Le mois d’Octobre se faisait s’affronter We Love Words, StoryLab, TEA & Draft Quest : 4 start-ups du monde de l’édition et le livre numérique

Et je suis fier de vous annoncer que c’est We Love Words et sa communauté centrée autour de l’écriture qui remporte le titre de Start-Up Presse-Citron du mois d’Octobre.

Le concours de start-ups Presse-Citron poursuit son cours, en route vers la grande finale de Juin prochain.

Pour rappel : 4 start-ups sont présentées chaque mois, l’une d’elle est désignée finaliste et pitchera devant notre jury pour avoir la possibilité de remporter le trophée Start-Up Presse-Citron 2013.

Les membres du jury sont :

  • Eric Dupin, fondateur de Presse-Citron.net
  • Michelle Gilbert, Communication Manager Facebook France
  • Olivier Grémillon, DG France Airbnb
  • Valérie Talmon, Les Echos Entrepreneur
  • Raphaël Labbé, Directeur de l’innovation à l’Express
  • Jeremie Berrebi, co-fondateur de Kima Ventures

 

Le mois d’Octobre se faisait s’affronter WeLoveWords, StoryLab, TEA & Draft Quest : 4 start-ups du monde de l’édition et le livre numérique

Et je suis fier de vous annoncer que c’est WeLoveWords et sa communauté centrée autour de l’écriture qui remporte le titre de Start-Up Presse-Citron du mois d’Octobre.

 

Vous pouvez donc relire l’article de présentation ou aller directement vous inscrire sur le site WeLoveWords.

welovewords WeLoveWords est la start up Presse Citron du mois dOctobre

 

Ce qu’ils disent sur WeLoveWords :

« We Love Words. J’aime bien ce concept de place de marché autour de l’écriture, et j’avais pas mal flashé sur le site dans une première présentation en 2010. »

Eric Dupin

 

« Le concept est innovant sur un créneau qui devrait à mon sens se développer dans les années à venir. Le monde de l’édition bouge, l’univers des « écrivains », trop fermé, peut gagner à s’ouvrir davantage. Et mettre ainsi toutes les formes d’écritures en avant, une belle ambition qu’Andy Warhol n’aurait pas renié) »

Valérie Talmon

 

« Très bonne idée de mettre en relation auteurs en herbe et professionnels. La protection des textes est un atout pour les auteurs qui pourraient être réticents. Le business model semble être solide grâce au BtoB »

 Olivier Grémillon