Google Alertes revient sur le devant de la scène avec une nouvelle version plus épurée.

maj google alertes Une nouvelle version pour Google Alertes

Google lance fréquemment de nouveaux services, de nouvelles plateformes, de nouveaux outils, mais il lui arrive également d’en fermer. Buzz, Wave, Reader, les exemples ne manquent pas, c’est certain, et beaucoup de gens pensaient que Google Alertes était le prochain de la liste. Plutôt logique si l’on considère le fait qu’il n’avait pas été mis à jour depuis un moment.

Mais nous faisions erreur.

Google a effectivement déployé durant la  nuit une nouvelle version de son service. Si vous vous attendez à des changements drastiques et à des fonctions révolutionnaires, vous risquez cependant d’être déçus car cette mise à jour porte essentiellement sur l’aspect visuel des alertes générées par l’entremise du service, soit sur les alertes que nous recevons de temps à autres dans notre boite de réception.

En dehors du mot-clé associé à notre alerte, nous verrons ainsi apparaître la fréquence de mise à jour définie lors de sa création. Plus bas, chaque contenu se présentera sous la forme d’un encart dédié. En dehors du titre, de la source et de l’extrait de l’article associé, nous retrouverons trois boutons facilitant le partage vers Google+, Facebook et Twitter.

Des boutons qui s’accompagneront d’un lien permettant de signaler la page comme non pertinente. Le service est apparemment censé prendre en compte ce critère pour améliorer la pertinence de ses alertes. Je n’ai rien constaté de flagrant de mon côté.

De temps à autres, nous verrons aussi apparaître des images.

Enfin, Google a pensé à intégrer un autre bouton à la fin du message. Par son entremise, nous pourrons accéder à notre compte et examiner ainsi toutes les alertes créées sur la plateforme. A partir de là, il sera possible de les modifier ou de les supprimer.

En soi, cette nouvelle version n’est peut-être pas transcendante, mais elle nous permet au moins de constater que Google n’en a pas fini avec son service de monitoring et c’est plutôt une bonne chose pour ceux qui l’utilisent encore.

Merci à Clément, de mention, pour l’info.