Test MotoGP 13

MotoGP fait son retour en 2013 après 2 ans d’absence, l’occasion de voir si les retrouvailles avec la licence sont à la hauteur.

Contrairement à 2012, 2013 aura eu droit à sa nouvelle mouture de MotoGP. Pour l’occasion, c’est Milestone qui avait déjà développé l’édition 2008 du jeu qui reprend le guidon.

Dans la cuvée 2013, le joueur a le choix entre trois catégories Moto3, Moto2 et MotoGP. Son terrain de jeu se compose de 18 circuits dont le RedBull Grand Prix of The Americas qui se court à Austin au Texas. Le jeu suit ainsi le calendrier 2013 officiel dans lequel ce circuit a fait son apparition.

Il est possible d’opter pour des courses rapides ou bien des championnats.

Il n’en reste pas moins qu’on tire la quintessence de MotoGP 2013 en se frottant au mode carrière. Il faudra faire montre de patience pour atteindre la catégorie reine MotoGP puisque la carrière débute en Moto3.

Avant de se lancer dans la course au titre, il faut créer son pilote. L’immersion est totale en mode Carrière avec notamment un hub baptisé « Motorhome » dans lequel tout se gère : de l’aspect communautaire (virtuel bien entendu) aux objectifs en passant par les managers…

Les débuts se font humblement avec une invitation (« wild card ») qui permet de briguer le guidon d’une écurie officielle en tentant de montrer son talent. Les choses sont limpides avec un objectif de classement minimum et faire mieux qu’un pilote rival. La réussite se solde par une saison entière dans une écurie officielle. Le réalisme est poussé à l’extrême avec la possibilité de changer d’écurie en pleine saison, voire même de catégorie. Dans ce dernier cas, sachez tout de même que les points acquis dans la catégorie précédente seront bien entendu perdus.

Avant chaque grand prix, des essais libres et les qualifications en 2 manches pour désigner les 12 meilleurs pilotes ont lieu.

Les premiers faits d’arme se font donc dans la catégorie Moto3, le royaume des petites cylindrées (250cc) et des poids plumes (pilote plus moto ne doivent pas dépasser les 150 kg). Le graal est là et bien présent avec la catégorie reine MotoGP pour laquelle il faudra prendre le guidon d’une grosse cylindrée (1000cc depuis 2013).

Si tant est que vous désactiviez tout ou partie des aides au pilotage, le jeu devient une véritable simulation. Les fans seront en extase puisque tout peut être réglé : dureté de la gomme, freinage… Il est même possible de régler en temps réel le TCS (contrôle de la traction ou Traction Control System en anglais).

Autant le dire tout de suite, MotoGP 2013 a la main lourde et sanctionne toute faute de pilotage. C’est en cela qu’on peut parler de véritable simulation pour laquelle la science de la trajectoire et du freinage optimum est de mise. Tout juste peut-on reprocher une certaine inertie dans le pilotage mais peut-être est-ce également à mettre sur le compte de réglages non optimisés.

Pour autant, le jeu n’est pas forcément uniquement affaire de spécialistes puisqu’il est possible de faire usage (par défaut) des aides au pilotage.

Techniquement, MotoGP 13 se dote d’un tout nouveau moteur graphique. Malgré cela, graphiquement, les développeurs n’ont pas fait des merveilles et on peut aussi noter çà et là quelques baisses de framerate.

Toujours est-il que MotoGP 13 vous procurera des sensations décoiffantes et matière à occuper votre canapé durant de longues heures d’autant plus qu’il est possible d’affronter un ami en écran divisé et qu’un mode multijoueurs en ligne est de la partie.

Testé sur PS3, MotoGP 13 développé par Milestone et édité par Bigben est également disponible sur Xbox 360, PS Vita et PC.


5 commentaires

  1. Juste une petite coquille : « pilote plus motard ne doivent pas dépasser les 150 kg », j’imagine que c’est plutôt « pilote plus moto »… 😉

  2. Eric

    A propos de jeux de course, je viens de découvrir Real Racing sur iPad/iPhone et c’est juste LE meilleur jeu de simulation que je n’aie jamais essayé sur mobile. Le réalisme est hallucinant, autant dans les graphisme que dans le pilotage lui-même. Même sur console je crois que je n’ai jamais connu une telle précision dans le comportement dynamique des voitures, les trajectoires, les contacts avec les autres etc.

    • Eric

      @Renald-Boulestin : oui, en revanche une fois installée tu ne peux pas faire grand chose sans passer à la caisse in app, c’est même franchement relou, j’aurais préféré payer au départ et avoir au moins quelques options débloquées d’office

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