L’App Store bien plus rentable que l’Android Market

Selon une étude récente, l’App Store d’Apple a produit quatre fois plus de revenus que l’Android Market en 2011. L’App Store ne génère pas forcément beaucoup plus de téléchargements que l’Android Market mais ce dernier peine à vendre du contenu payant, que ce soit des applications payantes ou des achats In-App.

Billet rédigé par Guillaume Favez. A 25 ans, passionné de high tech et plus particulièrement tout ce qui touche à la mobilité, Guillaume  est blogueur depuis 2007 sur bysus.fr et conseille des sociétés grâce à son expertise dans le domaine des mobiles et télécom. N’hésitez pas à le suivre sur Twitter : @bysus

D’après le rapport annuel publié par Distimo, Apple est largement devant Google au niveau des achats d’applications. Ce n’est guère une surprise et même Google l’a reconnu publiquement. L’App Store a produit quatre fois plus de revenus que l’Android Market en 2011, un chiffre qui semble assez crédible : l’App Store ne génère pas forcément beaucoup plus de téléchargements que l’Android Market mais ce dernier peine à vendre du contenu payant, que ce soit des applications payantes ou des achats In-App.

L’App Store iPhone rapporte presque 2 fois plus que l’App Store iPad qui lui même génère 2 fois plus de revenus que l’Android Market !

Nombre d’applications disponibles : iOS toujours devant Android

L’App Store d’Apple est toujours devant l’Android Market mais l’avance se réduit : en Janvier, Apple avait 150 000 applications d’avance sur Google et désormais, l’avance est réduite à moins de 80 000. En 2012, l’Android Market pourrait passer devant l’App Store. Évidemment, ces chiffres ne reflètent pas la qualité des applications et le nombre important de « clones » tant sur iOS qu’Android vide un peu ces chiffres de leur sens…

Vers Juin 2011, l’Android Market est passé devant l’App Store en nombre d’applications gratuites disponibles aux Etats-Unis. A priori, il n’y a pas de raison que cette tendance soit différente dans le reste du monde, mais la proportion varie certainement un peu d’un pays à l’autre.

Avec moins d’applications au total mais plus d’applications gratuites, il y en a évidemment moins de payantes chez Google qu’Apple. Par exemple, nulle trace d’un Angry Birds payant sur Android alors que cette application est la meilleure vente payante chez Apple ! Ca explique en partie les revenus inférieurs générés par Google. Bien sûr, l’argent généré par les stores ne repose pas seulement sur la vente d’application : la publicité dans les applications gratuites et les applications Freemium contribuent largement à ces revenus.

Freemium : 65% des revenus d’Android !

Le Freemium consiste à proposer une application gratuite avec du contenu payant, que ce soit pour débloquer des fonctions ou masquer la publicité. Ce modèle économique est présent sur de nombreux store et fonctionne bien : 50% des revenus générés par les 200 applications les plus populaires sur iPhone proviennent d’applications Freemium, avec des achats in-app. Sur Android, qui peine à vendre des applications payantes, ce taux est de 65% !

Pourtant, il semblerait que ces derniers mois le Freemium ait atteint ses limites : les revenus générés semblent stagner sur iPhone, voir même amorcer une légère baisse. Il conviendra de suivre de près ces chiffres pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’une simple fluctuation temporaire.

D’autre part, certains éditeurs sont peut-être allés trop loin, comme GameLoft qui a modifié totalement le gameplay de certains de ses jeux pour s’adapter au Freemium. Dungeon Hunter 3 est un bon exemple puisque l’éditeur a remplacé les vastes mondes à explorer par de petits niveaux obligeant le joueur à réaliser des actions précises dans un ordre précis pour débloquer de nouveaux contenus payants… Face aux critiques sur l’App Store, l’éditeur est même revenu en arrière sur l’un de ses titres : Hero of Sparta II, vendu à la base 3.99€ est passé en Freemium (donc gratuit avec contenu payant) avec là aussi un important changement de gameplay. Suite à la multiplication des commentaires négatifs, Gameloft a remis à jour son application et repassé son prix à 3.99€ sans in-app purchase…

