Mardi 27 mai 2008

Codeur - Devis de freelances


Ecomeo, petites astuces au quotidien pour réduire son empreinte écologique


L’écologie et la préservation de l’environnement sont faits de grands principes idéologiques (ce n’est pas péjoratif) mais aussi des fameux petits gestes quotidiens qui, multipliés par des centaines de millions d’individus, peuvent contribuer à améliorer le sort annoncé funeste de la planète.
Partant de ce constat, et du fait – plus terre-à-terre – que nous sommes tous d’abord concernés par notre portefeuille, les auteurs d’Ecomeo ont décidé de faire rimer écologie avec économies en mettant en oeuvre une idée toute simple : faire partager ses petits trucs à tout le monde et ainsi faire ensemble un gros geste pour la nature et préserver au maximum les ressources de notre planète.

ecomeo Ecomeo, petites astuces au quotidien pour réduire son empreinte écologique

Le site, encore tout chaud sorti des presses et pas tout à fait terminé, est un espace communautaire d’échanges de bons procédés fondés sur les conseils générés par les utilisateurs : vous accédez directement aux derniers conseils proposés par les membres, et aux meilleurs conseils en fonction des notes attribuées.
Chaque membre a sa fiche statistique et chaque conseil est présenté sous forme de tableau synoptique indiquant ses avantages, ses inconvénients, et les économies potentielles réalisées par l’astuce proposée.
Chaque astuce peut être également commentée et son taux d’utilisation évalué par chaque membre. Exemple : j’utilise à fond le truc du recyclage de l’eau de lavage de la salade pour arroser mes fleurs (c’est un exemple hein, parce-que en vrai je ne le fais pas).
Le design du site est frais, simple et agréable. Au chapitre des interrogations, je ne suis pas convaincu de la pertinence de l’affichage du navigateur et du système d’exploitation utilisé par chaque membre dans ce contexte.
Enfin le site propose plusieurs fils RSS pour suivre les conseils avisés des écologistes en herbe, par thème et par membre.
Les recettes de Madame Michu, nouvel eldorado de l’écologie et du web 2.0 réunis ?


Lundi 26 mai 2008


Enquête sur les métiers du web


Dans un précédent billet, je reprenais une liste en cours établie par Sandrine Szabo recensant les métiers du web, qui comptait près de quarante fonctions différentes.
D’autres activités possibles ou potentielles sont venues ensuite compléter la liste, puis il y eu le questionnement sur les métiers du blog.
Je souhaite aujourd’hui aller un peu plus loin dans cette approche en interviewant directement ceux d’entre vous qui exercent l’un de ces métiers afin de faire mieux connaître leur activité aux Presse-citronnautes.
Je n’ai pas encore décidé de la forme des entretiens mais elle pourra varier selon les cas : écrite, audio ou vidéo.
Si vous êtes un professionnel de la profession et que vous vous reconnaissez dans l’un des intitulés suivants, vous pouvez me contacter à bloobox [at] gmail.com avec "Les metiers du web" dans l’objet du message afin que je vous tire le portrait pour une série Les métiers du web à venir sur Presse-citron.

  • Administrateur de base de données
  • Analyste en marketing relationnel
  • Analyste Programmeur
  • Animateur (forum,blog, site)
  • Architecte réseau
  • Chef de Projet
  • Chef de publicité ou media planer
  • Concepteur web
  • Consultant internet
  • Développeur
  • Directeur artistique
  • Ergonome
  • Expert en sécurité du système d’information
  • Expert Technique
  • Graphiste
  • Infographiste
  • Ingénieur réseau
  • Intelligence économique & veille
  • Juriste internet
  • Monteur
  • Online Marketing Manager
  • Podcasteur
  • Rédacteur online
  • Responsable communication
  • Responsable de la sécurité des échanges électroniques
  • Responsable du commerce électronique
  • Responsables d’études
  • Secrétaire de rédaction
  • Spécaliste en référencement & SEO
  • Technicien Hot-line ou Helpdesk
  • Traffic Manager
  • Vendeur d’espace
  • Web Marketeur
  • Webdesigner
  • Webmaster
  • Websurfeur

De quoi déjà réunir quelques belles expériences…


Vendredi 9 mai 2008


Vous voulez être lu (et compris) ? Faites court !


