Jeudi 25 février 2010

Codeur - Devis de freelances


Twitter rend-il les blogs plus intéressants ou plus sinistres ?


Le débat court depuis plusieurs mois, et même depuis les débuts de Twitter, en fait, sans être réellement tranché : si Twitter (et dans une autre mesure, Facebook, mais maintenant également Google Buzz) participe à la grande dispersion des discussions, il pose un autre dilemme aux blogueurs, à savoir sur quel support publier sa littérature.

youpi Twitter rend il les blogs plus intéressants ou plus sinistres ?

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Lundi 27 juillet 2009


Libérons l’enseignement !


(billet rédigé par Deeder)

L’enseignement, c’est d’abord le partage des connaissances, la transmission de savoir de pair à pair, soit unilatéral dans le cas de cours magistraux, soit bilatéral dans de nombreux autres cas. Echanger un savoir et échanger des données, c’est, lorsque l’on y réfléchit, un peu la même chose. Essayez d’imposer un copyright sur vos idées, elles ne se répandront pas. Que faire alors ? Pensez libre !

tableau Libérons lenseignement !
Photo : Tableau de classe – François Jourde (avec son autorisation)

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Lundi 2 février 2009


Nouvelle économie parallèle


Auparavant dans l’économie, les choses étaient simples : il y avait d’un côté les salariés et de l’autre les entrepreneurs (comprendre entrepreneurs au vrai sens du terme, à ne pas forcément assimiler à « patron »).

Même si le phénomène du salarié spécialisé qui arrondit ses fins de mois en proposant ses services en dehors de ses heures de travail n’est pas nouveau, l’émergence de l’économie numérique vient un peu redistribuer les cartes et mettre de l’huile dans les rouages en jouant un rôle de facilitant : quiconque possédant une certaine expertise, voire un talent, peut aujourd’hui espérer en tirer de quoi améliorer son ordinaire, financièrement, ou en accédant à des avantages liés à son activité.

Une tendance renforcée par deux deux éléments-clés : le développement des services à la personne d’une part, qui de plus bénéficie de la bienveillance des gouvernements face à ce créneau prometteur et créateur de lien social, et la mise en place du nouveau statut d’auto-entrepreneur d’autre part.

Ainsi, avec à l’économie numérique, grandit sous nos yeux une nouvelle espèce : celle du salarié-entrepreneur. Nombreux sont les employés en entreprise, qui le soir ou le week-end mettent en valeur leur savoir-faire et se transforment en entrepreneurs. Proposant des services à leur voisinage ou relations proches autour de l’informatique, comme de la formation à domicile, du dépannage ou de l’installation de matériel, ils agrandissent leur carnet d’adresses par simple bouche-à-oreille. Et ça fonctionne ! Ce marché est immense et de nombreux prestataires importants et bien installés contribuent déjà à son organisation. Mais il y a toujours de la place pour des services de proximité assurés par des individus indépendants: il n’est de concept plus solide que celui qui émerge spontanément d’un besoin simple visant à faciliter la vie quotidienne, et pour lequel un particulier, même peu fortuné, est prêt à débourser une petite somme. Demandez donc au retraité qui s’est pris la tête plusieurs jours durant avec l’installation de sa Freebox ou le mode d’emploi de son nouveau caméscope ce qu’il en pense.

Certains objecteront que le salarié-entrepreneur est une plaie pour l’économie car il tire les prix du marché vers le bas, et constitue une concurrence déloyale aux « vrais » entrepreneurs. Je suis bien placé pour le savoir car je l’ai vécu fréquemment, mais justement je ne le pense pas. Si le créneau est laissé vacant c’est qu’il n’intéresse pas les entreprises, ou que celles-ci n’ont pas su l’adresser. D’autres diront que le fait de cumuler emploi et petits boulots est symptomatique d’une société où travailler ne suffit plus pour gagner correctement sa vie, et que salarié-entrepreneur est un terme fleuri qui masque une réalité moins glamour : celle du travailleur pauvre. Je le mentionne pour tenter d’être complet et de faire d’avance pièce à ce type d’argument, mais vous aurez compris que je ne souscris pas à cette vision des choses. Nous parlons ici de personnes qui ont cette double activité de façon délibérée, ce qui reste encore probablement un phénomène marginal.