« Les graphismes sont superbes, la jouabilité est excellente, mais le gros problème vient du système de boutique qui pourrit tout le jeu. Pourquoi ne pas faire un vrai jeu payant au lieu de flinguer un jeu en le mettant gratuit ? ». On comprend facilement avec ces commentaires que le Freemium a ses limites…

La Chine est un marché majeur pour les stores

Le marché chinois représente 30% du total des téléchargements effectués sur l’App Store iPhone aux USA et en Chine et même 44% pour l’App Store iPad. Les téléchargements payants sont encore peu fréquents en Chine mais depuis que le paiement dans la monnaie locale a été introduit, les achats d’applications ont doublé.

C’est d’autant plus intéressant que pour les logiciels PC, le Chine est le paradis du piratage : le taux de copies illégales de Windows est l’un des plus élevé au monde. Visiblement sur les smartphone, les Chinois sont prêts à acheter leurs applications.
Distimo ne donne pas de chiffre sur Android en Chine mais l’on imagine aisément qu’avec ZTE et Huawei, deux importants constructeurs chinois très impliqués sur Android, l’OS de Google se développe rapidement.

Les applications les plus téléchargées en 2011

Un bilan sur les store ne serait pas complet sans un top des applications les plus téléchargées, même si en l’occurence on n’y apprend pas grand chose : Angry Birds, Facebook, Google Maps… Rien de bien nouveau comparé à 2010 ! Toutes plateformes confondues, qu’elles soient gratuites ou payantes, voici les 10 applications mobiles les plus téléchargées cette année :

  • Angry Birds : Android, iPad, iPhone, Symbian, Windows Phone. Plus de 500 millions de téléchargements.
  • Facebook : Android, Blackberry, iPad, iPhone, Symbian, Windows Phone. Plus de 350 millions d’utilisateurs mobiles, mais moins de téléchargements car l’application est embarquée par défaut sur de nombreux smartphones.
  • Skype : Android, Blackberry, iPhone, iPad, Symbian.
  • Angry Birds Rio : Android, iPhone, iPad, Symbian.
  • Google Maps : Android. Malgré son installation par défaut sur tous les terminaux Android, Maps se hisse à la 5ème place, grâce à de nombreuses mises à jour (batiments 3D, possibilité de mise en cache des cartes, etc.).
  • iBooks : iPhone et iPad. Malgré son installation par défaut sur l’iPad 2 et iPhone 4 et 4S, iBook est 6ème, signe que les utilisateurs d’autres iPhone et iPad l’ont téléchargée en masse.
  • Angry Birds Seasons : Android, iPad, iPhone, Symbian.
  • Fruit Ninja : Android, iPad, iPhone, Symbian, Windows Phone.
  • Talking Tom Cat : Android, iPad, iPhone.
  • Twitter : Android, iPhone, iPad, Blackberry, Windows Phone.


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17 commentaires

  1. Les marchés d’Android et d’Apple on tout simplement deux philosophies très différentes. Et bien que je sois loin d’être pro Apple, ça aurait même tendance à être le contraire, je commence à avoir de plus en plus de mal avec cette philosophie du freemium.
    Personnellement, je préfère payer un contenu intéressant, que de l’avoir gratuit et truffé de pub, ou de découvrir que pour évoluer dans un jeu, je vais devoir passer à la caisse.
    Si c’est explicité avant, les choses sont claires, et je trouve normal de payer. Mais certains jeux sont justes des pièges à con, mises toute leur com sur la gratuité, pour au final vous prendre par derrière… et ça je trouve ça insupportable et terriblement hypocrite.

