Test de « Crysis 3 »

Le troisième volet de Crysis est sur les étals depuis le 21 février 2013. Très attendu par les fans, le jeu apporte-t-il les éléments susceptibles d’en faire un incontournable ?

Crysis 3 est disponible sur PS3, Xbox 360 et PC. C’est sur cette dernière plate-forme que le jeu édité par Electronic Arts sera le plus grandiose en termes de graphismes. Pour ce faire, il faudra toutefois disposer d’une machine de compétition. Toutefois, sur consoles de salon (le jeu a été testé sur PS3), les graphismes restent un des points forts du jeu.

Le CryEngine 3 pour des graphismes saisissants

Les développeurs de Crytek ont mis les petits plats dans les grands. La direction artistique a exploité pleinement les possibilités offertes par le moteur 3D CryEngine 3. Si le potentiel du dernier moteur graphique de Crytek avait déjà été entraperçu dans le second volet (versions consoles), dans Crysis 3, les graphismes sont à leur apogée. Rarement, voire jamais, les rétines des joueurs n’auront été aussi flattées. Les développeurs avaient prévenu que les capacités des consoles de salon actuelles (PS3 et Xbox 360) seraient exploitées à 99%. Les herbes au vent, les jeux d’ombre, les pas dans l’eau et autres explosions sont effectivement modélisées à merveille.

Un scénario confus

Dans Crysis 3, après avoir été libéré par Psycho, personnage principal de Crysis Warhead, Prophet, le personnage que vous incarnez, aura pour mission d’affronter le CELL. L’organisation paramilitaire exploite la technologie des extra-terrestres Ceph et dispose ainsi d’une source d’énergie infinie. Le jeu se déroule 24 ans après Crysis 2. Les Ceph défaits par Prophet ont laissé place à un monde sous l’emprise de l’organisation CELL qui domine d’une main de fer la civilisation. Le scénario apporte du relief à la franchise même si certains détails restent confus.

Prophet aidé par Psycho va pénétrer dans la ville de New York recouverte d’un dôme et jalousement gardée par les agents du CELL. Votre mission : détruire le générateur d’énergie. A cet effet, vous disposez de votre nanocombinaison qui vous permet de vous camoufler (vous devenez invisible) ou bien de devenir quasiment invincible durant un temps donné. De surcroît, vous héritez de l’arc « Predator » qui vous permet d’aligner les ennemis à distance sans alerter les comparses des victimes.

Entre FPS pur et infiltration

Les efforts des développeurs sont louables puisque l’IA des adversaires a été améliorée par rapport au second opus. Le jeu est par ailleurs moins linéaire que Crysis 2 mais les possibilités offertes par la combinaison et l’arc déséquilibrent trop le rapport de force en présence.

On notera toutefois que le multijoueurs est bien ficelé et offre des modes (8 en tout) très prenants tels que le mode « chasseur » permettant à deux prédateurs d’affronter 10 agents du CELL (et même 14 sur PC).

Oscillant entre FPS pur façon Call of Duty et infiltration, Crysis 3 a le mérite d’offrir une expérience de jeu singulière et prenante par certains aspects. Les graphismes et la bande son signée Borislav Slavov faciliteront l’immersion. On reste toutefois sur sa faim, les attributs de Prophet étant trop puissants. Il n’en reste pas moins que le jeu est une vitrine technologique grâce à l’exploitation du CryEngine 3. Comptez au moins 6 heures pour boucler la campagne solo.


2 commentaires

  1. Avec farcry, crysis est l’un des premiers FPS qui donnait autant envie de cueillir des pâquerettes en se baladant dans la forêt tropicale que de vider son chargeur sur les ennemis. Crysis a ce petit plus avec la combinaison qui rend le FPS moins monotone. Bravo et vive ce nouvel opus.

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