GPS gratuit : la nouvelle bombe atomique de Google

Google a annoncé hier le lancement prochain de sa solution GPS Google Maps Navigation. Une annonce précédée de rumeurs, comme souvent, mais surtout d’une attente – consciente ou inconsciente – très forte des utilisateurs. Car quand on est la société qui édite déjà des services comme Google Maps, Google Earth, mais aussi Latitude et même

Google a annoncé hier le lancement prochain de sa solution GPS Google Maps Navigation. Une annonce précédée de rumeurs, comme souvent, mais surtout d’une attente – consciente ou inconsciente – très forte des utilisateurs.

Car quand on est la société qui édite déjà des services comme Google Maps, Google Earth, mais aussi Latitude et même Sketchup, quoi de plus naturel que d’avoir l’ambition de proposer son propre logiciel de GPS, mais aussi de révolutionner le marché de ce dernier ?

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Une onde de choc géolocalisée

Révolution ? J’utilise généralement ce mot avec une extrême parcimonie, mais ici je pense qu’il n’est pas usurpé : l’arrivée du GPS Google risque bien de provoquer une immense onde de choc dans ce marché très profitable jusqu’à présent tenu d’une main ferme par une poignée d’acteurs qui font payer leurs solutions au prix fort (j’ai constaté par exemple récemment que la moindre mise à jour de carte sur mon Navigon était payante sur la base d’un abonnement annuel…).

Onde de choc justement chez les concurrents, qui vont devoir redoubler d’efforts et d’imagination pour justifier les prix de leurs solutions, oui qui seront condamnés à baisser fortement ceux-ci ou à proposer de nombreux services annexes. D’ailleurs le choc ne s’est pas fait attendre puisque suite à l’annonce de Google, les cours de bourse de TomTom et Garmin prenaient déjà une sérieuse gamelle.

Google goes mobile, pour de vrai

Onde de choc, positive celle-là, pour les consommateurs, avec tous les scénarios que l’on a pu imaginer (et même rêver) autour de l’émergence d’un GPS Google, et qui vont prendre corps dès sa sortie le 6 novembre prochain : mise à profit de l’immense base cartographique de Google Maps pour un affichage « photographique » des cartes et des trajets, vue réelle des rues grâce à une interaction en temps réel avec Google Street View, mais également la saisie simplifiée des destinations à la mode Google, en n’indiquant par exemple que le nom d’une société pour obtenir une liste de résultats. Sans compter la saisie vocale des adresses (mais il est vrai que celle-ci est déjà disponible sur d’autres GPS).

Le futur du GPS ?

Comme pour tout ce qui touche aujourd’hui aux communications, le GPS n’échappe pas à la tendance « sociale ». Les indicateurs de radars qui fleurissent aujourd’hui sur les tableaux de bord des automobilistes pressés (Coyote) ou dans leurs mobiles (solutions logicielles) sont les premières incarnations du Real Time Social GPS (ou comment caser 3 mots à la mode dans un groupe de quatre) : chacun participe en temps réel à l’élaboration et la mise à jour de la carte des radars. A tel point que l’on peut se demander si Coyote et consorts ne sont pas aujourd’hui les réseaux sociaux les plus puissants.

Connaissant un peu Google, il est alors facile d’imaginer les corrélations et interactions envisageables entre ses différents services, qui feront de son GPS un point de convergence aussi puissant qu’inattendu : une dose de search (idéal puisque le logiciel est installé sur un mobile ayant accès au web) pour faciliter la recherche d’adresses, une connexion avec le répertoire du téléphone (existe déjà avec d’autres logiciels GPS), mais pourquoi pas un soupçon de Google Latitude pour lier le tout et indiquer à vos amis où vous êtes avec des données incluant cette fois altitude, orientation et… vitesse, et une couche de publicité localisée pour financer l’ensemble et dégoûter encore un peu plus la concurrence. Sans oublier Google Wave, avec lequel je suis certain que Google trouvera le moyen ou imaginera une façon de faire dialoguer son GPS. Et pourquoi pas une pincée de réalité augmentée pour faire apparaître diverses informations en superposition de la navigation ?

Bref, le GPS du futur est en marche. Le futur du GPS aussi. Ça doit phosphorer en ce moment chez Google, rien que sur ce sujet.

