
Si le Bitcoin est considéré par certains comme l’or digital, quelle est la place d’Ethereum dans le monde des crypto-monnaies ? Si vous vous intéressez à cet écosystème, vous avez sûrement entendu parler d’Ethereum et de sa crypto-monnaie native, l’Ether (ticker : ETH).
Mais qu’est-ce que l’Ethereum ? À quoi sert-t-il ? Qui est derrière Ethereum ? Et surtout, où pouvez-vous acheter de l’Ether ? Lisez ce guide pour tout connaître sur une technologie qui peut révolutionner Internet.
Ethereum, l’internet décentralisé (définition)
Ethereum est une plateforme logicielle qui permet de construire des applications décentralisées grâce à des smart contracts (contrats intelligents). Certains considèrent Ethereum comme une nouvelle forme d’internet.
Pour comprendre Ethereum, il faut commencer par s’intéresser au fonctionnement d’Internet aujourd’hui et au concept de centralisation.
Ethereum, une plateforme pour applications décentralisées
Aujourd’hui, lorsque nous communiquons nos informations sur Internet, elles sont stockées sur des serveurs appartenant à des multinationales ou à des gouvernements.
Ces serveurs contiennent toutes nos informations personnelles : nom, numéro de téléphone, adresse e-mail, numéro de carte de crédit, dossier médical… La majorité de ces serveurs appartiennent et sont exploités par de grandes entreprises technologiques que l’on appelle les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Microsoft).
L’Ethereum est révolutionnaire car il permet aux systèmes informatiques en ligne de fonctionner sans avoir recours à un tiers de confiance. En effet, au lieu d’utiliser le serveur d’une grande entreprise comme Google par exemple, Ethereum permet à des applications de fonctionner sur un réseau de nombreux ordinateurs privés (un système décentralisé).
Ainsi, Ethereum est une plateforme technologique qui permet à quiconque de développer et de déployer des applications sur un réseau mondial. Comme ces applications n’utilisent pas de serveur central, on parle d’applications décentralisées (ou DApps). Aucune autorité centrale n’est nécessaire pour les faire fonctionner.

Nous pouvons donc parler d’Ethereum comme d’un Apple Store libre. Libre car, aujourd’hui, si vous souhaitez proposer votre application à des utilisateurs, vous devez en amont recevoir l’aval de l’entreprise Apple. Vous devez respecter les règles imposées par la plateforme et payer un droit d’hébergement.
La grande idée d’Ethereum est de permettre à tous d’utiliser son réseau pour créer et exécuter des applications décentralisées. Ainsi, aucune autorisation n’est nécessaire car il n’y a plus besoin de tiers.
Pour résumer, nous pouvons dire que la vision d’Ethereum est de créer un “ordinateur mondial”, un immense réseau décentralisé (car composé d’ordinateurs privés) qui permet la mise à disposition et le fonctionnement d’applications.
Exemple d’utilisation d’Ethereum
Avec Ethereum, il est possible de créer des places de marché où les acheteurs peuvent payer les vendeurs directement, sans intermédiaire. Nous pouvons ainsi imaginer une place de marché où les artistes vendent leur musique directement à leurs fans sans passer par un tiers de confiance comme Spotify par exemple.
La musique est ainsi moins chère et les artistes mieux rémunérés. Grâce aux contrats intelligents, il est possible de garantir que les deux parties ont bien rempli leurs obligations ; le paiement est automatiquement effectué lorsque la musique a bien été téléchargée.
Ainsi, Ethereum permet la suppression de deux tiers de confiance : la plateforme qui héberge la musique (Spotify) et le service qui gère les paiements effectués sur la plateforme (Visa ou Mastercard).
Bien évidemment cela reste un exemple. Il est aussi possible de déployer pas mal d’autres types d’applications (en lien avec la finance, le gaming, l’art, etc). Les possibilités sont infinies.
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Comment fonctionne Ethereum ?
Si Ethereum permet le déploiement d’applications décentralisées, comment est-ce possible techniquement ? Nous allons vous expliquer simplement comment fonctionne cette plateforme.
