Plus présents que jamais dans nos vies, les réseaux sociaux sont devenus quoi qu’on en dise un rituel pour certains. Facebook, Twitter ou bien encore LinkedIn pour le côté professionnel, ces derniers sont nombreux et switcher de l’un à l’autre peut être perçu comme contraignant. En 2008, Iain Dodsworth, un anglais, a imaginé TweetDeck, une application bureau Adobe AIR destinée initialement aux utilisateurs du site Twitter facilitant son utilisation (en proposant notamment de connecter plusieurs comptes de l’oisillon bleu). Rapidement, TweetDeck s’est vu rajouter Facebook suivi de MySpace, LinkedIn, Foursquare et dernièrement du timide Google Buzz.

tweetdeck TweetDeck : tous vos réseaux sociaux en un seul et bientôt depuis tous les navigateurs Web

La force de TweetDeck réside dans l’interconnexion de ces réseaux sociaux dans un même espace, espace scindé en plusieurs colonnes que l’utilisateur manie à sa guise. On y retrouve l’ensemble des features propres à chaque site telles que le RT (ReTweet) ou encore le fameux « J’aime » de Facebook rendant ainsi discutable l’intérêt de certaines des plateformes à proprement parler. Mais le principal atout de l’application est de pouvoir sélectionner les réseaux sociaux sur lesquels vous souhaitez que votre message apparaisse, et ce depuis moult supports.

En effet, l’équipe en charge du développement accorde un intérêt tout particulier à l’exportation de TweetDeck. Supporté depuis ses débuts sous Microsoft Windows, Mac OS X et Linux, TweetDeck s’est rapidement frotté à la mobilité en débarquant en 2009 sur iPhone, en 2010 sur iPad et plus dernièrement sur Android. Les développeurs n’ont pas mis de côté le succès grandissant du Web Store de Chrome (et indirectement du futur Chrome OS) en y développant une version plus light de leur logiciel. Les ptits gars ne s’arrêtent pas là et innovent en mettant à disposition de leurs utilisateurs des fonctions propres à TweetDeck comme le très apprécié Deck.ly qui remet en question tout l’intérêt des tweets en proposant d’outrepasser la fameuse limitation des 140 caractères. Une aubaine pour les adeptes de la paraphrase…

Arborant un design sobre et doté de multiples paramètres (dont celui du choix de la langue), TweetDeck ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et sera d’ici peu accessible depuis l’ensemble des navigateurs. Iain et ses collègues précisent avoir particulièrement visé Chrome, Firefox 3.6, Firefox 4 et Safari, sans oublié Opera et Internet Explorer 9 qui visiblement requièrent un temps de travail plus conséquent. TweetDeck Web, c’est son nom, ne nécessitera aucun téléchargement ce qui est une première dans l’histoire de l’application. Cette décision a été prise suite au succès sans précédent de l’app Chrome qui serait à ce jour proche de la barre des 400 000 utilisateurs. A noter qu’il vous est possible de participer à la web bêta à l’adresse suivante.

Enfin, pour les utilisateurs iPad qui n’en auraient pas encore connaissance, l’équipe de TweetDeck nous promet pour bientôt une nouvelle version « plus rapide, plus intelligente et plus stable », de quoi faire des heureux…

Vous l’aurez compris, j’ai pour ma part plus qu’adhérer à TweetDeck et vous convie donc à prendre le temps de l’essayer sous l’une de ses plusieurs formes.