Les solutions autonomes n’ont pas dit leur dernier mot

Tout cela est magnifique et très prometteur, mais la bataille n’est cependant pas complètement perdue pour les fabricants de GPS autonomes. Et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour utiliser ou tester plusieurs solutions (GPS embarqué d’origine dans la voiture, GPS sur mobile ou GPS autonome), je peux dire sans aucune hésitation que si la solution du logiciel pour mobile présente de nombreux avantages, elle est aussi de loin la moins performante. Les performances GPS de l’iPhone 3G, ou même celui de mon Samsung Galaxy sous Android sont très en-deça de celles de mon Navigon autonome (une entrée de gamme à 200 euros pourtant) : le fix du GPS – quand il se fait – est long et le positionnement manque très souvent de précision (sauf étonnamment sur Google Maps où la marge d’erreur n’est que de quelques petits mètres).

D’autre part, si un GPS embarqué dans un mobile peut avoir une réelle utilité dans le cas d’un usage ponctuel (balade, location de voiture), son utilisation au quotidien s’avère quelque peu compliquée : nécessité d’acheter un kit voiture (qui peut coûter le prix du logiciel), gestion parfois hasardeuse des appels ou impossibilité d’utiliser les autres fonctions du smartphone quand le GPS est en route, etc).

Autant de raisons qui plaident pour la solution autonome. En revanche il est clair que la part de marché constituée par les logiciels destinées aux mobiles chez les éditeurs risque de subir une baisse conséquente avec l’arrivée de solutions gratuites comme le GPS Google Maps Navigation.

Enfin, si la solution de Google est gratuite, il faut tenir compte des coûts d’abonnement et de connexion au réseau GSM 3G car les cartes ne sont pas embarquées mais se téléchargent eu fur et à mesure de la navigation, comme avec Google Maps, ce qui peut vite représenter un coût de données important, sans compter la dépendance au réseau pour un affichage des cartes : si vous passez dans une zone blanche non couverte par des relais GSM, vous n’avez plus de GPS, ou plutôt vous n’avez plus de cartes. Gênant quand même…

Il nous faudra cependant patienter encore quelque temps : le GPS de Google ne sera dans un premier temps disponible que pour les USA, et uniquement sur les mobiles équipés du système d’exploitation Android 2.

Ce qui laisse un petit répit à la concurrence pour affûter ses armes. On attend la riposte.


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66 commentaires

  1. Ça fait pas de mal je pense de bousculer un peu ce petit monde du GPS super cher (en comptant l’abonnement aux mises à jour).

    C’est toujours bon de mettre un bon coup de pied dans la fourmilière pour voir ce qui en ressort !

    Comme tu le dis Éric, attendons la riposte des leaders actuels du marché, il peut y avoir du bon pour nous, petits consommateurs de GPS.

  2. J’apprécie ton article mais je pondérerais tes remarques par rapports aux GPS sur téléphone. J’utilise TOM TOM sur un HTC Cruise et WM 6 et je dois dire que j’en suis très satisfait.

    Fix des satellites rapide mais avec la fonction GPS Rapide de Windows Mobile
    Positionnement assez précis
    Appel réçu lors de l’utilisation du GPS sans soucis
    Utilisation d’autres applis lorsque le GPS et TOM TOM fonctionnent sans problème non plus.

  3. Eric, un GPS d’entrée de gamme, ce n’est plus 200 € mais plutôt autour de 100 €.
    L’arrivée de Google dans ce marché laisse en effet rêveur sur les évolutions possibles.
    Et pourquoi pas à terme la possibilité pour google maps navigation d’utiliser des cartes embarquées téléchargées au préalable sur un google store ?

  4. Eric

    @Jean François : je suis d’accord, mais cela induit des contraintes que je trouve un peu lourdes par rapport à un GPS embarqué ou autonome. Cela étant comme on n’est pas censé téléphoner ou utiliser son mobile en voiture, ma remarque est en effet discutable 🙂
    @David et @Mathgon : ça serait pas mal en effet d’avoir les cartes sur le mobile

  5. c’est quand même de la bombe… ce serait bien de pouvoir charger les cartes du parcours avant le départ, surtout pour un déplacement à l’étranger mais le fin du fin serait d’avoir la fonction « coyote » pour être prévenu des radars mobiles 🙂
    Même si Google fait peur… c’est difficile de ne pas céder à la tentation…

  6. très intéressant, mais effectivement le big probleme reste la nécessité d’avoir une connexion de qualité sur l’ensemble du parcours, sans parler du prix des datas.
    Pour ce qui est du pré-téléchargement des maps, l’intérêt ici est le couplage avec la base photo street view, les maps ne suffisent pas 😉

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  8. J’ai eu la même réaction : Google vient de lancer un énorme pavé dans la mare. C’est grisant de vivre en direct ce genre de révolutions.