D’ailleurs, nous parlons de services lucratifs, mais l’argent n’est pas nécessairement l’unique motivation : ce n’est pas à vous que j’apprendrai que l’économie numérique ouvre un vaste champ d’investigation. Entre blogs, réseaux sociaux, e-commerce et autres, il existe de nombreuses possibilités d’élargir un peu son horizon sans que ceci passe obligatoirement par la case rémunération. Ainsi, si tel blogueur adoptera le statut d’auto-entrepreneur pour enfin légaliser et régulariser les quelques revenus publicitaires générés par son site, tel autre se satisfera parfaitement d’être reconnu comme pertinent sur une thématique. Ce qui lui vaudra, même sans que sa prose n’attire une audience gigantesque, d’être régulièrement invité à des conférences, salons et évènements. Rencontrer du monde, voyager, tester des nouveautés, et accessoirement déguster des petits fours et du champagne à l’œil sont des plaisirs qui – s’ils ne remplissent pas le portefeuille -  rendent quand même la vie un peu plus agréable, non ?

Une sorte de rémunération de l’esprit. Nous revenons toujours à cette notion de plaisir et de satisfaction. Personnelle et professionnelle.


Mercredi 7 janvier 2009


Salauds de patrons !


courrier Salauds de patrons !

Depuis que je gère ma petite entreprise, j’éprouve fréquemment une impression assez désagréable, diffuse et cependant difficile à démontrer : celle de me faire matraquer par des tarifs surévalués, au simple prétexte que ce sont des « tarifs société ».

J’en ai encore subi la démonstration hier, quand je suis allé à la Poste retourner le formulaire de changement d’adresse de ma boîte pour le suivi du courrier. Cette prestation est facturée 88 euros pour simplement faire suivre votre courrier pendant une période de 1 an. M’étonnant un peu de ce tarif, je me renseigne sur le prix de cette prestation pour un particulier : 32 euros. Pour un service absolument identique. Je demande alors au préposé une explication à cette différence de traitement, et la réponse, classique, fuse immédiatement : vous êtes une entreprise, m’sieur !

Ah bon. Donc, pour un service absolument équivalent, géré par les mêmes équipes (le gars me l’a confirmé, aucune différence), je paie presque le triple simplement « parce-que je suis une entreprise », sans aucune autre forme de justification.

Cette situation est malheureusement assez courante, notamment dans les services publics, et je suis certain que d’autres entrepreneurs pourraient citer de nombreux exemples similaires.

Pour être tout à fait objectif, il existe aussi des situations inverses, dans lesquelles les entreprises bénéficient d’un traitement de faveur. C’est plus fréquent avec les services émanant de prestataires privés, mais ce n’est pas toujours le cas : si les notions de quantités n’interviennent pas (pour l’achat d’une voiture par exemple) un particulier qui négocie un peu obtiendra en général les mêmes tarifs qu’une entreprise.

Au-delà de l’inégalité de traitement (assez incongrue au pays ou tout doit être absolument égal, de gré ou de force), au-delà des sommes, parfois anecdotiques, j’ai le vague sentiment que cette attitude qui consiste à matraquer les entreprises sans distinction, de la plus petite à la plus grande (le tarif de 88 euros est le même pour toutes) relève de réflexes culturels assez irrationnels, hérités des vestiges d’une vieille France dans laquelle l’entrepreneur est forcément riche.

Et un peu suspect, aussi, d’être entrepreneur.


Vendredi 2 janvier 2009


2009 sera une année formidable


sunrise 2009 sera une année formidable
Photo « Perfect Day » par The Renaissance

Le rituel des vœux de nouvelle année c’est bien mais c’est un peu cucul la praline parfois, surtout quand on les adresse en masse par sms (ou qu’on les reçoit idem de la part d’expéditeurs dont on ignore l’identité, mais que nous remercions quand même pour leur bienveillance).

Pourtant cette fois je crois que nous avons tous plein de bonnes raisons de nous souhaiter une bonne année 2009, et nous n’allons pas nous en priver.

La crise qui a mis K.O debout l’économie mondiale, et dont certains ont déjà payé cash les conséquences, ne doit cependant pas nous abattre, car elle peut représenter aussi une formidable opportunité de réfléchir un peu à notre mode de vie, mais surtout nous inciter à relever les manches pour imaginer les meilleurs moyens de faire face et d’en sortir rapidement, individuellement ou collectivement.

