Sergey Brin, le PDG et co-fondateur de Google, teste activement les futures Google Glasses, les fameuses lunettes du futur. Sa dernière apparition en passager anonyme dans le métro new-yorkais, captée en photo par un blogueur, fait sensation.

On peut être milliardaire californien et prendre le métro à New York comme un travailleur anonyme parmi des milliers. Et même se trimballer avec un sac en plastique jaune pour y ranger ses petites affaires.

C’est en tout cas la drôle de balade que vient de s’offrir Sergey Brin, le big boss et co-fondateur de Google, autrement dit l’un des hommes les plus puissants de la planète. Mais son petit raid dans les sous-sols de la Grosse Pomme semblait avoir un objectif bien précis : tester en conditions réelles (mais particulières, puisque le réseau GSM et WiFi est très aléatoire sous terre, même à Manhattan) les fameuses Google Glasses, autrement les lunettes du futur que nous concocte Google pour 2014.

sergey brin metro new york glasses Quand Sergey Brin prend le métro

La photo, prise par un blogueur physionomiste, qui a dû se pincer plusieurs fois avant d’appuyer sur le déclencheur, a d’abord été publiée sur son compte Twitter, puis elle est évidemment en train de faire le tour du monde plus vite qu’une correspondance entre Central Park et Times Square.

On ne sait pas ce que le bon Sergey a dans la tête au moment où ce cliché a été capturé, et surtout ce qu’il voit à travers ses lunettes magiques : le plan du métro en direct ? Un film ? L’histoire illustrée du subway new-yorkais sur Wikipedia ? Le prochain iPhone ?

On sait en tout cas que le projet avance à grands pas, et qu’un évènement regroupant des développeurs se tiendra en deux phases fin janvier et début février entre New York et San Francisco. Un évènement au cours duquel les Google Glasses seront disponibles en version de développement au prix de 1500 dollars l’unité. Une facturation qui étonne quelque peu quand on sait que Google avait distribué gratuitement plusieurs centaines de Nexus One lors de la conférence des développeurs lors de l’édition 2011 du Mobile World Congress.

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