  9. Le telechargement des donnees de l’itineraire se fait lors de la requete initiale. Plus besoin d’acceder au reseau une fois l’itineraire telechargé.

  10. Vais en rajouter une couche :
    Soit les cartes de l’itinéraire se télécharge avant de partir et alors interdit de se perdre (où est l’intérêt alors du GPS)

    Soit les données « tombent » du réseau et alors :
    – Je serais curieux de voir le débit qu’il faudrait pour avoir la précision des copies ci-dessus (sans parler d’un quelconque Google Street)
    – Le nombre de coins superbes dans notre beau pays sans aucune couverture GSM est impressionnant (j’habite à 20 bornes de Marseille – qui n’est pas précisément un trou perdu – et il me suffit de faire 10 km pour me retrouver sans réseau…

    Alors, bien que les perspectives du bouzin soient passionnantes, je vais attendre un peu avant d’avoir des vapeurs 😉

    Bonjour chez vous

  11. Il est clair que Google peut bousculer tout le monde avec sa puissance économique et de développement. Mais il faut quand même faire gaffe.

    Malgré qu’on ait rien à dire sur la plupart des services de Google, les concurrents doivent pouvoir survivre pour donner le choix au consommateur.

    Il est clair que la gratuité ne signifie pas forcément efficacité, mais comme c’est une première version, il est certain qu’il va devenir l’égal des solutions payantes à l’avenir.

  12. Je me demande si la limitation aux USA ne va pas rester un certain temps.

    En effet, Google a viré Tele Atlas de sa cartographie aux USA et possède donc la totalité des données géographiques. Il y a fort à parier qu’ils ne lanceront la gps que là où ils sont propriétaires des données Géo.

  13. Bien tout ça… un gros coup de pied dans la fourmilière, ça ne fait pas de mal !

    Finalement je vais peut-être attendre encore un peu avant de payer pour la mise à jour de la carto de mon Mio C520E qui commence à présenter de plus en plus de différences avec la réalité de la route (près de 3 ans).

    @Eric : une petite faute de frappe : un « oui » à la place d’un « ou » dans le second paragraphe du titre « Une onde de choc géolocalisée »… 😉

  14. @Eric, tu mets en garde sur la nécessité d’avoir un téléphone + abonnement.

    D’une part il ne faut pas oublier que nous allons avoir un 4eme opérateur (Free) et d’autre part que la téléphonie + abonnement internet coutent de moins en moins cher ! De ce fait ceci va nous épargner de s’acheter un GPS (chose que j’avais l’intention de faire d’ici peut)

    Il est clair que les fabricants de GPS ont du soucis à se faire. et j’en dirais peut être de même pour le projet Open Street Map (http://www.openstreetmap.org/)

  15. Je pense que c est la fin pour les solutions autonomes. Suis d’accord qu’un solution mobile n est pas du tout comparable a une solution dedie, ou encore meilleur, un systeme integré, dans une voiture haut de gamme (avec mise a jour des cartes et logiciels par le garagiste, le top!), mais on n’a pas tous besoin du meme niveau de service.

    Le plus grand avantage du GPS dans le mobile est qu’on l’a toujours avec soi. Meme si on peut avoir une qualite meilleure, on prend ce qui est sous la main (le telephone) et on ne s’embete plus a gerer plusieurs appareils (cables, batterie, mise a jour etc).

    Pour les professionnels (gens qui utilisent bcp et qui en sont dependents) une solution integré dans la voiture est plus facile, car toujours dispo et en marche, et le futur pour eux est une solution « business » complete, genre messagerie, gestion de flotte etc.

    Je ne pense pas que les Tomtom peuvent encore vendre bcp de boites autonomes, ils devront se greffer sur d’autres produits. Mais bon tant que Google n a pas son GPS en Europe, on continue d’utiliser google maps sur mobile comme solution intermediaire, ou des systemes autonomes avec des cartes pourries car jamais mise a jour…

    @jean-meyran Quand le trajet est telechargé en avance, c’est tout un corridor de carte qui est telechargé avec la route. Une fois en route, le systeme peut calculer sans connexion, meme si on sort (raisonnablement) de sa route.

