Mercredi 27 août 2008

Codeur


L’électricité sans fil, bientôt une réalité ?

Le Wi-Fi (ou même le Bluetooth) c’est bien joli mais dans le fatras de fils qui sillonnent en enlaidissent nos habitations ou nos bureaux, ce n’est finalement qu’un câble en moins parmi des dizaines qui prennent la poussière sur le parquet (vous jetez un oeil parfois derrière l’ordinateur familial ou la télévision ? Comptez déjà une bonne douzaine de fils et 4 prises multiples rien que pour le PC, la télé et la Wii…)

Qui n’a jamais rêvé d’avoir enfin un appartement sans fil, mais vraiment sans AUCUN fil ? Qui ne s’est jamais demandé un jour si on inventerait bientôt… l’électricité sans fil ?

j’ai une bonne nouvelle pour vous : non seulement l’électricité sans fil n’est pas un fantasme sorti tout droit du cerveau perturbé d’un quelconque professeur Tournesol en quête de publicité, mais la technologie existe vraiment et elle semble fonctionner plutôt pas mal.

CNN a dévoilé la semaine dernière que le géant des micro-processeurs Intel menait actuellement des expériences de diffusion de courant électrique par ondes entre un générateur et un récepteur, en l’occurrence une ampoule électrique de 60 watts. Le résultat montre une efficacité de 75% à environ 1 mètre de distance, soit “seulement” 25% de déperdition d’énergie entre l’émetteur et le récepteur.

L’idée serait alors d’installer une “centrale” électrique dans le mur d’un logement et des relais de puissance disséminés dans chaque pièce, des répéteurs permettant la meilleure diffusion possible du courant.

Reste le problème de cette fameuse déperdition, justement, qui selon toute vraisemblance, se transforme en micro-ondes que l’on imagine nocives pour l’air ambiant, sans compter le surplus d’énergie nécessaire au bon fonctionnement de la WiTricity (contraction de Wireless Electricity).

Intel poursuit ses recherches, et pendant ce temps vous pouvez rebrancher vos appareils, et surtout l’aspirateur. C’est vrai, ça fait pas net ces moutons de poussière entre les fils derrière la télé.

Source : CNN


Mardi 29 juillet 2008


Gestion de contenu et gestion de la relation client sont-ils vraiment compatibles ?

Disons-le tout net : concernant la mise à jour et la gestion de leur site web, les clients ne sont pas vraiment amis avec les systèmes de gestion de contenu (CMS) censés pourtant leur donner une parfaite autonomie vis-à-vis du prestataire ayant réalisé leur site.

C’est d’ailleurs une situation assez paradoxale, à laquelle toute webagency est confrontée un jour ou l’autre : en amont de la réalisation, le client souhaite disposer d’un site qu’il pourra administrer, gérer et mettre à jour lui-même. Mais une fois le site mis en production, le constat est sans appel : même après une formation apparemment bien comprise, seule une infime minorité de clients prennent en main la gestion de leur site et se lancent dans l’aventure des mises à jour régulières sans passer par leur prestataire. Lire le reste de cet article »


Vendredi 13 juin 2008


Marquer son territoire et faire prospérer les réseaux sociaux sur du vent

Les réseaux sociaux, mashups à base de Twitter, ou autres Facebook-like fleurissent à un rythme qui m’évoque parfois l’éclosion de nouveaux groupes à chaque nouvelle vague musicale, de Londres à Seattle (Kurt si tu m’entends…).
Quand ce n’est pas FriendFeed, c’est Plurk (Cobain ?), quand ce n’est pas machin c’est bidule, bref, pas une semaine ne passe sans sa nouvelle hype sensationnelle.

Plurk

Sans porter de jugement de valeur sur tous ces nouveaux services, je constate que ces derniers bénéficient d’un effet qui va au-delà du buzz qu’ils génèrent : l’effet marquage de territoire.
L’effet quoi ?
Ok, partez pas tout de suite, j’explique : quand vous passez une bonne partie de vos journées sur le web, nous sommes d’accord pour dire que celui-ci devient votre espace social, celui où vous rencontrez des gens, où vous échangez des informations, où vous passez du bon temps, où vous travaillez. Bref, l’espace où vous soignez aussi votre réputation, et où vous essayez de contrôler tant bien que mal votre identité numérique.