"C’est une courbe qui décline rapidement. Sur une visite moyenne, les internautes lisent la moitié des informations seulement sur les pages contenant 111 mots ou moins.
Dans l’échantillon complet, la page moyenne contient 593 mots. Donc, en moyenne, les lecteurs ont le temps de lire 28% des mots s’ils dédient tout leur temps à la lecture. De façon plus réaliste, ils liront 20% de la page moyenne."

La dernière étude de Jakob Nielsen sur le comportement de lecture des internautes semble confirmer ce que nous supposions déjà : l’internaute scanne davantage qu’il lit, mais surtout, son temps de cerveau disponible est limité, et l’incite à privilégier les textes courts et à négliger des articles trop longs.
Autrement dit, plus tu fais long et plus tu as de chances de faire fuir le lecteur.
Ce qui n’est pas forcément une très bonne nouvelle quand on essaie de faire des articles un peu fouillés et argumentés et que, comme votre serviteur, on a parfois un peu de mal à exprimer l’essentiel de sa pensée profonde en peu de mots.
Cela dit, faire court est un exercice intellectuel intéressant et bénéfique pour tout le monde : le lecteur, qui gagnera du temps, mais le rédacteur également, qui s’entraînera ainsi à structurer son discours sans le diluer et lui donnera plus d’impact.
Autre avantage, qui accessoirement fera économiser un peu de bande passante et évitera les polémiques potentielles : aller à l’essentiel présente beaucoup plus de chances d’être compris. J’ai en effet remarqué à diverses occasions qu’un billet (trop) long est souvent source d’incompréhensions, d’interprétations et finalement de malentendus, qui demandent ensuite une énergie folle pour être corrigés.
C’est normal et humain : si c’est trop long, le lecteur pressé lit en diagonale, ou on ne va pas au bout. Résultat : il comprend de travers (diagonale = travers, ça se tient).
Ce qui ne l’empêche pas de commenter. Mais de commenter de travers, aussi.
Du troll involontaire en quelque sorte, assez décourageant pour l’auteur.

L’étude de Nielsen traite des sites web en général et non pas du cas des blogs en particulier, qui ont la spécificité d’afficher en moyenne une dizaine d’article par page, ce qui tendrait à diluer encore beaucoup plus l’attention des lecteurs qu’un portail classique.
Que faut-il en déduire ?
- n’afficher systématiquement que les extraits d’articles sur la page d’accueil, soit environ deux lignes, suivies du classique (et parfois énervant, même s’il m’arrive aussi de l’utiliser) "Lire la suite" ?
- adopter la méthode de certains blogs qui consiste à n’afficher que le dernier billet en page d’accueil, suivi de la liste des titres des autres articles ?

Autre élément à prendre en compte : la longueur d’un article n’est pas forcément rédhibitoire selon la thématique du blog et son lectorat. Un blog de niche, expert dans son domaine et ciblant un public initié n’effraiera certainement pas ses lecteurs avec de longs articles. Un site de vulgarisation destiné à un public plus large peut également s’offrir le luxe de faire long tout en étant garanti d’avoir un lectorat attentif.
Idem pour un blog d’opinion.
Si vous faites dans le people ou le blog de sport en revanche, mieux vaut s’adapter au format correspondant : si vous ne zappez pas pour vos lecteurs, ce sont eux qui le feront à l’insu de votre plein gré.

Au-delà de la simple notion de longueur, la structure d’un texte relève aussi à mon sens de l’ergonomie, voire même du webdesign : regardez un article bien structuré (chapo, paragraphes, alineas, listes…), vous constaterez qu’il émane souvent d’une tête bien faite. Il y a du design là-dedans, et ce n’est pas pour rien que l’on parle d’infographie : un beau texte est aussi un texte qui a de la gueule visuellement parlant, avant même que vous l’ayez lu. Un truc sexy, un truc qui fait envie.
J’en déduirais presque que le texte court (mais disant l’essentiel) est au texte (trop) long ce que la page d’accueil de Google est au portail trop riche : un modèle d’ergonomie minimaliste…

Voilà, c’était pas trop long là ?