  16. A partir du moment où Google Street View est apparu (en 2007) il devenait évident que Google envisageait de sortir son navigateur GPS « vues réelles ».
    Le tout était de savoir quand.

    Il manque toutefois un service de taille dans GSV (mais qui va arriver sans nul doute) : le positionnement des POI.

    Je clarifie : les coordonnées des Quick (restons français) sont rentrées dans le système (sous la forme de contribution accessoirement) et GSV les indique clairement sous la forme de réalité augmentée.

    db

  17. A partir du moment où Google Street View est apparu (en 2007) il devenait évident que Google envisageait de sortir son navigateur GPS « vues réelles ». Le tout était de savoir quand.

    Il manque toutefois un service de taille dans GSV (qui va arriver sans nul doute) : le positionnement des POI.

    Je clarifie : les coordonnées des Quick (restons français) sont rentrées dans le système et GSV les indique clairement sous la forme de réalité augmentée.

    db

    PS : l’infographie de l’article représente une vue d’avion.
    Google n’a jamais annoncé de navigateur GPS pour avion que je sache.:)

  18. Au train où vont les choses, on est en passe de découvrir que le « evil » est bien présent chez Google, et qu’il prend de plus en plus de formes…

  19. Pingback: WISIWYG #4

  20. @Jean Meyran « Le nombre de coins superbes dans notre beau pays sans aucune couverture GSM est impressionnant (j’habite à 20 bornes de Marseille – qui n’est pas précisément un trou perdu – et il me suffit de faire 10 km pour me retrouver sans réseau… » et ce n’est pas prêt de s’améliorer avec la chasse aux pylones mais bon ce n’est pas forcément trop grave puisque c’est le nombre qui compte et pas les exclus du numérique et on fera dire que cela fontionne sur 90% du territoire.

  21. Ah donc GG veut utiliser le reseau mobile… il est deja surchargé… Un bon vieux GPS me semble tres bien dans ce cas, avec en appui GG des fois que (en balade ou a velo).

  22. @francis
    De mon point de vue, un GPS est fait pour faire de la route…
    90 % de la POPULATION du territoire est servie en gsm mais en couverture , on en est loin (très). Ayant eu à faire plusieurs déplacement et comptant sur maps pour m’en tirer sans carte, j’ai subi quelques soucis. Un exemple au hasard : pas eu de réseau sur la MOITIE de l’itinéraire chezmoi-lieu de vacances cet été (je sais, j’aime pas les autoroutes y avait pas de réseau à mon arrivée non plus 😉

    Me suis rabattu sur Tomtom et depuis no problemo

    @fransie
    Selon la largeur de la bande téléchargée, on risque de saturer le phone ou d’être trop étroit et se paumer au moindre écart (sans compter les possibles déviations, routes barrées et j’en passe)

  23. @Eric : un screenchot de Google Earth alors non ?
    Y’a pas de vue 3D sur maps (à l’inverse des Yahoo et Live/bing) ? Si ?
    db

  24. Depuis l’arrivée des infos trafic dans Google maps, on pouvait se douter que Google nous préparait quelque chose comme ça.

    Je ne voudrais pas être à la place des Tomtom, Garmin et compagnie, il va falloir qu’ils se repositionnent très clairement par rapport à ce nouveau concurrent…

    PS : ‘ailleurs, l’action Tomtom vient de prendre du -8% en bourse…

  25. @Jean Meyran
    « Selon la largeur de la bande téléchargée, on risque de saturer le phone ou d’être trop étroit et se paumer au moindre écart… »

    Pourquoi pars-tu du principe que c’est pas possible, qu’il n’existe pas de compromis ?
    Parce que la concurrence n’en a pas été capable ?
    Google se positionne fréquemment là où personne n’aurait osé. Et ça marche bien souvent.

  26. Reste à voir à quelle vitesse sera propulsée le GPS (ie pas de lag), pour la précision ça devrait aller étant donné leurs moyens, et si la couverture va être fiable (ie pas de zones noires). Mais c’est en effet une bombe, qui dans le fond n’est pas imméritée pour tous ces constructeurs qui profitaient allègrement de leur rente sur ce créneau depuis des années…En même temps, encore une preuve (inquiétante ?) que Google a la puissance pour s’immiscer partout…

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  32. Ca parait sympa, mais tant qu’on est oblige d’etre connecte pour s’en servir, pour moi il n’y a pas vraiment d’interet… C’est plus qu’un gros point noir a mon avis actuellement. Enfin, on peut faire confiance a google pour preparer quelque chose d’enfin utilisable dans un futur proche (ou pas).

