Par Eric,
3 octobre 2008 à 17:41 :: Web
Fascinante vision du monde que propose The Telegraph avec son Atlas du monde réel : 18 mappemondes réalisées à partir de différentes statistiques, comme le nombre de kilomètres de chemin de fer aux plus grandes destinations touristiques.

Dur constat : sur la plupart des cartes, l’Afrique est réduite à la portion congrue, sauf sur une.
Ce monde a vraiment besoin d’un hard reboot.
Par Eric,
3 septembre 2008 à 17:08 :: Web
Et si le traçage de cartes routières (et de cartes tout court) était aussi l’affaire de chacun, et non plus seulement le monopole des institutions (militaires, IGN…) et autres grosses sociétés ?
C’est l’idée derrière le projet OpenStreetMap, qui est à la cartographie ce que Wikipedia est à l’encyclopédie : un projet pour générer des données libres sous licence Creative Commons.
Saviez-vous par exemple qu’un utilisateur lambda qui copie un bout de plan sur un flyer pour indiquer l’accès à un festival était dans l’illégalité ? Pas moi. En même temps je copie rarement un bout de plan sur un flyer pour indiquer l’accès à un festival, mais c’est un autre sujet.
Depuis 4 ans, des passionnés de cartographie du monde entier dessinent des routes sur OpenStreetMap à partir de tracés GPS (mais ces tracés GPS appartiennent bien à quelqu’un non ?). La démarche n’est quand même pas tout à fait à la portée du premier géographe en herbe venu, mais une nouvelle fonction vient de s’inviter dans OpenStreetMaps : OpenStreetBugs. Celle-ci permet d’annoter une portion de carte OpenStreetMap avec ses connaissances (un nom de rue oublié, une piste cyclable, un hôtel, un restaurant…), comme l’on corrigerait une faute dans Wikipedia. Heureusement d’ailleurs, parce-qu’avec le sens de l’orientation de certains, on se retrouverait avec des cartes à la configuration assez bizarroïde…
OpenStreetMap est un projet génial mais relativement méconnu, ou en tout cas peu relayé probablement du fait de sa relative difficulté à appréhender (il faut avoir un bon GPS, savoir s’en servir, et savoir faire la relation entre celui-ci et l’application en ligne, autant de barrières techniques difficiles à franchir pour le profane) , qui mériterait cependant un peu plus d’attention qu’il n’en suscite actuellement.