Or tenter de garder le contrôle suppose aussi une contrainte qui vous ferait presque flirter avec le don d’ubiquité : être sinon partout à la fois, du moins là où il est important d’être.
Ou plutôt d’être vu.
Donc de marquer son territoire. Voui, comme le chat qui… Enfin vous m’avez compris.
Conséquence, vous n’en avez rien à secouer de Plurk ou de FriendFeed mais vous n’avez pas le choix : vous DEVEZ y être. Parce-que vous êtes un Homo Internetus II très aware et qu’il n’est pas question :
1) de rater un truc important qui sera peut-être le Google de demain
2) de laisser penser que vous n’êtes pas au courant de l’existence du truc en question et de passer définitivement pour un has been
3) de laisser toute la place aux copaings
Du coup, tel le proverbial greffier à poils ras, dès qu’un nouveau service ouvre, hop vous levez la papatte et vous faites pipi un petit coup dessus pour y montrer qui c’est Raoul et pas vous faire piquer la place, des fois que non mais.
Enfin quand je dis vous, c’est une façon de parler : je fais pareil bien sûr.
Car, outre l’effet de mode, marquer son territoire devient crucial aussi pour une raison juste un peu plus sérieuse : éviter qu’un petit malin ne s’enregistre à votre place en vous piquant votre pseudo et abuse des tiers en usurpant votre identité.

Et c’est ainsi que les créateurs de nouveaux services 2.0 (désolé je n’arrive pas à trouver d’autre dénomination) font florès et peuvent se targuer d’enregistrer dans leurs bases des milliers de nouveaux membres chaque jour.
Des membres, donc. Pas des utilisateurs. Nan nan.
Des membres qui sont venus une fois pour voir à quoi ressemblait le bazar, qui s’y sont donc inscrits, qui ont fait acte de présence.
Et qui ne reviendront jamais.
Comme le chat qui… Enfin vous m’avez compris.
Je vous laisse, il faut que j’aille m’inscrire. Sur Plurk. Ou ailleurs.
S’il n’est pas trop tard…


Mardi 3 juin 2008


Prospective : La tablette internet ultime

Oubliez l’iPhone, oubliez vos EeePC et autres MacBook Air, voici la tablette internet ultime, celle qui fera les recherches à votre place en remplaçant d’une traite vos doigts et vos yeux.
Tellement ultime qu’elle n’existe pour l’instant qu’à l’état de prototype graphique.
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Lundi 19 mai 2008


Le web 2.0 pas si fragile que ça ?

Que reste-t-il de nos amours ?
Je veux dire, que reste-t-il des nombreux sites estampillés Web 2.0 qui ont été chroniqués, testés ou décrits ici au cours de ces trois dernières années, soit en substance depuis l’invention du label 2.0 ?
L’idée générale consiste à dire que sur la logorrhée d’applications 2.0 qui ont investi la toile depuis 2005, une grande partie de celles-ci ne valent pas tripette et brassent surtout du vent plutôt que du chiffre d’affaire.
C’est certainement vrai, mais est-ce une raison pour les ignorer ou douter de leur pérennité ? N’est-ce justement pas l’une des caractéristiques de l’internet de permettre à chacun de tenter sa chance à moindres frais sur un simple pari ou une idée originale ?
Et d’ailleurs, en matière de créativité et de business, qui peut juger à l’avance de la pertinence d’une idée ?

Afin d’en avoir le coeur net, j’ai repris un échantillon représentatif d’une centaine de sites présentés ici dans les rubriques Ajax, Web 2.0 et Réseaux sociaux et j’ai tout simplement vérifié s’ils existaient encore sous leur forme initiale, de quelle façon ils avaient évolué ou s’ils avaient mis la clé sous la toile.
Le résultat est édifiant et plutôt positif : seule une douzaine de sites semblent assez mal en point, inaccessibles au moment où j’écris ces lignes ou ont purement et simplement disparu.

Ils ont fermé ou sont actuellement inaccessibles :
http://www.kiko.com
http://fr.citizenbay.com/
http://2view.org/
http://www.spotplex.com/

Ils ont changé d’objet ou leur nom de domaine a été vendu :
http://www.bloxpress.org/
http://www.convea.com/

Ils ne semblent pas très en forme :
http://fr.zewol.net/
http://spotback.com/
http://www.listible.com/
http://www.aeromen.com/
http://www.skilltoo.com/index.php
http://www.debitcredit.fr

Ils sont en vente :
http://www.speedyfeed.com/

Que pouvons-nous en déduire ?
Même si cette petite étude n’a aucune valeur statistique (il aurait fallu tester tous les sites chroniqués par Techcrunch pour avoir une vraie vue d’ensemble), elle est cependant révélatrice de quelques symptômes :

  • les services web 2.0 ne sont peut-être pas le feu de paille annoncé
  • leur maintenance est peu coûteuse en temps, en hommes et en structure technique (je ne parle pas de Youtube bien sûr), et ils sont souvent la création d’une seule personne
  • même si tous sont loin d’être des blockbusters, certains ont trouvé (et prouvé) leur pertinence et leur utilité et bénéficient d’une audience fidèle

