« Don’t Stop Believin » de Journey, la chanson la plus téléchargée de l’histoire de iTunes
Par Eric,
9 novembre 2008 à 13:56 :: Musiques
Quel est le point commun entre la scène finale des Sopranos, Monster (avec Charlize Theron), la série Laguna Beach, et les Chicago White Sox ? Une chanson : ils ont tous choisi « Don’t Stop Believin » de Journey pour illustrer un moment-clé de leur histoire ou de leur saga.
Et comme les connexions entre le cinéma, le sport, la télé et la musique ont souvent largement contribué au succès d’une chanson, « Don’t Stop Believin » se retrouve numéro 1 mondial toute catégories des téléchargements sur iTunes depuis la création de l’iTunes Store en 2003.
Un parcours inattendu pour une balade pop-rock qui avait déjà connu la tête des charts US au début des années 80, extraite de l’album Escape, qui fut un énorme carton de l’autre côté de l’Atlantique, mais passa totalement inaperçu par ici. De la pop bubble-gum qui était à la musique ce que le drive-in et Top Gun furent au cinéma : typiquement un truc de campus ricain (à cela près que Top Gun connut un succès mondial).
« Don’t Stop Believin » de Journey a été vendu à plus de 2 millions d’exemplaires sur iTunes, et continue à s’écouler à un rythme soutenu, comme la bande-son d’un inconscient collectif américain qui a traversé les âges sans vieillir malgré un style très typé années 80.
Pour la petite histoire, « Don’t Stop Believin » fut le deuxième hit-single extrait de Escape, le premier, « Who’s crying now » (une autre balade pop) ayant aussi pulvérisé le Top50 US durant l’été 1981, et accessoirement rythmé mes premières vacances en Californie, où le titre était programmé en heavy rotation sur les radios, à raison de deux passages par heure 24H/24.
Nostalgie de quadra : ces deux titres, et la voix magique de Steve Perry, resteront à jamais gravés dans ma mémoire comme le soundtrack des balades nocturnes sur Santa Monica beach et des nuits à rêvasser sous le clair de lune d’Hollywood, un oeil sur L.A. by night, l’autre dans les étoiles, quelque-part vers le Griffith Observatory.
Heavy rotation, heavy memories.
(source : PRnewsWire)

