Vous voulez enregistrer de l’audio diffusé en flux sur internet ? Il vous faudra d’abord installer un logiciel qui permette de capter et convertir le son en fichier audio sur votre PC. Vous pouvez utiliser WMRecorder, facile mais payant, ou NetTransport, gratuit mais compliqué (en tout cas pour un non initié).
Sinon, dans la catégorie Ma vie sans logiciel, voici Chilirec, un service web gratuit qui vous permet d’enregistrer vos radios préférées parmi un choix de plusieurs centaines de webradios. A la première connexion, Chilirec (encore en phase beta) vous propose une sélection de plus de 300 webradios : vous sélectionnez celles que vous souhaitez enregistrer en cochant les cases correspondantes (elles sont toutes cochées par défaut) et l’enregistrement démarre après quelques minutes. Vous attendez alors un ou deux jours et votre playlist de plusieurs centaines de titres est accessible depuis votre ordinateur, dans un espace de stockage qui regroupe les chansons par titre, par artiste, genre, canal, etc… Vous pouvez ensuite effectuer une recherche dans votre collection par mot-clé, et les résultats vous seront retournés par artiste, genre, et titre. Vous pouvez également télécharger et sauvegarder les chansons au format mp3 sur votre ordinateur en cliquant sur l’icône en regard de chaque titre. Comme souvent quand il s’agit d’enregistrer des flux audio gratuitement, sans contraintes et sans déperdition de qualité (même si la qualité d’un streaming n’égale pas toujours celle d’un bon encodage mp3 d’origine pour des raisons de bande passante facilement compréhensibles), on peut s’interroger sur la légalité d’un tel service. N’étant pas spécialiste de la question, je laisserai celle-ci en suspens pour les experts, en me rappelant très prosaïquement que l’enregistrement de la radio pour un usage privé a toujours existé, bien avant les webradios, bien avant les DRM et bien avant internet. Le service ne nécessite pas d’inscription, sauf si vous souhaitez accéder à vos chansons à partir de n’importe-quel ordinateur. Seul défaut : vous ne pouvez pas ajouter ni proposer l’ajout de stations de radio à la liste existante, et le site ne propose pas non plus de pré-écoute des flux proposés, ce qui vous contraint à opérer votre sélection à l’aveugle, en vous fiant exclusivement au nom des radios, qui ne sont pas toujours très explicites.
C’est la fête de la musique en ce moment ! Après la nouvelle version de Deezer, après Explorasound, voici qu’un service d’origine anglaise et prudemment anonyme relance la regrettée Pandora qui comme chacun sait n’était plus accessible en dehors du territoire américain depuis mai 2007.
Et cette fois c’est du bon, pas besoin de faire des manipulations douteuses et foireuses à base de proxys ou de je ne sais quel bidouillage d’adresse IP qui n’ont jamais fonctionné si vous n’êtes pas Bac+5 en piratage : vous allez sur GlobalPandora, et… c’est tout. Mieux : en vous identifiant, vous récupérez vos playlists. Seule l’interface est un peu différente de l’original, mais tout le génome musical ayant fait le succès de Pandora semble accessible dans son intégralité. Profitez bonnes gens, il se peut que ce petit miracle ne dure pas très longtemps…