Michael Cheney est un web entrepreneur britannique qui gère pas loin de dix sites web sur différentes thématiques, et qui accessoirement a publié un bouquin sur le webmarketing. Il explique dans cette vidéo comment optimiser au mieux la gestion de ses bannières publicitaires Google Adsense afin d’en tirer les meilleurs revenus.

Michael Cheney est un web entrepreneur britannique qui gère pas loin de dix sites web sur différentes thématiques, et qui accessoirement a publié un bouquin sur le webmarketing. Il explique dans cette vidéo comment optimiser au mieux la gestion de ses bannières publicitaires Google Adsense afin d’en tirer les meilleurs revenus.

Il sait de quoi il parle puisque les Adsense placés sur ses sites lui rapportent la bagatelle de 11000 dollars mensuels. Les conseils sont synthétiques et l’auteur insiste sur le fait que pour une utilisation optimale d’Adsense, l’acquisition d’un logiciel comme Adsense Tracker parait indispensable.
Je vais au moins jeter un oeil sur ce soft et voir s’il en vaut vraiment la peine (une centaine d’Euros je crois).
Difficile de résumer en un court billet les facteurs-clés de succès d’une campagne Adsense (il y a des milliers de pages web et plusieurs bouquins sur le sujet). De plus je ne suis pas un expert de la question, mais je peux quand même indiquer les quatre points forts de la méthode cités dans cette vidéo, qui sont des points de bon sens (on dit tjs ça *après*) :

  1. Le format et surtout l’emplacement de l’annonce Adsense (il y a le choix parmi plusieurs formats mais il y en a qui fonctionnent mieux selon le site). Les meilleurs emplacements sont en haut à gauche, ici par exemple j’ai tout faux, donc format "gratte-ciel" avec 2 ou 4 annonces). Le deuxième très bon emplacement est un format 468×60 dans le contenu, situé entre le 2ème et le 3ème billet du blog par exemple.
  2. Les MOTS contenus dans le site : il faut que ce soient des mots-clés à forte valeur, qui génèrent non seulement du clic mais des clics à forte valeur. Ipod Nano rapportera plus que aiguille à tricoter. Donc pertinence des mots-clés et densité de ceux-ci.
  3. La densité du contenu général du site (plusieurs dizaines ou centaines de pages contenant des Adsense rapporteront plus que 10 pages, logique).
  4. Tracking : tester, re-tester et rere-tester inlassablement. Suivre ses stats, replacer une pub et voir où elle fonctionne le mieux, tester les titres, les liens, le format de ses adsense (bordure, pas bordure, couleur des mots, les liens etc).

Voilou, pas de recette magique, d’autant que chaque cas est particulier, mais du boulot, et tout cela en gardant à l’esprit qu’il vaut mieux éviter de dévoyer son blog pour en faire une vitrine Adsense : si on n’est pas certain de ce qui fonctionne, ça en revanche on est à peu près sûr que cela ne marchera pas.
D’autre part ne rêvons pas : les blogs qui génèrent ne serait-ce que des revenus Adsense dépassant le millier d’euros mensuel sont rares et principalement anglo-saxons (taille de marché, lectorat potentiel en anglais, investissements publicitaires plus importants…).
Mais si ces quelques conseils peuvent aider à mettre en place une petite campagne Adsense qui permettra de financer les frais générés par son blog (hébergment, nom de domaine) en générant quelques dizaines d’euros annuels, pourquoi ne pas tenter le coup ?

 Quatre règles de base pour bien utiliser Google Adsense
Fondateur et rédacteur en chef de Presse-citron, Éric est blogueur, éditeur de contenus numériques. Par ailleurs il conseille et accompagne occasionnellement quelques entreprises dans leur développement sur internet.