Test Splinter Cell Blacklist

Splinter Cell Blacklist est le 6ème épisode d’une série débutée par Ubisoft en 2002. Test.

Histoire : contexte/prétexte

Des terroristes se faisant appeler « Les Ingénieurs » décident de faire pression sur les Etats-Unis en annonçant une série d’attentats sur le sol américain.
Et si des milliers d’heures de films et séries TV nous ont bien appris une chose : on ne négocie pas avec les terroristes.
Vous incarnez donc une nouvelle fois Sam Fisher, qui va reprendre du service pour empêcher ces attaques et remonter jusqu’à leurs instigateurs.
Pour ce faire, vous allez être accompagné par une équipe de choc depuis votre camp de base volant, un avion appelé le Paladin.
C’est d’ailleurs dans celui-ci que vous reviendrez après chaque mission pour préparer les suivantes et vous rendre d’une destination à une autre.

En effet, pour débusquer les Ingénieurs et mettre fin à la série d’attaques, vous allez vous rendre aux quatre coins du monde à la recherche d’informations.
Vous allez donc passer par l’Irak, l’Iran, la Lybie, Londres, le Paraguay, le Mexique ainsi que Chicago, Philadelphie, Denver, etc.
Et cela, c’est sans compter les missions secondaires qui vont venir doubler le nombre de destinations. Nous sommes donc ballottés d’un pays à un autre en l’espace de très peu de temps.
L’histoire des missions secondaires est définitivement un prétexte. On a entendu dire qu’il y avait une information en Russie, et on se retrouve à dézinguer du terroriste sans plus de détails.
Mais en réalité, même pour l’aventure principale, ce Splinter Cell Blacklist ne va pas nous impressionner par son histoire. Elle est correcte et fait le lien entre chaque mission… mais c’est définitivement dans les phases de jeu que ce Splinter Cell va s’illustrer.

Gameplay

Splinter Cell est par définition un jeu d’infiltration, qui vous encouragera à être le plus discret possible. Vous allez donc devoir rester à couvert et passer d’une zone d’ombre à une autre pour évoluer sans éveiller l’attention des ennemis.
Pour vous aider, Sam est aidé par les fameuses lunettes de vision nocture (avec les trois lumières au dessus de son front) qui sont un peu la marque de fabrique du jeu).
Il vous faudra donc attirer les gardes vers vous pour les éliminer de manière furtive, ou les contourner pour faire le minimum de victimes. En effet, vous pouvez choisir votre manière de jouer qui sera ensuite récompensée par des points dédiés.

Soit Fantôme, pour les joueurs qui souhaitent s’infiltrer sans se faire repérer. Panthère, pour ceux qui veulent tuer furtivement leurs ennemies sans se faire repérer. Ou enfin Assaut, pour ceux qui préfèrent l’affrontement ouvert à grands coups de AK47 ou de fusil à pompe.
Les phases de jeux sont variées et rythmées, on ne va jamais s’ennuyer dans ce Spinter Cell qui propose véritablement une excellente expérience d’infiltration.
Les commandes sont intuitives et s’adaptent aux trois manières de jouer, tout comme l’arsenal que vous allez pouvoir acheter au fil des missions.
En effet, chaque mission réussie vous créditera de quelques centaines de milliers de dollars que vous allez pouvoir utiliser pour améliorer votre QG aérien, ou acheter des armes et gadgets.

Splinter Geek

Tout agent secret semble avoir son agent Q, son préposé aux gadgets. Dans Splinter Cell Blacklist, il s’agit de Charlie Cole, un hacker qui va pénétrer sur les serveurs de la NSA, débloquer des portes à distance, et bricoler des gadgets.
Sur ce dernier point, il vous sera possible d’embarquer des caméras glu (minis caméras que vous pouvez venir coller sur n’importe quelle surface), et autres engins explosifs.
Mais le joujou le plus intéressant, c’est le Trirotor : un drone qui va vous permettre de venir vous introduire dans des espaces inaccessibles ou faire de la reconnaissance avant de vous y aventurer par vous-même.

Au fur et à mesure des missions, vous pourrez l’équiper de projectiles électriques et de bombes à impulsion électromagnétique (pas le genre d’engin que vous verrez sur Smartdrones).
Ubisoft nous prouve encore une fois son esprit geek. Présageant les futurs Watch Dogs ou The Division… ce Splinter Cell devrait ainsi parler aux geeks.
Jusqu’à l’IMS, le centre de contrôle qui trône au milieu de votre QG. Il s’agit en réalité d’une gigantesque table tactile qui vous permettra de préparer vos missions (et qui servira d’écran de choix des missions).

Durée de vie et mode multijoueur

Depuis l’IMS, vous aurez également accès à des missions uniquement possibles en coopératif ou en multijoueur online avec son fameux mode Spies Vs Mercs. Dans celui-ci, vous allez devoir choisir votre camp entre les espions (avec une vue à la troisième personne vous invitant à la furtivité) et le camp des mercenaires (avec une vue à la première personne et un arsenal de bourrin).

Vous pourrez ainsi prolonger l’expérience avec un bon mode multijoueur.

Même si en vérité, ce Splinter Cell Blacklist n’avait pas besoin de cela pour offrir une bonne durée de vie avec entre 10 et 15 heures de jeu pour terminer le mode solo.
Certaines missions (et notamment les missions secondaires) risquent également d’offrir pas mal de fil à retordre, même pour un joueur expérimenté.

Conclusion

Ce Splinter Cell Blacklist est un excellent jeu. Oubliez l’histoire qui est un mix de films d’actions hollywoodiens pour vous concentrer sur les phases de jeu où l’amusement est véritablement au rendez-vous. Rien à redire sur le gameplay donc, qui vous immergera dans de très bonnes phases infiltration.


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