Ethereum, une plateforme de smart contracts
Pour construire des applications décentralisées sur le réseau Ethereum, les développeurs vont déployer des smarts contrats (ou contrats intelligents). Ce concept a été créé dans les années 90 par un cryptographe américain, Nick Szabo.
Il le décrit pour la première fois dans un papier scientifique publié en 1994 appelé “Smart Contract” : “Un contrat intelligent est un protocole de transaction informatisé qui exécute automatiquement les termes d’un contrat. Les objectifs de la conception de contrats intelligents sont de satisfaire aux conditions contractuelles courantes (telles que les modalités de paiement), de minimiser les erreurs et le besoin d’intermédiaires fiables.”
Un contrat intelligent n’est donc pas un contrat au sens juridique du terme. C’est un accord entre plusieurs parties formalisé sous forme de code informatique, stocké dans une base de données publique. En ce sens, il ne peut être modifié. Lorsque les conditions sont remplies, il permet d’exécuter des transactions de façon automatique sans avoir recours à un tiers de confiance.
Jusqu’à l’apparition du Bitcoin en 2008 et de sa technologie sous-jacente, la blockchain, aucune technologie ne permettait d’implémenter des contrats intelligents de façon sécurisée. Cependant, il a fallu attendre 2014 et l’émergence d’Ethereum pour voir la démocratisation de cet usage de la blockchain. En effet, Ethereum est la première plateforme focalisée sur les contrats intelligents.

Solidity, le langage de programmation d’Ethereum
Le langage de programmation utilisé pour coder des contrats intelligents sur Ethereum s’appelle Solidity. Ce langage a été proposé en août 2014 par Gavin Wood, le cofondateur d’Ethereum. Solidity a ensuite été développé par les développeurs Christian Reitwiessner, Alex Beregszaszi et Yoichi Hirai.
Solidity est un langage de programmation proche du JavaScript et considéré facile à apprendre par les personnes ayant déjà des compétences de programmation. Une fois que les conditions du contrat intelligent sont codées, elles sont compilées dans ce qu’on appelle un OP-CODES ou codes d’opération. Un code d’opération est une instruction qui spécifie l’opération à effectuer en langage machine.
Ces codes d’opérations sont ensuite déployés sur le réseau Ethereum où elles sont exécutées par l’Ethereum Virtual Machine. L’Ethereum Virtual Machine (ou EVM) est la première sous-couche du réseau. C’est en quelque sorte la machine qui va interpréter les contrats intelligents et les mettre en application.
L’Ethereum Virtual Machine, le système d’exploitation
L’Ethereum Virtual Machine est un système dit “Turing Complet”, c’est-à-dire qu’il possède la puissance de calcul de la machine de Turing. La machine de Turing n’est pas une machine à proprement parler.
C’est un concept abstrait du fonctionnement des appareils mécaniques de calcul comme les ordinateurs. Ce modèle a été imaginé par Alan Turing, un mathématicien et cryptographe britannique en 1936. Les travaux d’Alan Turing posent les fondements scientifiques de l’informatique et sont toujours largement utilisés aujourd’hui.
L’Ethereum Virtual Machine est donc en quelque sorte un système d’exploitation décentralisé qui permet d’exécuter les contrats intelligents. Pour chaque opération réalisée sur l’Ethereum Virtual Machine, il faut payer des frais. Ces frais sont payés en Ethers, la crypto-monnaie du réseau Ethereum.
Plus les opérations sont complexes, plus elles nécessitent de la puissance de calcul de la part de l’EVM. Plus la puissance de calcul est élevée, plus les frais augmentent. Sur le réseau Ethereum, les frais sont appelés “gas”.
Le gas, le carburant d’Ethereum
Le gas est en quelque sorte l’essence du réseau Ethereum. Cette unité est entièrement virtuelle et personne ne peut en acheter ou en vendre. Elle sert d’intermédiaire entre l’utilisateur qui souhaite la transaction et le validateur qui confirme la transaction. En effet, l’utilisateur achète des gas en Ethers (ETH), la crypto-monnaie native du réseau.