Mardi 6 mai 2008


Weblin, l’autre façon de retrouver ses amis sur le web et de chatter avec eux


Vous avez peut-être remarqué un petit encart en haut à droite de cette page (et sur d’autres blogs) intitulé "Tchatte avec Eric".
Il ne vous aura pas échappé qu’il s’agit d’une publicité pour Weblin, un service de messagerie instantanée d’un nouveau genre permettant à ses membres de rencontrer et discuter avec d’autres internautes visitant au même moment qu’eux la même page web.

Weblin

J’avais déjà eu l’occasion de tester l’application au moment de sa sortie début 2007 mais je n’avais pas été convaincu de son utilité, d’une part parce-que je suis un très mauvais client pour la messagerie instantanée, que j’utilise très peu, et d’autre part parce-que dès qu’il y a un truc à installer en général je zappe.
Intrigué cependant par ce service, j’ai quand même voulu en savoir plus histoire de ne pas mourir idiot (même si je n’ai pas prévu de mourir dans les jours qui viennent si tout va bien), et je me suis donc rendu sur le site Weblin.com.
En fait l’offre a évolué et propose maintenant la possibilité de tchatter avec d’autres membres présents sur le même site que vous sans avoir à installer le modiule sur votre PC. Pour Presse-citron tout se passe en cliquant sur la pub là-haut (précision : je ne suis pas rémunéré au clic ni au CPM mais au forfait), qui vous ouvre une nouvelle page du blog avec une url du type http://lite.weblin.com/?http://presse-citron.net/ et normalement vous avez un avatar qui apparaît auquel il vous suffit de donner un pseudo.
Donc récapitulons : soit vous voulez avoir votre avatar disponible en permanence sous la main pour n’importe-quel site et dans ce cas il vaut mieux installer l’application de bureau, soit vous voulez vous amuser au coup par coup sans rien installer et dans ce cas vous allez sur http://lite.weblin.com/ et vous saisissez simplement l’adresse du site sur lequel vous souhaitez vous afficher et retrouver d’éventuels amis.
Mon avis : je pense que l’application peut devenir addictive si l’on retrouve régulièrement de nombreux amis, mais pour l’instant elle est très peu utilisée sur le web français.
Je suis actuellement connecté via Presse-citron, si vous voulez essayer, c’est le moment, testons en temps réel et voyons ce que ça donne.

Nota bene : ce billet est écrit de ma seule initiative et ne fait pas partie du contrat publicitaire conclu avec Weblin, qui concerne juste l’affichage de l’encart jusqu’au 10 mai prochain. Je ne les ai pas informés que j’allais faire un article sur le sujet.


Lundi 5 mai 2008


Jesigne.fr, pour les professionnels de la pétition


Vous avez une revendication à faire entendre et vous pensez que celle-ci peut recueillir de nombreuses signatures ?
Essayez Jesigne.fr, la version française de LivePetitions, lancée récemment (et encore pas tout à fait finie).
Sur Jesigne.fr, après vous être inscrit, vous pouvez proposer facilement une pétition, à l’aide d’un formulaire qui a pensé à tout pour vous : vous saisissez le titre et le texte de la pétition, vous décidez ou pas d’une durée déterminée à l’avance, vous choisissez l’aspect de votre page parmi plusieurs templates incluant la possibilité de personnaliser la vôtre en accédant à sa feuille de style, et vous pouvez même ajouter des champs au formulaire des signataires.