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  34. J’attends encore 10ans que notre territoire soit au moins couvert décemment avec une connexion GSM. L’année dernière en voiture en Normandie, notre iPhone 3G n’a rien réussi à capter pendant plusieurs dizaines de minutes, même fenêtres ouvertes, alors qu’on cherchait un resto pour le soir. Très bien sur le papier, mais useless en pratique pour le moment.

  35. Je trouve qu’il y a que les utilisateurs de Iphone pour trouver que s’est une bombe Atomique. 😉

    Moi particulièrement, je suis blasé des nouveaux développements sous androïd. 😉

    Je crains que dans l’avenir un grand nombre de geek se retrouvent trop déçu d’avoir suivi les modes. 😉

    J’ai pour ma part des amis qui ont cessés de me saluer parce que j’avais acheté le 7 Mai 2009 un Google Phone (G2). 😉

    Aujourd’hui, ils sont très triste et reviennent me voir pour découvrir le GOOGLE PHONE et OS ANDROID.

    YES c’est super les applis de GOOGLE

    Et tout cela est GRATUIT en plus.

    J’exulte aujourd’hui de voir tous ces post sur Androïd blabla, Google Phone Blabla.

    En marketing, il existe plusieurs typo de consommateurs: les Suiveurs et les Innovateurs, pour moi un GEEK s’est un suiveur

    Il est vrai qu’aujourd’hui, j’ironise un petit peu aussi 😉

    Bonne journée à toutes et tous

    • Eric

      @xavier Essonne : tu devrais revoir la vraie définition du mot « blasé » dans un dictionnaire parce-que là pour le coup tu fais un vrai contre sens et tu dis l’inverse de ce que tu veux dire 🙂

  36. Merci pour l’info, ça c’est de la news.
    Et même une sacré bonne nouvelle qui je l’espère poussera les différents acteurs à cadrer et à ajuster leur offre.

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  38. C’est quand même inquiétant une telle suprématie de GOOGLE… Jusqu’où peut-on accepter que ça aille?
    Même si comme de nombreux internautes je trouve leurs solutions pertinentes et que je les utilise beaucoup…

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  42. Après mes premières heures d’utilisation, je peux affirmer que cette application est exceptionnelle !

    Installée en 3 clic et fonctionne en Europe, sans avoir besoin de rooter le téléphone http://bit.ly/7qMHV0 (ADP1 sous Android 1.6 officiel)
    Mais c’est illégale hein, donc a ne pas utiliser 😉

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  46. Bonjour,
    Coté performance Mobile: j’ai un HTC HD2 avec Navigon 7 et je peux dire que ça n’a pas à rougir d’un GPS autonome. Tout est parfaitement fluide et fix en quelques secondes.

    Donc…

    W.

  47. Bonjour,
    j’utilise depuis plus d’un mois Google maps navigation sur ma Dell Streak OS Froyo 2.2 sur Toulouse et alentours et je dois dire que la navigation est aussi fluide que sur mon Tomtom. C’est un vrai régal à utiliser. Ce que je ne sais pas, s’est combien de mo sont utilisés sur mon forfait à chaque fois que je l’utilise, à savoir que j’ai un forfait Bouygues 2h smartphone avec 2 giga de data par mois.
    Ha! j’oubliais, le graphisme est top et l’intégration de streetview est géniale.
    Donc je garde mon Tomtom sous le coude pour les grands trajets, et dès que je suis sur une ville je passe sur Google. Je crois quand même que Tomtom et garmin ont du soucis à se faire sachant que le cours de bourse de Tomtom a chuté de 20% le jour de l’annonce du lancement de la solution GPS par Google.

  48. C’est intéressant d’avoir des retours comme celui de William, ça fait réfléchir. Il faut également tenir compte du fait que tout le monde n’est pas forcément au courant de cette formidable possibilité qu’offre Google. D’ailleurs, la preuve c’est que je l’ignorais avant de venir consulter cet article. Donc l’info est passé et c’est ça le plus intéressant. J’aurai jamais imaginé que Google puisse devenir un acteur de taille dans le domaine de la localisation GPS.

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