Le monde va vite, très vite, et l’économie aussi. Beaucoup plus vite que lors des dernières grandes crises, y compris la précédente période de récession pas si lointaine, de 1993. Sans être experts en prévisions (saluons au passage les économistes, dont la clairvoyance est à peu près équivalente à celle d’Elizabeth Tessier…), gageons que les crises aussi passent au rythme de l’économie moderne : très rapidement. Il va falloir se serrer les coudes et faire le dos rond pendant quelques mois, tout au plus une bonne paire d’années.

Mais, même au cours de cette période qui s’annonce difficile, la vie continue, et nous pouvons espérer que les métiers du web soient un peu moins touchés par le marasme que le reste de l’économie, car ces derniers sont aujourd’hui animés par des fondamentaux qui agissent comme de véritables contre-feux : l’énergie, la créativité, l’innovation et la demande croissante du grand public.

De Google à Microsoft en passant par la plus petite des start-ups, le terrain est fertile pour voir éclore de nombreux projets qui feront avancer le web, et donc contribueront de facto au développement économique dans les prochaines années. Car le web, en se ramifiant de plus en plus concrètement dans les usages du quotidien, vient inévitablement irriguer l’économie, et non plus seulement s’en nourrir.

Nous sommes nombreux à avoir fait un constat marquant lors du dernier Web08 : l’écrasante majorité des start-ups présentes proposaient des projets de services dont la caractéristique principale était d’avoir un modèle économique et une promesse de rentabilité à court terme. Fini les concepts fumeux où la forme l’emportait sur le fond, place au concret, back to business.

D’autres raisons de se réjouir et de faire un pied de nez à la sinistrose ambiante, savamment entretenue par les médias, dont le catastrophisme est devenu le fond de commerce : l’effet longue traîne, qui fait que chacun peut aujourd’hui à moindre frais tenter de monter son business sur internet, sur sa niche ou son créneau, et espérer en tirer des revenus décents à moyen terme. Vous avez une idée, une conviction, une passion ? Faites-en un business, bossez, imaginez, créez, rêvez, glandez, échangez, réseautez, développez, persévérez mais bordel allez-y et faites-vous plaisir ! Quand on n’a pas grand chose d’autre que des idées et un peu de gniaque, arriver à gagner déjà quelques centaines d’euros, puis pourquoi pas l’équivalent d’un smic et enfin, si la réussite est là, plusieurs milliers de brouzoufs chaque mois avec sa petite web-entreprise (qui ne connaît pas la crise), c’est merveilleux. Mieux : c’est un rêve qui se réalise. Ce qui rend la chose peut-être un peu plus merveilleuse que dans les autres secteurs de l’économie. Je connais et rencontre beaucoup de jeunes gens qui rêvent de monter LEUR business sur le web, d’autres qui vont le faire, mais la plupart ont une motivation qui leur fera soulever des montagnes : celle de vivre simplement de leur travail, de leur passion, sans autre motivation que d’en tirer des revenus équivalents à ce qu’ils gagneraient en étant salariés (voire même moins), sans rêves de fortune, avec une qualité de vie que probablement seules l’indépendance et la satisfaction d’avoir monté sa boîte peuvent apporter. N’est-ce pas là le vrai luxe ?

L »avantage du web c’est que non seulement vous pouvez bosser où et quand vous voulez, mais surtout que la plupart de ceux qui bossent dans ce secteur sont des passionnés qui ne comptent pas leurs heures.

D’autre part, le statut d’auto-entrepreneur est maintenant enfin une réalité, et il devrait aider les plus hésitants à franchir le pas : si vous avez un projet, précipitez-vous sur le site afin d’avoir toutes les explications nécessaires.

La crise ? Quelle crise ? Je fais partie d’une génération qui a toujours vécu dans la crise : depuis 1973 j’ai l’impression de ne jamais en être sorti. Si l’on se livrait à une étude sur le vocabulaire employé par les médias depuis 35 ans, il est fort à parier que ce soient les mots chômage et crise qui arrivent en tête, et de loin, dans le classement des termes les plus employés. C’est navrant mais il faut faire avec.