Jesigne.fr

Une fonction inédite et astucieuse a particulièrement retenu mon attention, et elle pourrait rapidement inspirer d’autres services : quand vous créez votre pétition, Jesigne.fr vous offre la possibilité non seulement de personnaliser l’url à laquelle celle-ci sera visible, du type Jesigne.fr/mapetition, mais également d’enregistrer automatiquement pour vous le nom de domaine correspondant, qui est généré et proposé automatiquement si celui-ci est disponible, sous la forme http://www.mapetition.fr. Vous pouvez alors souscrire pour 29 Euros par an.
Si vous souhaitez que votre page n’affiche pas le logo Jesigne.fr, il vous en coûtera 49 Euros.
Et si vous voulez que votre pétition soit vierge de toute publicité, il vous faudra en revanche sortir un gros chèque puisque cette option est facturée au prix fort de 190 Euros… par mois. Oui c’est totalement délirant.
Un service cependant pratique et efficace, à réserver à ceux qui veulent faire entendre leur voix sur un sujet qui leur tient à coeur et qui n’ont aucune compétence de webmastering pour le faire.
Reste à savoir si votre pétition trouvera réellement un écho, noyée parmi des centaines d’autres…


Mardi 29 avril 2008


Référencement : les annuaires sont-ils incontournables ?


Dans les activités liées au SEO (Search Engine Optimization – techniques d’optimisation pour un bon positionnement dans les moteurs de recherche), les annuaires sont une sorte de monde à part, avec ses règles, ses codes, ses habitués, ses communautés.

Annuaires web

J’ai déjà eu l’occasion de pratiquer en référençant des sites de clients dans quelques annuaires thématiques spécialisés professionnels (ou verticaux en langage 2.0) sans mesurer de retombées très significatives, mais je dois bien avouer que mes connaissances dans ce domaine sont assez limitées.
Or il m’arrive de lire sur des forums de référencement que l’inscription d’un site dans plusieurs annuaires a véritablement boosté son trafic.
D’un autre côté on sait que nombre d’annuaires sont bidon et ont été montés à la va-vite pour obtenir un maximum de liens rentrants et monétiser un trafic sans véritable valeur.
Bref, beaucoup de bruit pour un signal finalement assez faible…
Qu’en pensez-vous ? Quelle attitude adopter vis-à-vis des annuaires dans une stratégie de SEO sérieuse ? Quels annuaires conseilleriez-vous ? Avez-vous des retours d’expérience positifs ?


Mardi 1 avril 2008


Le pays où le web n’existait pas


Il y a des choses comme ça qui sont difficiles à expliquer et qui relèvent plutôt du sentiment, du feeling, de l’intuition.
En temps qu’entrepreneur je suis enregistré à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, et à ce titre je reçois le magazine bimestriel édité par cette vénérable institution, intitulé Agir & Entreprendre.

CCI Lyon Agir & Entreprendre

Jusque là rien de méchant, à chaque livrée posée dans ma boîte aux lettres je feuillète mollement la chose en buvant mon café, sans passion débordante, avant de passer à un truc bien plus sérieux, comme L’Equipe par exemple.
Mais à chaque livrée il y a quelque chose qui me chiffonne, du coup cette fois j’analyse le magazine un peu plus en détail, et le constat est la plupart du temps le même : dans Agir & Entreprendre, le web n’existe pas. Ou presque pas.
Vous pouvez vous amuser à éplucher le sommaire de n’importe-quel numéro, même récent, vous ne trouverez pratiquement aucune trace d’internet, à commencer par l’éditorial en première page, construit à grands renforts de formules très généralistes dont généralement seuls les politiciens ont le secret, comme, accrochez-vous à votre siège, "(…) levier d’action sur le pouvoir d’achat, élément central d’une vraie modernisation de l’économie nationale" ou encore "(…) notre capacité à garantir une offre commerciale répondant aux besoins et aux aspirations des tous en fonction d’habitudes de vie différentes"
Etc.
Y a du concept là, non ?
Mais de web, point.
Jetons maintenant un oeil attentif sur le sommaire : sur 34 pages et presque autant de thèmes listés et abordés, pas une seule fois les mots Web, Internet ou Net.
Pas une seule.
L’intérieur est à l’avenant : que des articles traitant d’économie traditionnelle (à Lyon c’est toujours la triplette infernale métiers de bouche, industrie textile et recherche pharmaceutique qui tient le haut du pavé mouillé), à peine quelques URL disséminées ici et là pour renvoyer sur le site d’une PME vachement performante mentionnée dans un article.
Les seules références à la nouvelle économie (oups) sont celles qui traitent du jeu vidéo. Certainement parce-que cette activité est devenue une industrie et que, à ce titre, elle cadre avec la ligne éditoriale très pépère du magazine.
Sensation bizarre que de voyager ainsi dans une revue dont le dernier numéro aurait aussi bien pu être édité avant 1995, de flotter dans un pays irréel où le web n’existerait pas, une bulle aux parois invisibles que l’internet n’aurait pas réussi à franchir.
Un décalage d’autant plus paradoxal que la région lyonnaise est plutôt réputée être en pointe dans les nouvelles technologies (enfin c’est ce que toutes les régions doivent prétendre :-) ), et qu’il m’arrive d’être contacté par cette même CCI pour des missions de formation ou de conseil relatifs aux métiers du web.
Je ne sais pas si le magazine est réellement représentatif des activités de la Chambre de Commerce en matière de promotion de l’économie internet, mais j’ai bien peur que d’une façon générale les chambres de commerce ne soient pas vraiment en prise avec la réalité et restent dans une culture PME/PMI très traditionnelle, faite de brick and mortar.
C’est pareil chez vous ? Ca parle Web 2.0 dans les pince-fesse de votre CCI ?