Maintenant, je ne confonds pas services Web et start-ups : la plupart des sites décrits n’ont pas vraiment de modèle économique et ne génèrent aucun chiffre d’affaire.
Je n’ignore pas non plus que certains (sur)vivent artificiellement sous la tente à oxygène des fonds investis par ces capitaux-risqueurs et continuent à brûler du cash en attendant le jour fatidique ou les vannes seront coupées.
Mais ils auront peut-être atteint d’autres objectifs, aussi indirects qu’inattendus, comme par exemple apporter une visibilité et une notoriété à leurs auteurs. Effets collatéraux sur lesquels les meilleurs auront su capitaliser pour faire fructifier d’autres compétences.
Une sorte de longue traîne parallèle : vu comme ça, le web 2.0 a encore de beaux jours devant lui…


Mercredi 23 avril 2008


Les métiers du blog, fantasme ou réalité ?

Après avoir listé quelques nouveaux métiers ou activités rendus possibles (ou potentiellement envisageables) par l’émergence du Web 2.0, qu’en est-il des blogs en particulier ?
Existe-t-il un éco-système spécifique à ce media qui permettrait de faire émerger quelques emplois liés non pas à l’édition de blogs mais à leur "maintenance " ?
C’est la question que se pose (et que me pose) Xavier de Defaite-def blog, en s’interrogeant sur l’opportunité de monter une offre de développeur freelance pour blogueur, et dont je vous livre les réflexions telles qu’il me les a transmises :

L’étude de marché serait pas très compliquée, on cible qui ? Les blogueurs. (…) Dans tes offres tu proposes :

- Création de n’importe quelle fonctionnalité (devis)
- Création d’un design (devis)
- Installation d’un Blog pret à l’emploi (devis)
- Référencement (devis)
- Depannage en cas de pepin (forfait)
- Administration des serveurs, bases de données, etc etc (forfait)
- Installation de plug-ins, themes, etc etc (devis)
- Et puis, peut-être, intégration dans le réseau des blogueurs (devis, très cher :p)

Peut-être meme plus tard possibilité d’héberger le blog, et si on fait des projets externe, on peut proposer de les installer et configurer (genre Def-Blog et Def-webCreator).

Ce que j’en pense :
Il m’arrive de recevoir des demandes (qui sont souvent des SOS, d’ailleurs) de particuliers qui ont essayé de créer leur blog avec un script à installer (Wordpress…) et qui butent sur les premières étapes, comme la configuration de la base de données ou même le FTP. Ces personnes sont prêtes à payer quelques dizaines, voire centaines d’euros pour être dépannées et avoir un blog opérationnel rapidement tout en n’étant pas dépendantes d’une plate-forme hébergée.
D’autre part, l’offre à laquelle pense Xavier peut parfaitement convenir à des blogs assez importants, dont les auteurs peuvent se permettre de payer une prestation externe pour leur maintenance. C’est le cas de Presse-citron : ayant de moins en moins le goût et le temps de mettre les mains dans le code, j’ai déjà sous-traité quelques prestations, notamment le design actuel, et je vais faire de même prochainement pour la migration sous Wordpress.
Maintenant, reste à savoir si quelques blogs "riches" français, additionnés à une multitude de blogs de particuliers, peuvent faire vivre assez de prestataires pour que l’on puisse réellement parler d’un marché potentiel.
Maintenant, si je cherchais à monter un business freelance lié au web, c’est une piste que je ne négligerais pas, en complément profitable d’une activité plus traditionnelle de web-agency.
Et vous, qu’en pensez-vous ?


Mercredi 30 janvier 2008


Et si j’ai pas envie de parler, comment ça se passe ?

"- Si vous voulez le rayon informatique, dites "informatique".
- Informatique
- Je n’ai pas bien compris votre demande, veuillez répéter.
- Merde.
- Je n’ai pas bien compris votre demande, veuillez répéter."