Le gas est ensuite “consommé” comme carburant par l’Ethereum Virtual Machine pour exécuter l’opération. Par exemple, une unité de gas peut exécuter une ligne de code. S’il n’y a pas assez d’Ethers sur le compte pour exécuter la transaction, elle n’est pas réalisée. Ainsi, chaque opération sur le réseau Ethereum a un coût de gas fixe. Ce système permet de décorréler les coûts de fonctionnement du réseau du prix de l’Ether.
Notez qu’il est possible de choisir la vitesse d’exécution d’une transaction (pour qu’elle soit plus ou moins rapide) en ajustant les frais que vous allez payer. Cela peut vous permettre, dans certains cas, de réaliser des économies sur le gas à régler.
Comme vu précédemment, les contrats intelligents sont un ensemble d’instructions exécutées grâce à un système d’exploitation décentralisé. Ils sont déployés sur le réseau Ethereum grâce à des contrats intelligents puis sont interprétés par l’Ethereum Virtual Machine grâce à des gas, l’unité utilisée pour payer les frais sur ce réseau.
L’Ether, la crypto-monnaie native d’Ethereum
L’Ether (ticker : ETH) est la crypto-monnaie native du réseau Ethereum. C’est cet actif qu’il est possible d’acheter ou de vendre sur les sites spécialisés (eToro ou encore ZenGo).
Cependant, il serait réducteur de réduire l’Ether à une simple crypto-monnaie. En effet, si le Bitcoin est l’or numérique, alors l’Ether en est le pétrole.
Comme une voiture a besoin d’essence pour rouler, la blockchain Ethereum a besoin d’Ether pour fonctionner. Mais comme le pétrole a besoin d’être raffiné pour être transformé en essence, l’Ether doit être transformé en gas. Le prix du gas est exprimé en GWEI. Le WEI est à l’Ether ce que le centime est à l’euro, c’est-à-dire sa plus petite dénomination.
De la même manière qu’un automobiliste va à la station-service et paie un pompiste pour faire le plein, l’utilisateur du réseau Ethereum paie un mineur pour que le contrat intelligent soit exécuté. L’Ether est donc la crypto-monnaie qui permet de payer ce mineur.

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Comment déployer une application décentralisée sur Ethereum ?
Nous allons donner un exemple du fonctionnement d’une application sur Ethereum. Nous pouvons imaginer qu’un développeur souhaite déployer une application décentralisée qui permet aux utilisateurs de vendre leurs biens aux enchères.
Cette application doit en premier lieu permettre d’enregistrer les biens qui seront mis en vente. Pour cela, l’application doit permettre l’émission d’un titre de propriété numérique. Ensuite, ce titre de propriété doit être transféré à l’application décentralisée pour être mis en enchère.
Après ça l’application doit lister les biens mis aux enchères de façon à ce que des utilisateurs puissent placer des offres. Enfin, le titre de propriété doit être transféré au gagnant de l’enchère.
Pour construire cette application, le développeur va utiliser plusieurs éléments :
- Un contrat intelligent pour émettre des NFT. Un NFT (Non Fungible Token ou jeton non-fongible en français) est un actif digital qui se distingue par son unicité. Il permet de représenter numériquement un bien ou une œuvre d’art par exemple. Ce contrat intelligent va donc permettre d’émettre un titre de propriété numérique pour le bien mis aux enchères. Cela est rendu possible sur Ethereum grâce à la norme ERC-721.
- Un contrat intelligent qui permet de vendre aux enchères les NFT émis,
- Et enfin une interface web pour que des personnes n’ayant pas de compétences spécifiques en informatique puisse interagir avec l’application.
Cette combinaison de deux contrats intelligents et d’une interface graphique permet ainsi de déployer une application décentralisée sur le réseau Ethereum.
Maintenant que nous avons vu quelles sont les possibilités offertes par Ethereum et comment fonctionne ce réseau, intéressons-nous à l’histoire de cette innovation ainsi qu’à ses créateurs.
Qui a créé Ethereum ?