Cela n’a pas empêché, et heureusement, la société d’évoluer, de bâtir, de créer des emplois, d’imaginer et même d’inventer des usages et des technologies qui n’auraient peut-être pas existé sans ces périodes de récession : vous voyez qu’il reste un espoir, même si nous n’oublions pas que le monde ne va pas très bien.

Pour toutes ces raisons, et aussi parce-que les jours rallongent depuis déjà presque 2 semaines, je dis merde à la crise et

JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009


Lundi 15 décembre 2008


Pages Jaunes ou papier jauni ?


annuaire Pages Jaunes ou papier jauni ?

Plus les années passent et plus l’étonnement se mue en affliction à la vue de ces monceaux de bottins distribués apparemment sans aucun discernement par les Pages Jaunes dans tous les halls d’immeubles.

Des dizaines, centaines, milliers d’annuaires qui ne trouveront jamais propriétaire et qui finiront leur courte carrière comme ils l’ont commencée, sans gloire, à moisir dans une allée d’immeuble, ou, dans le meilleur des cas, au fond d’une poubelle (verte de préférence).

Si je me fie seulement à ce que vois autour de moi depuis quelques semaines au fil de trajets dans mon quartier – soit depuis la distribution massive de l’Annuaire 2009, qui arrive sur nos villes tel un tapis de bombes programmé pour ne laisser aucun périmètre indemne – je pourrais déjà recenser plusieurs centaines d’exemplaires qui ne serviront certainement à rien ni à personne (à part à caler quelques armoires normandes très bancales).

Du coup ceci amène à s’interroger sur la pertinence du modèle Pages Jaunes, et surtout sur son incapacité à cibler la population en fonction de ses réels besoins. A commencer par les entreprises : je serais curieux de connaître le pourcentage d’utilisateurs de l’Annuaire Pages Jaunes version papier dans les entreprises en 2008. Il est fort à parier qu’il est marginal, voire infinitésimal.

Idem pour les moins de, disons, 35 ans : depuis combien de temps n’avez-vous pas ouvert ce type de pavé ? Personnellement, depuis bien 20 ans, soit depuis le proverbial Minitel et son très pratique 3611, puis l’apparition du site Pagesjaunes, avec ensuite sa version WAP, et enfin l’excellente adaptation pour iPhone.

Les Pages Jaunes disposent probablement de moyens importants de ciblage, sinon comportemental, du moins par catégorie d’âge : à l’heure du tout-en-ligne, où même les Impôts montrent la voie avec des services web d’une facilité d’utilisation remarquable, il ne me paraîtrait pas absurde que les fichiers soient utilisés à des fins de distribution plus pertinente de leur annuaire, ce qui aurait probablement pour effet direct une économie de papier sûrement très conséquente, et donc un impact positif sur l’environnement.

Maintenant, reste à savoir à qui profite le crime (de cette distribution massive) il est vrai relayée par une très ambitieuse campagne de marketing.

Tout ça pour ça, alors que nous sommes certainement très nombreux à n’avoir jamais su nous servir de leur foutu annuaire… Du papier, pouah !


Jeudi 2 octobre 2008


Peut-on vivre sans la technologie ?


J’entends dire parfois que la science a remplacé la religion (enfin, pas partout) et que certains s’effraient de l’omnipotence de la technologie.

N’étant ni scientifique ni religieux j’aurais du mal à me prononcer sur cette assertion, mais je constate avec surprise au hasard de certaines rencontres qu’il existe encore autour de nous des gens qui n’utilisent pas la technologie. Mais alors pas du tout.

Ainsi ai-je dans mes relations deux personnes (2) qui ne possèdent pas de téléphone mobile. Je ne parle pas de smartphone, mais bien du bon vieux mobile basique qui sert juste à téléphoner, un truc purement pratique, vous savez. L’un d’entre eux ne possède d’ailleurs pas de voiture, et je le soupçonne même de ne pas avoir le permis de conduire (oui c’est suspect :-) ). Bizarre pour un père de famille quadragénaire urbain bobo quand même, non ?

Je constate également que les personnes en question sont divisées en deux catégories.

Dans la première catégorie, celles qui font de l’hostilité aux nouvelles technologies une affaire de principe qui confine à l’engagement politico-idéologique, dans lequel on retrouve pêle-mêle altermondialisme, refus de la société de consommation et militantisme écologique (ce qui va souvent ensemble d’ailleurs). Ces personnes n’ont rien contre les technologies en tant que telles, mais les refusent pour tous les dommages collatéraux qu’elles seraient supposées occasionner, en omettant quand même de mettre dans la balance les progrès qu’elles constituent pour l’homme, et même pour l’humanité, soyons fou.