Vendredi 21 mars 2008


Mes 3 sites coup de coeur… sur iPhone


En réponse (un peu tardive) à l’appel du pied de Fred, je vous propose mes trois sites favoris du moment, mais je ferai une petite entorse au règlement en vous parlant exclusivement de la version iPhone de ces sites, qui sont, chacun dans leur genre, de véritables réussites.

Sites iPhone

20 Minutes Light
La version light reprend l’essentiel des informations de la version "web", tout en gardant un design soigné qui laisse une place de choix aux illustrations (photos recadrées). Le résultat donne une page agréable graphiquement, et visuellement équilibrée. L’accès au détail de l’information est rapide et fluide.
Petit reproche (mais je crois que c’est inhérent au script utilisé) : quand on clique sur le bouton Accueil après avoir lu le détail d’une information, on ne revient pas sur celle-ci mais en haut de page d’accueil, ce qui oblige à faire défiler de nouveau la page pour atteindre la brève suivante.

Dailymotion
Une véritable réussite. Dailymotion propose une version mobile 100% web qui rivalise sans complexes avec l’application Youtube installée nativement dans l’iPhone. L’essentiel est là, et le tout fonctionne dans une fluidité parfaite.
Détail qui a son importance : comme sur Youtube pour iPhone, les vidéos sont de bien meilleure qualité que sur les versions web, en raison d’un format d’encodage différent, puisque l’iPhone n’est pas compatible avec Flash.

Allocine
Alors là on flirte avec la perfection, surtout quand on connait la densité du site d’origine.
Tout y est, des critiques de films aux dernières sorties, les interviewes, les salles, et surtout les bandes-annonces. Un rêve de cinéphile mobile !
De plus la version iphone mémorise votre localisation (ou utilise la géolocalisation par triangulation GSM ?) : quand je cherche un film puis une salle, le site me propose systématiquement les cinémas les plus proches de chez moi, rendant la recherche redoutablement efficace et rapide.

Ces versions pour iPhone de grands portails web m’inspirent plusieurs réflexions :