    On sait que les gens ont du mal à sortir leur portefeuille… la crise oblige, au prix où sont vendus les téléphones et les forfaits, on n’a pas forcément l’envie, ni les moyens, de claquer quelques euros par-ci par-là. Je comprends donc parfaitement que beaucoup se tournent vers le freemium, mais du coup, les dèv ont du mal à générer des revenus. Dernièrement, j’ai eu la surprise de découvrir que certaines applications tributaires de la publicité utilisaient la régit publicitaire « Airpush ». Et que fait cette régit? au lieu d’afficher une pub dans l’application, elle envoie directement de la pub dans votre barre de notification en faisant sonner votre téléphone!

    « toctoc, qui c’est?… c’est la PUB!!! »

    Ce genre de dérives résolument merdiques m’excède, et si j’ai toujours été un fervent partisans de la gratuité et de google, je commence à voir les faille de ce système. Avoir du contenu gratuit c’est bien, mais si c’est pour se faire spammer la tronche en retour, je dis non!
    L’apple store propose beaucoup plus de contenu payant, et a de nombreux défaut selon moi, mais il a au moins le mérite d’annoncer clairement les choses, et le prix, et de ne pas être le témoin de dérives merdiques de ce genre.

    Pour moi, même si je reste fan d’Android, car j’aime réellement cet OS, il va falloir qu’ils revoient leur copie, car il y a de gros soucis à résoudre.

  2. Juste une correction, iBooks n’est pas installé par défaut sur iPhone ou iPad. Il faut aller le chercher.

    Sinon il est évident que le nombre d’applications dans une boutique ne veut rien dire. Ce n’est qu’un argument de vendeur Darty/Fnac. Seule la qualité des applications est signifiante.

    Même si le processus de revue imposé par Apple semble contraignant pour les éditeur, il garantie une qualité minimum sur les apps.

    La position de Google d’une modération à postériori est un peu trop dangereuse à mon gout pour les utilisateurs. Preuve en est avec les retraits en masse de malware… une mauvaise image pour Android qui se pose ainsi en Windows de la téléphonie 🙂

  3. Bonjour,
    Je souhaitais juste vous demander s’il ne serait pas possible de mettre des graphiques plus visibles car sur certains, la taille proposée après avoir cliqué dessus n’est pas suffisante pour distinguer les différentes couleurs.
    M.

  4. @bertrand maximilien certes le modèle du freemium a des défauts mais tout comme le modèle payant à mes yeux. En dehors du fait de payer, c’est de ne pas toujours savoir pour quoi on va payer. Si une appli gratuite t’impose de la pub intrusive et que ça te gène tu as juste à la désinstaller. Coût de l’opération : 5min de test et 0€.
    Si une appli payante te vante mille mérites que tu ne retrouves pas à l’utilisation tu as payé et même désinstallée, l’appli t’auras coûté.
    Quand la pub m’insupporte je désinstalle et je vais voir si l’herbe est plus verte ailleurs.

  5. @L3GUM4N: aujourd’hui il existe de nombreux outils pour se faire une idée de la qualité d’une application. Que ce soit les notes attribuées par les utilisateurs ou bien les avis postés, et je pense que personne ne peut décemment dire aujourd’hui qu’il est possible d’acheter une application et de se dire que finalement ce n’est pas ce qu’on attendait.
    Les éditeurs sérieux ont tous un site sur lequel on peut voir les applications, il y a des descriptifs, il y a ces images, et toutes ces informations sont relayés sur le market. Donc pour se planter, il faut vraiment le vouloir.
    Après, je ne dis pas que tout est parfait, loin de là. Il y a aura toujours à redire pour tout.
    Je que je veux dire, lorsque j’expose mon avis propre (qui n’es que le mien évidemment), est que je préfère de loin la sincérité d’une application payante, plutôt que l’hypocrisie d’une application qui se dit gratuite, et tente de vous faire passer à la caisse à la moindre occasion et vous spamm à longueur de journée avec des notifications pourries.
    Alors oui, il est heureusement possible de les désinstaller… mais niveau confiance et respect de l’utilisateur, je trouve ça assez médiocre.

