Presse : dis moi ce que tu lis !
Par Eric,
25 novembre 2008 à 09:12 :: Buzz
Je me suis fait enchaîner par l’ami Pingoo, qui me demande tout de go comme ça de déballer sur la place publique mes lectures favorites de la presse écrite.
Remarque, preuve qu’il me connaît un peu, il a visé juste…
Alors, bon il y a les journaux, dont je vous livrerai la liste un peu plus loin à la fin de ce billet, mais les journaux ne seraient rien sans ceux qui écrivent dedans : qu’elles aient été celles de journalistes, reporters ou simples éditorialistes, quelques plumes particulièrement inspirées ont illuminé mes jours et mes nuits de papivore.
Il y a d’abord eu le chantre du journalisme-gonzo à la française, j’ai nommé l’inoxydable Philippe Manœuvre, qui officiait (et officie encore) à Rock’n'Folk. A ses côtés au sein de la même rédaction, Philippe Garnier, dont les chroniques de Los Angeles ont définitivement scellé ma fascination totale pour l’Amérique, la Californie et la Cité des Anges. Car Garnier racontait un autre L.A, loin de Hollywood et des paillettes, loin de l’océan. Un L.A. décalé, pastel, délavé, où traînaint les fantômes de Charles Bukowski, Tom Waits, Jack Kerouac et même Raymond Chandler.
Côté cinéma justement, François Forestier, de l’Express, se regardait un peu écrire comme d’autres s’écoutent parler, mais ses critiques, souvent assassines, visaient assez juste. Et puis il y avait Diastème, chez Première, devenu plus ou moins réalisateur depuis. Diastème c’était le Manoeuvre de Première : plume acérée, adrénaline et anecdotes croustillantes garanties. Un bonheur chaque 20 du mois chez votre marchand de journaux.
Et puis il y avait tous les autres, ceux qui vous font vous précipiter à votre kiosque favori au petit matin, la main fébrile et l’oeil aux aguets, en quête du bon mot du jour : Bayon chez Libé, Jean-Pierre Dionnet et cet autre gars à Métal Hurlant dont le nom ne me revient pas…
Mais assez parlé du passé, parlons un peu du présent : dans ma besace aujourd’hui, se bousculent pêle-mêle et pas forcément avec la même assiduité un GQ, L’Equipe, quelques SVM que je n’ai plus le temps de lire, Capital (le Rock’n'Folk de l’économie
), une pincée de Management, Première, Medias, Rolling Stone, Vendredi, un Sport-Auto de temps en temps (je ne rate pas un spécial Porsche ou Audi), Ideat et autres magazines de déco-design, un Challenges et deux Géo. Je pique régulièrement Elle et Psychologies Magazine à ma chère et tendre, sans compter les Paris Match et VSD que je lis en cachette chez mes beaux-parents. Ou chez les dentiste.
Et bien sûr, comme tout le monde, je ne lis JAMAIS Voici ni Closer. Jamais.
Et vous ?