Dans la deuxième catégorie, on trouve des personnes qui, malgré un niveau socio-culturel et professionnel plutôt élevé, ignorent les nouvelles technologies parce-qu’elles n’en voient pas l’utilité, préférant privilégier un mode de vie dans lequel le contact dans la vie réelle serait fondamental. Je parle de contact dans la vie réelle à défaut de trouver une meilleure terminologie car je fais la différence avec le contact humain : l’erreur la plus fréquente que commettent ceux qui sont réfractaires à internet par exemple, est de penser que c’est un outil d’aliénation et d’isolement. Nous savons tous que, bien utilisé, c’est exactement l’inverse : voir l’engouement pour les réseaux sociaux, les forums, et les messageries instantanées. Pour un exemple de prétendue aliénation je peux donner 10 exemples de socialisation.

Les yes-life (en opposition aux no-life, hahaha) sont aussi ceux qui n’utilisent pas les guichet automatiques mais vont retirer leur argent à la banque pour tout payer en espèces (comme certains commerçants, mais pour d’autres raisons…). Nous pourrions certainement trouver de nombreux autres exemples de refus de la technologie.

Bien sûr, on peut vivre et être heureux sans la technologie, c’est parfois un choix délibéré et parfaitement respectable qui nous amène accessoirement à réfléchir sur la vanité de la course au dernier gadget (je sais de quoi je parle…), mais il y a une certitude : ceux qui font ce choix par peur de voir disparaître les « vrais » rapports humains se trompent.

C’est un leurre de penser que la technologie est aliénante pour l’homme. Toute l’histoire de l’évolution, et son accélération phénoménale aux 20ème et 21ème siècles tendent à prouver le contraire : de l’imprimerie au chemin de fer, de l’aviation à la TSF, de la presse écrite à la télévision, les grandes innovations adoptées en masse sont celles qui ont permis à l’homme de communiquer, et aux hommes de se rapprocher.


Mardi 29 juillet 2008


Gestion de contenu et gestion de la relation client sont-ils vraiment compatibles ?


Disons-le tout net : concernant la mise à jour et la gestion de leur site web, les clients ne sont pas vraiment amis avec les systèmes de gestion de contenu (CMS) censés pourtant leur donner une parfaite autonomie vis-à-vis du prestataire ayant réalisé leur site.

C’est d’ailleurs une situation assez paradoxale, à laquelle toute webagency est confrontée un jour ou l’autre : en amont de la réalisation, le client souhaite disposer d’un site qu’il pourra administrer, gérer et mettre à jour lui-même. Mais une fois le site mis en production, le constat est sans appel : même après une formation apparemment bien comprise, seule une infime minorité de clients prennent en main la gestion de leur site et se lancent dans l’aventure des mises à jour régulières sans passer par leur prestataire. Lire la suite »


Jeudi 19 juin 2008


5 points que je vérifie avant de publier un article


Le blog est un media spontané. Parfois un peu trop.
La spontanéité c’est bien (c’est aussi l’un des élements , mais quand on publie comme on respire il arrive que l’on soit confronté a quelques petites surprises, pas forcément agréables (sujet déjà traité par plusieurs blogs avant vous, service foireux ou sans réel intérêt, buzz déguisé, etc). Lire la suite »


Mercredi 18 juin 2008


La fable du blogueur qui aurait mangé un journaliste


« Eric, tu n’es pas et tu ne seras JAMAIS journaliste ! » (lu dans un commentaire sur un blog récemment, en réaction au classement Challenge des blogs)
« Dans votre blog, sur certains articles, vous faites clairement un travail de journaliste, appelons un chat un chat » (un journaliste réputé sérieux de presse écrite, dont je ne dévoilerai pas l’identité, il y a quelques semaines à l’occasion d’une interview sur l’affaire Fuzz, les blogs et le web 2.0).

Ok, les gars. Vous savez quoi ? Je n’ai rien demandé, moi, et à aucun moment je n’ai eu (et encore moins affiché) une quelconque velléité à revendiquer le statut de journaliste.

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Le citron c'est bon.

J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile.


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