  6. Il serait quand même important de rappeler que les histoires d’achats de publications, apps ou œuvres liés à certains appareils ou magasins en ligne ne sont en rien une fatalité, qu’autre chose serait possible, et qu’il ne s’agit même pas d’histoire de formats(–cf web–), mais avant tout de structure entre acteurs, du besoin d’une nouvelle fonction, et de séparation des rôles (« tenanciers de bibliothèques personnelles » d’un côté (que des références ou licences/contrats dans ces bibliothèques, pas de copies des contenus), créateurs/éditeurs/diffuseurs/magasins en ligne de l’autre) :

    http://iiscn.wordpress.com/201.....que-draft/

    Laisser deux ou trois monstres à approche « verticale » phagocyter le marché du contenu légal et payant quand quasiment TOUT est là pour qu’il en soit autrement est tout simplement ridicule.
    Approche «verticale» (contenu lié à machine, fabriquant de machines, magasins en ligne, les deux ou autres), c’est à dire approche consistant à lier contenu et tuyaux (ou infrastructure technique en général terminaux y compris) qui était déjà celle d’un J2M par exemple. Avec tout ce que cela veut dire en termes de positions dominantes (propres règles de censure(apple), pourcentages obligés vis à vis des créateurs/éditeurs(apple, amazon), gg se positionnant sur le contenu payant et commencant à retirer les liens MU et autres des résultats de recherche, compte facebook obligatoire pour service spotify, etc, etc).

  7. Sur Android,si l’application vous plait, vous pouvez l’acheter et ne plus avoir de pub dessus, chompsms par exemple, de plus,vu du consommateur,un market moins lucratif signifie une économie pour lui…

  8. @Mat91 : Oui, c’est quand je l’ai exportée en PDF pour l’envoyer à Eric. J’ai une version avec des graphiques de meilleure qualité, à voir avec Eric s’il veut des graphiques de meilleure qualité pour les uploader à la place de ceux-ci 😉
    C’est surtout difficile pour le graphique du nombre d’applications : c’est le store iPhone devant le store Android devant celui de l’iPad.

  9. @L3GUM4N @Jean Luc Pal mal d’application gratuites sur iOS incluent de la pub et permettent via un achat inApp de la supprimer.

    Le freemium est un excellent modèle mais c’est bien sa mise en œuvre qui peut être discutable. Le contre-exemple Gameloft en est la preuve 🙂

  10. Personnellement, bien souvent, quand je vois une application gratuite je regarde quel est le contenu payant, à quoi ça ressemble. SI je vois que cela me semble trop important, je télécharge même pas l’app.
    Je préfère une 100% gratuite avec pub, ou alors payer dès le début et ne jamais plus entendre ces achats in app.

  11. Pingback: L’App Store bien plus rentable que l’Android Market | Communication | Scoop.it

  12. @Bysus Très bon article. Cependant, je pense qu’il aurait été intéressant de connaitre les différentes habitudes de consommation (téléchargement de jeux vs téléchargement d’applis musicales ou d’infos, etc…).

    Je suis en train de télécharger l’étude mais si tu a ces infos, ca m’intéresse…

    De plus, est-ce qu’on a une idée du poids du marché Européen dans le téléchargement mondial d’applis sur l’App Store ou sur Android sur une année?

