La crise économique c’est fantastique

Le malheur des uns, le bonheur des autres, tout ça. Nous avions il y a quelque temps évoqué le choix de plus en plus restreint de noms de domaine, et le fait qu’il fallait maintenant imaginer de nouvelles chartes de nommage, en utilisant non plus de simples mots mais plutôt des expressions. Le cyber-squatter étant

Le malheur des uns, le bonheur des autres, tout ça.

Nous avions il y a quelque temps évoqué le choix de plus en plus restreint de noms de domaine, et le fait qu’il fallait maintenant imaginer de nouvelles chartes de nommage, en utilisant non plus de simples mots mais plutôt des expressions.

Le cyber-squatter étant avant tout opportuniste, toutes les occasions liées à l’actualité sont bonnes pour enregistrer du nom de domaine à la pelle et tenter de trouver l’association de mots ou de marques qui fera mouche et pourrait se revendre une petite fortune dans pas longtemps.

Ainsi les derniers enregistrements à la mode s’inspirent-ils de la récente crise financière et des fusions-acquisitions entre mammouths de la finance et de la banque internationale, et sont illico proposés à vil prix aux enchères sur eBay comme ce www.bankofamericamerrilllynch.com du meilleur effet, bien qu’un peu long, estimé à 2682 dollars au moment où j’écris ces lignes, ou encore ce très seillant www.barclayslehman.com/ qui lui ne semble intéresser personne.

Espérons seulement qu’un www.creditlyonnaisbanquepopulaire.fr ne soit jamais d’actualité.
De toute façon c’est ridicule comme nom de domaine.

Et puis le cyber-squatting, c’est très risqué.

Via Guardian


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10 commentaires

  1. Et de toute façon, avec un peu d’imagination, il y a toujours moyen de passer outre ces cyber-squattages (surtout dans le cas d’adresse url aussi imbuvables !)

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  4. Bonjour,

    Je viens de mettre en ligne un essai encore non publié, Réinventer le progrès, traitant des réponses à apporter aux crises climatiques, écologiques, énergétiques, économiques et sociales. Tous ces domaines sont en effet liés et cet ouvrage apporte un nouveau regard, avant tout sociologique. Certains points sont aujourd’hui acquis, ce qui n’était pas le cas lorsque j’ai débuté la rédaction en 2005, d’autres sont encore innovants, plus pour longtemps sans doute. C’est là le trait majeur de ce livre : les transformations qu’il propose sont en train de se réaliser, et sans doute plus vite qu’on ne le croit. À lire donc de toute urgence pour être sûr de ne pas rater le train de l’Histoire !

    RÉINVENTER LE PROGRÈS
    Jean Chamel
    http://www.scribd.com/doc/1717.....le-progres
    (téléchargement gratuit)

    Résumé

    La première partie est un résumé de la situation actuelle en termes d’écologie, de climat et d’énergie. Le constat est simple: la situation actuelle est intenable et aucune solution technologique ne résoudra à elle seule tous nos problèmes (le lecteur averti peut directement débuter à la deuxième partie).

    La deuxième propose une mise en perspective, elle permet de comprendre comment nous en sommes arrivés là, que la révolution industrielle et économique n’est qu’un aspect d’une mutation sociale vers la modernité et que les différentes sociétés suivent toutes à peu près le même cheminement dans ce processus de « développement ».

    La troisième partie constitue le cœur de l’ouvrage. Partant de la pyramide des besoins de Maslow, elle montre la logique de fonctionnement de notre société moderne. L’idée maîtresse est que nous apportons une réponse imbriquée à nos besoins physiques d’existence et à nos besoins sociaux d’appartenance et de reconnaissance. Il en résulte un immense gâchis en termes de ressources, d’énergie et de travail. On en déduit donc qu’il existe une marge de manœuvre considérable: il est possible de vivre aussi bien voire mieux avec beaucoup moins et sans pour autant parler de « retour en arrière ».

    La partie qui suit s’appuie sur le constat formulé pour proposer un aperçu de ce que pourrait être le monde de demain, elle propose des solutions économiques mais tend aussi à montrer que l’économie n’est qu’un regard sur une réalité plus sociale plus complexe. L’idée de croissance économique est aussi remise en question, il est suggéré que cet instrument n’est plus valide pour mesurer le progrès qui se poursuit par d’autres voies, évoquées elles aussi.

    Enfin la dernière partie s’interroge sur la manière de « passer d’un monde à l’autre ». Elle passe en revue les différents acteurs sociaux pour montrer que le changement est de la responsabilité de chacun. Sans évacuer la fonction du politique, des entreprises et des consommateurs, l’accent est finalement mis sur les leaders d’opinion et le médias qui semblent avoir un rôle déclencheur déterminant.

    Bonne lecture !

  5. La crise économique: Parlons de chiffre.
    A ce jour, la bourse Francaise atteind le 3800 pts.
    Le taux de l’argent n’a jamais été aussi bas.
    Les banques prêtent de l’argent, mais à qui?
    Pourtant les indicateurs socio-éconmiques indiquent une légère reprise.
    Selon le président de la commission des comptes(source de juillet 09), il semble que La France emprunte quelques 5 milliards tous les mois depuis le début de l’année fiscale!
    L’argent des banques est-il employé pour répondre à la crise économique ou bien pour boucler les dépenses inattendues, d’un ou des gouvernements européens, qui n’avaient pas anticipé une situation budgétaire aussi dépensière.
    La pandémie n’est elle pas aussi financière que gripale?

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