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LinkedIn en passe d’être le nouveau foyer des trolls ?

Les utilisateurs ayant été bannis par les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook se tournent de plus en plus vers LinkedIn pour y partager mèmes, fake news et messages haineux.

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Un récent article de BuzzFeed démontre que les utilisateurs qui sont censurés par Facebook et Twitter ont trouvé un nouveau refuge avec LinkedIn, qui ne mène pas une campagne aussi puissante que les plateformes sociales de Zuckerberg et Dorsey. En effet, Facebook et Twitter se battent depuis des années afin de conserver un espace sain selon une politique stricte. Par conséquent, de nombreuses mesures visant à lutter contre les fake news, la haine et les trolls ont été pris. De fait, certains utilisateurs ont vu leur contenu se faire supprimer, perdant parfois jusqu’à leur compte. BuzzFeed a discuté avec huit internautes -qui soutiennent tous la politique de Donald Trump- afin de comprendre le mouvement.

Des messages pro-Trump

Ainsi, un utilisateur du nom d’Alex Lacayo a confié : « Facebook m’a banni, ils me détestent. Mais c’est très bien – j’ai commencé à poster sur LinkedIn et tout le monde me suit ». Brooke, qui a demandé à ce que son nom complet ne soit pas utilisé, ajoute : « Je partage probablement des informations politiques sur LinkedIn depuis environ un an et demi. J’ai fermé mon compte Facebook parce que je ne voulais pas traiter avec les haters ; et parce que je ne veux rien avoir à faire avec Zuckerberg ou quoi que ce soit qu’il contrôle ». Dans les exemples de messages partagés sur LinkedIn, BuzzFeed cite un post qui affirme que Barack Obama n’est pas né aux États-Unis (une théorie récurrente à laquelle Donald Trump) et qu’il a contribué au financement de Daesh. Un schéma montrait également aux démocrates comment se suicider.

LinkedIn message

Un exemple de message pro-Trump partagé sur LinkedIn © LinkedIn / BuzzFeed

Pourtant, LinkedIn est loin d’apprécier ces pratiques. Nicole Leverich, une porte-parole de l’entreprise a déclaré : « Bien que la plupart de nos membres ne partagent pas de contenu politique, nous croyons qu’un discours de haute qualité qui est pertinent à notre objectif, créer des opportunités économiques pour chaque membre de la main-d’œuvre mondiale, a sa place dans notre plateforme […] Cependant, aucune forme de comportement abusif ne l’est. Cela inclut des comportements tels que le harcèlement d’autrui ou le partage de contenus inexacts ou trompeurs ».

> Lire aussi :  L’effet inattendu d’une panne Facebook sur le trafic des médias

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2 Commentaires

2 Commentaires

  1. Nico

    9 novembre 2018 at 9 h 34 min

    Franchement à un moment donné…
    Déjà il y a quelques années, croire bêtement à ce genre de conneries diffusées (sur n’importe quel média), ce n’était pas symbole de grande intelligence.
    Mais aujourd’hui, avec toute la mise en garde qu’il y a, c’est vraiment être con.

    J’ai envie de dire : sélection naturelle.

  2. damien

    12 novembre 2018 at 16 h 01 min

    « Facebook et Twitter se battent depuis des années afin de conserver un espace sain selon une politique stricte » : êtes-vous bien sur de ce que vous annoncez ?

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