  • le web mobile existe depuis plusieurs années, et les plus geek d’entre nous n’ont pas attendu l’iPhone pour se rendre sur leurs sites favoris avec leur appareil de poche, puisque les premières versions mobiles de navigateurs remontent à l’arrivée de la plate-forme Pocket PC avec Pocket Internet Explorer (2000), et ses équivalents sur Palm Pilot (Blazer). Mais le véritable essor du web mobile a démarré avec l’arrivée de l’iPhone, qui a rendu la chose enfin fluide, ergonomique, agréable et ludique : tous les ingrédients nécessaires pour que cet usage sorte de la bulle des technophiles et soit enfin adopté par le grand public.
  • il y eu en 8 mois, soit depuis la sortie de l’iPhone, plus de versions mobiles de sites publiées qu’en 5 ans avec les autres plate-formes. A mettre également au crédit de l’iPhone, qui a créé un vrai besoin, et un vrai marché du web mobile.
  • La meilleure illustration de cette émergence se trouve dans la multitude de sites plutôt typés grand public qui sortent tour à tour leur version mobile, ou plutôt leur version iPhone. Que ce soit L’Oréal, Gaumont, Libération, Boursorama et même bientôt la Société Générale, chacun y va de son portage web dédié au smartphone d’Apple.
  • les chiffres confirment cette tendance : l’iPhone commence à apparaître de façon significative dans les statistiques de fréquentation de sites web par navigateur en devenant la quatrième plate-forme de surf sur internet. Alors que malgré leur diffusion massive, les smartphones Windows Mobile et Symbian n’apparaissent même pas dans les statistiques. Encore une preuve ? Les utilisateurs d’iPhone consomment plus de services web mobiles que les autres. Normal : quand on achète un iPhone chez l’opérateur officiel, on bénéficie d’un forfait internet illimité…
  • Enfin, la technologie y est aussi pour quelque-chose : l’ergonomie du navigateur web Safari de l’iPhone est excellente car elle est également rendue possible par une compatibilité optimale avec les standards actuels de navigation, à savoir l’Ajax, le JavaScript et le DHTML, ce que ne font pas, ou mal, les autres smartphones, à part peut-être les dernières générations de Nokia.

Je suis d’ailleurs de plus en plus convaincu que la navigation web est LE point fort de l’iPhone, celui qui vous rend cet appareil indispensable malgré ses nombreuses lacunes, le truc qui vous rend définitivement accro et qui fait que vous ne pouvez plus changer pour revenir à un autre smartphone, pourtant bien plus évolué sur de nombreux autres points. Le truc qui fait que je n’ai pas encore craqué pour un Samsung i780 par exemple, et pourtant…
Preuve que chez Apple, même si on est arrivé bon dernier sur le marché du mobile, on avait compris juste un peu avant les autres que le web mobile serait la killer app de la décennie à venir…

Sur le même sujet, voir aussi :
(vidéo) Le rendu des pages web sur l’iPhone avec Safari

Dailymotion version iPhone, un exemple d’adaptation mobile réussie



Mardi 18 mars 2008


Tu vois ce que je vois ou bien ?


Quand un site web ne fonctionne pas (inaccessible, erreur 404…) sur votre machine, se pose immanquablement l’angoissante question : c’est juste chez moi ou ce site est down pour tout le monde ?
Question d’autant plus angoissante lorsqu’il s’agit du vôtre, de site, votre vie, votre raison d’être, votre bataille, tout ça (oui je sais ça arrive souvent avec Presse-citron en ce moment).
Voilà un service plus simple tu meurs qui répond à la fameuse question et vous permet de savoir si c’est juste chez vous ou partout qu’un site donné est inaccessible : sur Downforeveryoneorjustme.com, vous saisissez juste l’url sur laquelle vous avez un doute et hop, le service vous dit ce qu’il en est.
A la limite l’url est presque plus compliquée que le service lui-même, c’est dire.


Jeudi 28 février 2008


L’internet mobile voyage mal


Vous savez pourquoi je n’ai pas donné signe de vie sur Presse-citron pendant ma semaine de vacances ?
D’abord parce-que j’avais vraiment besoin de déconnecter. Ok, quand on dit ça en général on tient deux jours et on ramène rapidement sa fraise.
Sauf que là c’était vraiment le cas : ne pas voir la couleur d’un ordinateur, ne pas ouvrir ses mails (ne même pas y penser), se souvenir d’internet comme d’un vague concept lointain pendant une vraie pleine semaine fait quand même un bien fou.

Barcelone Starbucks

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Le citron c'est bon.

J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile.


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