Cette « dominatrice financière » se fait payer en Bitcoins minés par ses clients

Avec les crypto-monnaies, cette dominatrice française a trouvé un très bon moyen de faire payer ses services

La folie Bitcoin n’en finit pas de générer des histoires plus incongrues les unes que les autres. Après l’homme qui cherche sa fortune en Bitcoins dans une décharge publique, celui qui mine de la crypto-monnaie avec les batteries de sa Tesla, ou encore ceux qui font des promesses bidon sur Twitter, nous avons encore un peu mieux pour vous : la dominatrice qui fait payer ses clients en Bitcoins.

Dominatrice ? Pardon ? Presse-citron aurait-il tourné SM ? Pas encore, soyez rassurés. C’est même avec des yeux ébahis que nous avons découvert cette spécialité qui avait échappé à notre sagacité : la « dominatrice financière ». Et c’est là que normalement cela boucle avec notre sujet sur les crypto-monnaies.

Un peu de contexte : une dominatrice financière est une personne ayant des clients (ou des admirateurs) – dont beaucoup ne la rencontrent jamais en personne – qui éprouvent un plaisir sexuel à la couvrir de cadeaux et d’argent. Les « dons » en numéraires peuvent aller de quelques euros à des montants de plus de six chiffres. Certains clients deviennent même des « guichets automatiques humains », ce qui signifie qu’ils donnent à leur maitresse le contrôle complet d’un compte bancaire. Nous ne jugeons pas, chacun ses préférences, mais celle-ci est quand même assez bizarre.

Il s’agit en fait d’une forme de domination psychologique où l’argent est l’outil de transfert du pouvoir, selon Theodora, la dominatrice en question. Il est assez courant pour des hommes puissants comme les politiciens ou les PDG de chercher une forme de libération sexuelle en se soumettant à une femme – ils ont le contrôle tout le temps pendant la journée – et abandonner le contrôle financier est pour eux un instrument de pouvoir plus tangible.

« Beaucoup de clients geeks étaient vraiment excités quand je leur ai appris à me construire une plate-forme pour qu’ils puissent miner des Bitcoins 24h/24 et 7j/7 chez eux. »

Basée à Paris, Theodora travaille comme dominatrice depuis huit ans et accepte les paiements en crypto-monnaies depuis quatre ans. Autant dire qu’elle a vu le truc venir bien avant la grande masse des adeptes actuels du Bitcoin. Elle pratique également « l’hypnose dominante », un processus par lequel elle dit qu’elle est capable de dominer ses adeptes en utilisant l’hypnose. Ses clients, tous des hommes, sont âgés de la trentaine à la cinquantaine et viennent habituellement des États-Unis et du Royaume-Uni, comme quoi nul n’est prophète en son pays, y compris en matière de pratiques sexuelles. Certains font des dons de 100.000 dollars en une seule fois, alors que d’autres contribuent plus modestement en ligne sans jamais rencontrer Theodora. Theodora estime qu’elle gagne entre 7 000 et 10.000 dollars par mois en crypto-monnaie, en plus des 10.000 par mois qu’elle gagne en faisant des séances d’hypnose vidéo et des vidéos sur la domination financière. Elle aurait ainsi amassé bien plus d’un million de dollars en crypto-monnaies quand le cours de celles-ci s’est envolé.

Selon une spécialiste du domaine financier, les travailleuses et travailleurs du sexe qui se tournent vers le bitcoin et d’autres crypto-monnaies pour le paiement sont simplement « une progression naturelle » du secteur, notant que l’industrie du sexe stimule souvent l’innovation (voir les films pornographiques et l’évolution du magnétoscope vers le streaming). Disons que Theodora n’a rien inventé de réellement disruptif mais qu’en plus de ses talents naturels qui doivent déjà être grands, elle possède certainement un talent supplémentaire pour la communication et le buzz, ayant su saisir la vague du Bitcoin au bon moment pour élargir le cercle de ses clients…

Le site MarketWatch a parlé avec cette femmes d’affaires d’un nouveau genre sur la façon dont elle gère ses revenus et sur ce qu’elle pense de l’avenir des crypto-monnaies. Si vous vous intéressez un peu au sujet (des cryptos bien sûr…) je vous conseille d’y jeter un œil, c’est étonnant.


Un commentaire

  1. A ce niveau-là elle est OBLIGATOIREMENT sous la coupe de certains services de renseignement us ou fr ou russe ou anglais. Ces organisations ne laissent jamais ce type de situation libre dans la nature sans control, c’est en un trop risqué pour les eco de grande puissance et en 2 y a trop à gagner en infos ou en manip et pressions diverse et varier envers un pays « ennemie « . Elle a des clients trop importants pour la laisser vaguer libre comme l’air, rien qu’à voir la photo où elle tient des cartes bleues tout est dit pour des yeux bien avisés.

    C’est comme les histoires des elchapeau ou autres baron de la drogue libre dans la nature nous disait-on foutaise ils étaient tous sous la coupe de service renseignement us( CIA ) pour des raison géostratégique et politique Ce n’est pas possible autrement cette femme travail directement pour un ou des services pour des raisons d’intelligence eco par exemple . ou bien elle est-elle même un agent directe.

    Enfin bref faut arrêter d’être naïf , d’ailleurs depuis des décennie voir plus de cent ans les services x ou y sont les créateurs de ce genre de situation et ou ils infiltrent tous réseaux de prostitutions et surtout sado mazo . Le pire est que des gamines vont croirent au « conte de fée » Les site porno et autres sur le web sont ultra écouté et analysés par la nsa end co , bref stop a la rédaction digne des bizounouses .

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