons” en leur appliquant un taux de compression supĂ©rieur, je dis STOP ! (faut savoir dire stop).
Pour Ă©couter Laurent Wolf, ok, vous pouvez mĂŞme compresser encore plus, mais s’il s’agit de vraie musique, restons-en Ă  128 kbps, c’est le minimum acceptable.