Anticipation : et si Uber utilisait les voitures autonomes Google ?

Le futur n’est plus loin. TechCrunch propose une anticipation sur ce que pourrait être l’avenir des sociétés de taxis privés comme Uber. Une fiction dans laquelle la compagnie de transport américaine annonce qu’elle allait acquérir 2 500 voitures autonomes GX3200 de Google.

*ceci n'est pas une voiture Google

Note aux lecteurs : cet article reprend un exercice de prospective publié par TechCrunch, que nous avons publié – puis retiré quelques minutes plus tard – après avoir insuffisamment vérifié l’authenticité de la source. Nous avons décidé de finalement republier notre traduction (ou adaptation, comme vous voulez) car le lien passé sur Twitter laissait de nombreux lecteurs frustrés de ne pas avoir accès à l’origine de l’information. Cela étant, même si les chiffres paraissent assez vertigineux pour Uber, cette fiction n’est peut-être pas aussi éloignée d’une future proche réalité, ce qui explique que le rédacteur de l’article se soit trompé dans son appréciation. Plus rien ne nous étonne en matière de startups, et d’investissements, a fortiori quand une info provient d’un site généralement réputé sérieux comme TechCrunch. A vous de vous faire votre propre opinion et d’en parler dans les commentaires, après bien sûr avoir lu aussi l’original 🙂

Nous renouvelons nos excuses aux lecteurs qui à leur tour ont pu se sentir floués par cette fausse nouvelle.

« Profitant de l’annonce de ses résultats trimestriels, la startup de taxis privés Uber a annoncé qu’elle allait commander 2 500 voitures sans conducteur made in Google. Par ailleurs, Uber partagera des données avec la firme. Celles-ci seront utilisées pour le développement des algorithmes utilisées par les Google Cars.

Uber pourrait donc investir plus de $350 millions pour acquérir cette flotte de 2 500 voitures Google GX3200. Il s’agit de la troisième génération de véhicules autonomes que la firme développe mais de la première ayant reçu l’aval des autorités américaines pour un usage commercial sur le territoire américain. Cet investissement constituerait l’un des plus gros investissements de capitaux uniques par Uber. Pour Google, il s’agit du premier accord passé avec une entreprise concernant sa nouvelle génération de voiture sans conducteur.

D’un côté, cela n’a rien d’étonnant puisque nous venions d’apprendre (via Forbes) que la branche capital-risque de Google a investi $258 millions chez Uber. Juste retour des choses en quelque sorte.

Les voitures sans conducteur de Google ont été annoncées il y a près de cinq ans. Avant le GX3200, il y a eu le véhicule deux places GX1000, puis le GX2100, un cinq places. Le nouveau GX3200, qui a été présenté cette année, est la plus récente des voitures Google. Grâce à sa légèreté et à la technologie des piles à combustibles, ce véhicule peut parcourir 1200 kilomètres sans avoir à recharger.

Contrairement à ses prédécesseurs, le GX3200 n’a pas été conçu pour les particuliers. Il est plutôt destiné aux entreprises et aux services de transport comme Uber. L’idée principale est qu’à long terme, le « vieux » taxi sera remplacé par une flotte de véhicules autonomes, ce qui ne ravira certainement pas les chauffeurs, ni les taxis, déjà en guerre contre Uber (voir quelques commentaires ici, et probablement les prochains à venir en réaction à cet article). Des protestations avaient d’ailleurs eu lieu devant le siège d’Uber, à San Francisco, lorsqu’on avait appris que la société était en discussion avec Google.

Depuis que le GX3200 a été validé par les autorités de certains États américains, comme la Californie, Uber est en mesure de déployer des GX3200 sans la nécessité d’avoir des conducteurs à l’intérieur. Toutefois, la société aurait décidé de prendre la précaution d’y laisser un conducteur qui pourra agir en cas d’urgence. Les premiers taxis GX3200 pourraient apparaître d’ici la fin de l’année. Ils seront déjà exploitables dans plus de 10 villes. »

(Source)


17 commentaires

  1. Vivement que ça arrive en France et que Taxis G7 comprenne ce que les mots « clients » et « service » signifient.

  2. Dommage de ne pas avoir traduit le tout début de l’article : 25 juillet 2023

  3. Allez hop, Presse Citron est tombé dans le panneau : tout le monde va reprendre cette « info » erronée. Il s’agit d’un article d’anticipation, Techcrunch aurait pu l’expliciter un peu plus…

  4. Eric

    Ou, exact, j’ai retiré puis republié l’article avec une explication en intro. Au temps pour nous, nous avons été piégés par la présentation un peu désinvolte de TechCrunch pour ce qui n’est qu’une fiction, désolé.

  5. Cool d’avoir rectifié, j’ai vu beaucoup de monde sur Facebook se faire avoir par cet article, c’est limite de la part de Techcrunch je trouve.

  6. Et dire que nos politiques pour se faire mousser, font un max pour bannir la voiture des centres villes en y installant des tramways prenant la moitié des avenues, sacrifiant les commerces et nos nerfs. La solution est plus a des véhicules de ce genre plus besoins d’en posséder un, à la limite au lieu d’acheter sa propre voiture on pourrait envisager une participation au capital ou un système de loyer et avoir des flottes de ces véhicules qui parcourent les rues on pourrait en plus choisir si on veut l’usage exclusif ou si pendant le parcours la voiture peut prendre des passagers… Quand ces véhicules arriveront et ils arriveront il faudra remettre en travaux des avenues complètes pour défaire ces travaux de grosses bordures et de voies exclusives qui nous aurons déjà cassé les pieds et mis de nombreux commerces à mal.

  7. actu e commerce on

    Je reste toujours impressionné par la vistesse d’évolution des technologies. Qui aurait imaginé que cela soit possible il y a 5ans…

  8. @Steve : Cela dit, sans chauffeur, pour le service, ça va faire léger…
    @Peter : la Californie et le Nevada ne se posent pas ce genre de question. En cas de problème, on verra. Cela dit, source à revoir, mais je crois qu’en 2 millions de Km… 0 accidents 🙂 Principe de précaution, quand tu nous tiens.

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