Après avoir fermé les lignes téléphoniques directes vers leurs magasins, après avoir remplacé les standardistes par d’insupportables boîtes vocales conçues très probablement par des barbus autistes, voilà maintenant la dernière trouvaille à la mode dans les enseignes de grande distribution (Fnac, Darty…), qui va certainement se répandre aussi rapidement que la vérole sur le bas-clergé, et finir de déshumaniser cette fois complètement le peu de relation qui restait encore avec les clients : la commande vocale.
Ma parole le gars qui a inventé ça et qui a réussi à le refourguer au boss de la Fnac est un génie. Mais un génie qui devrait être sorti de la ville sur un rail avec du goudron et des plumes.
Quelle belle invention la commande vocale, censée vous faciliter - encore - la vie en vous affranchissant de l’effort ô combien insurmontable de taper * ou # ou un chiffre sur votre clavier.
Quelle belle invention la commande vocale, qui rend hasardeuse, voire impossible la quête d’une information auprès de votre grand magasin favori si tant est que vous appeliez en milieu bruyant ou avec un téléphone doté d’un micro de qualité médiocre. Ou les deux.
Quelle belle invention la commande vocale, nouveau calvaire numérique pour tous ceux - c’est à dire à peu près tout le monde - qui détestent parler dans le vide à un robot en criant dis-tinc-te-ment dans leur combiné des mots censés les mettre en relation avec un service (qui bien sûr sonnera indéfiniment occupé).
Autant je peux comprendre que par souci de productivité on ait remplacé les standards téléphoniques par des boîtes vocales opérant un premier tri, autant je ne vois pas ce qu’apporte la commande vocale à part des désagréments.
Rentabilité ? Je doute fort qu’un système de traitement vocal soit moins coûteux. Accessibilité ? En quoi parler à son téléphone est-il plus accessible que taper sur son clavier ? Amélioration de la relation avec la clientèle ? C’est une plaisanterie ? Suite au grand moment de solitude que vous connaîtrez forcément quand vous aurez senti le regard condescendant de vos collègues de bureau après que vous ayez hurlé trois fois "aspirateur" dans votre pauvre combiné, vous comprendrez ce que je veux dire…

Eh fait la vraie raison est peut-être ailleurs : dissuader progressivement les consommateurs de s’adresser aux points de vente par téléphone et les inciter (ou plutôt les contraindre) à :

  • se rendre sur les points de vente
  • utiliser internet (le site mais surtout pas l’email hein, ne rêvez pas non plus)

Si c’est cela c’est plutôt réussi : je ne sais pas vous mais personnellement en ce qui me concerne, suite à quelques expériences désastreuses, quand je tombe sur un standard avec commande vocale, je raccroche illico. Et toc, dans ton cul le robot.
Du coup je vois déjà arriver d’ici la prochaine étape du grand nettoyage numérique : bientôt les mêmes enseignes n’auront tout simplement plus de numéro de téléphone. J’exagère ? Pensez- donc, regardez ce que font déjà la plupart des hébergeurs web de taille moyenne : pas de numéro de téléphone, et contact possible uniquement par email.
Pour vivre heureux vivons cachés, voilà du concept marketing d’avenir…

Après le bip sonore, veuillez enregistrer dis-tinc-te-ment votre commentaire.


Mercredi 16 janvier 2008


Les métiers du web, acte 2.0

Nous avons déjà eu l’occasion de parler ici des métiers du web, pour constater qu’au-delà de webmaster ou community manager, les possibilités de gagner sa vie avec internet n’ont jamais été aussi nombreuses et variées.
Mais à force de scrupter ce qui se passe sur la toile, à participer à des réseaux sociaux, à commenter ici et là, à rencontrer des gens, et aussi à recevoir fréquemment des sollicitations sur n’importe-quel sujet lié au web, il me semble voir émerger encore de nouvelles possibilités de faire du web sa profession.
Certaines sont déjà une réalité, même marginale, d’autres sont plus farfelues et purement nées de mon imagination tordue, mais toutes méritent qu’on s’y intéresse l’espace d’un instant, ne serait-ce que pour partager des idées et évaluer leur potentiel.
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Vendredi 7 décembre 2007


A quand une application vocale d’enregistrement de rendez-vous sur nos smartphones ?

Nous sommes des enfants gâtés : nos smartphones nous offrent des fonctions que nous n’aurions pas imaginées dans nos rêves les plus fous il y a de cela moins d’une dizaine d’années.
Même si nous pestons parfois contre les fonctions qui manquent à l’iPhone, ou contre ce fichu Blackberry qui a mis des années avant de proposer le Wifi et la 3G, puis de devenir le must presque parfait que l’on sait.
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Vendredi 30 novembre 2007


Pourquoi les RSS ne seront jamais grand public

Non mais vous avez vu ce titre un peu ?
J’ai pas peur de balancer de la sentence définitive, je suis en verve ce matin, je vous le dis.
Il y a encore quelques mois, voire une paire d’années, nous faisions le constat que l’usage des fils RSS restait confidentiel, tout affligés que nous étions de voir que l’un de nos outils favoris restait encore et de loin un truc de geeks. Même pas un truc de barbus, non. Un pur truc de geeks.
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Tiens, un avion.

J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile (et dans la vraie vie). Certains billets sont parfois un peu techniques mais j'essaie de faire en sorte que la plupart d'entre vous puisse y trouver un intérêt.

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