  13. On peut prendre l’info à l’envers. Je ne l’ai pas acheté un smartphone pour pouvoir dépenser un max d’argent dans des applications inutiles qui font pouetpouet… mais pour surfer, téléphoner, envoyer des mail, sms, me diriger, utiliser les réseaux sociaux qui proposent leurs applis gratuitement… Donc, ce que j’en retiens, c’est que les utilisateurs de la marque à la pomme sont des gros gogos qui dépensent sans compter, parce que tout y est fait pour favoriser le passage à l’acte. Les iTrucs ont été conçus comme des machines à vendre… Cette news doit ravir les développeurs qui sont là pour faire de l’argent et nous vendre des applis souvent inutiles et payantes. Tans mieux si ils trouvent acheteurs à leurs bourses. Mais en tant qu’utilisateur, cette info me fait peur. Je ne comprendrais d’ailleurs jamais les CLIENTS qui se réjouissent de ce genre d’info… « Whhouaaa les mecs, j’ai LE smartphone qui fait le plus dépenser au monde ! Purée, faut vite que je me trouve la voiture qui me fera le plus dépenser d’essence et je serai vernis ! »… Moi, je veux juste un outil qui corresponde à mes besoins… un iPhone pourrait me convenir, mais c’est juste la philosophie pédante et ses publicités pleines de superlatifs à la sauce « j’me la pète » d’Apple qui me m’horripile.

  14. C’est un peu débile ces conclusions face à des chiffres qui ne veulent rien dire (et au passage j’adore les graphiques sur lesquels ont s’appuie qui n’ont pas de légende (!)).

    A mon avis, dans les deux cas (Android & Apple), le marché est bien saturé, et le petit développeur du coin a peu de chercher de gagner beaucoup d’argent. Alors certes, les Chilingo, Rowi et compagnie rapportent masse d’argent. Mais qu’en est-il du développeur indépendant, sortant une ou deux applications payante ne faisant pas le buzz (hors app à buzz genre les boîtes à musique Beiber, fond d’écrans à succès,…). Là je serai intéressé de connaître le revenu moyen d’un développeur.
    Et j’aimerai comparer avec les autres app stores dont on ne parle pas (WindowsPhone, BBAppWorld, webOS, Amazon,…): à mon avis il y a bien plus d’argent à se faire pour un simple développeur indépendant là bas.
    Pour info, un développeur indépendant WindowsPhone a récemment donné ses chiffres: 61 000 $ sur l’année 2011 (voir http://www.wpcentral.com/2011-.....-developer)

    Apple, et l’art de balancer des chiffres…

    Les seuls qui sont gagnants, c’est Apple, qui se met dans la poche 30% des revenus de *ses développeurs*, sans dépenser un seul centime (ne me parlez pas des coûts de maintenance de l’app store, de la validation, serveurs,… qui sont *largement* amortis grâce aux 99$ qu’on demande aux dizaines de milliers de développeurs iOS…).

  15. Il faut noter que Apple prend le temps de vérifier et tester les applications avant de les rendre disponibles, contrairement à Google qui a du virer plein d’applications vérolées de son Market.

    Notez également que Apple propose un système d’affiliation qui incite plus facilement à faire un lien vers le téléchargement d’une application payante que l’Android Market qui pour le moment, ne propose aucune solution à ce sujet…

  16. Juste un mot pour préciser que ces graphiques semblent dater puisque le MarketPlace de Windows Phone vient de dépasser les 50000 applications ce qui est loin d’être le cas visuellement sur les graphiques.
    Oui, je sais, même avec ce « sommet » cette plateforme est loin de jouer dans la cour des grands mais… Il faut quand même avouer que, comme le montrent les tops en tous genres, l’essentiel des applications importantes y est. De quoi couper l’herbe sous le pied de cet éternel argument trollesque de l’absolu nécessité du nombre d’application le plus gros.
    Du moins après 3 ans d’usage avec un iPhone (et même si j’en étais à peu près satisfait), il n’y a pas grand chose que j’en regrette depuis que j’ai mon Windows Phone. Au contraire je dois avouer que je me sens même soulagé quand je vois des pubs partout pour des applications aussi polluantes qu’inutiles pour des maquillages, parfums, ou autres McDonalds qui n’ont pas plus d’utilité qu’une bannière gif il y a 10 ans.

  17. @toto :
    Les graphiques ont été publiés fin décembre mais ils ne mesure que le nombre d’applications disponibles aux etats-unis. Au total, le store WP contient 50K applications mais que 39K en France par exemple et j’imagine à peu près 40K aux US.

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