En 2022, Vitalik Buterin est le visage d’Ethereum. À 27 ans, sa fortune personnelle est estimée à plus d’un milliard de dollars ce qui en fait l’un des premier milliardaires dans le monde des crypto-monnaies. Cependant, il n’est pas la seule personne derrière le projet Ethereum.
En effet, il est rejoint dès la genèse par d’autres passionnés de technologie. Cependant, en septembre 2012, lors d’une séance de questions-réponses sur Twitter, Buterin confesse que son plus grand regret a été de choisir ses 7 co-fondateurs “trop rapidement et de façon aléatoire”. Cette équipe hétérogène est d’ailleurs comparée par Buterin à la communauté de l’anneau du célèbre roman de Tolkien. Alors quelles sont les huit personnes derrière Ethereum ? Nous vous en disons plus.
Vitalik Buterin, le visage d’Ethereum
Vitalik Buterin est un jeune développeur russo-canadien. En 2011, alors qu’il n’a que 17 ans, c’est son père qui lui parle du Bitcoin pour la première fois. Il comprend tout de suite la valeur de cette innovation technologique. Seulement, il n’a pas les ressources nécessaires pour miner du Bitcoin.
Il décide alors de travailler pour la communauté. Ainsi, il se fait rémunérer 5 bitcoins à chaque post publié sur un forum de spécialistes. Son influence au sein de la communauté grandit lorsqu’il décide de co-fonder Bitcoin magazine quelques mois plus tard. Pendant deux ans, il échange avec des cryptographes et d’autres passionnés du Bitcoin.
Il se rend alors compte que le seul moyen de dépasser les limitations techniques de cette technologie est de créer un nouveau protocole en partant de zéro. En novembre 2013, Vitalik Buterin n’a que 20 ans lorsqu’il publie le white paper d’Ethereum. Il pose alors les bases de ce qui allait devenir la deuxième crypto-monnaie la plus importante au monde.
Charles Hoskinson, le magicien des mathématiques
Charles Hoskinson est un mathématicien américain. Considéré par ses pairs comme un magicien, il devient rapidement un membre influent du projet Ethereum. Pourtant, il n’y participera que durant quelques mois. En effet, ses relations avec les autres cofondateurs sont mauvaises.
Les désaccords proviennent du fait qu’Hoskinson souhaite faire d’Ethereum une véritable entreprise alors que Vitalik Buterin, lui, souhaite une plateforme à but non lucratif. Les versions diffèrent sur le départ d’Hoskinson du projet.
A-t-il été renvoyé par Buterin ou est t’il parti de lui-même ? Toujours est-il qu’il a depuis fondé sa propre version d’une blockchain programmable, Cardano. Cardano est considéré comme un “Ethereum killer” et est l’un des plus grands rivaux d’Ethereum dans l’industrie des crypto-monnaies.
Si cette technologie (Cardano) vous intéresse, notez que nous avons publié un guide pour acheter et trader du Cardano.
Gavin Wood, le programmeur de génie
Gavin Wood est un programmeur anglais. Il rejoint l’équipe en 2014. Ses compétences en font vite un des contributeurs majeurs du projet. En effet, il développe le premier testnet d’Ethereum et en rédige le yellow paper. Le yellow paper est une forme de white paper mais avec une orientation plus technique. Gavin Wood est également à l’origine de Solidity, le langage de programmation de la plateforme.
Il quitte Ethereum en 2016 pour fonder Polkadot, un projet dont le but est de lier les différentes blockchains. Polkadot est également considéré comme un “Ethereum killer”.
Preuve de l’animosité que Gavin Wood nourrit à présent à l’égard de Vitalik Buterin, il attaque publiquement Ethereum en 2020. En effet lors d’une conférence, il compare la vitesse des transactions effectuées sur les deux réseaux pour rendre manifeste la supériorité de Polkadot sur Ethereum.
Jeffrey Wilke, le technicien
Jeffrey Wilke est un programmeur américain. Il a notamment participé au développement de Mastercoin, un des premiers projets visant à élargir les fonctionnalités du protocole Bitcoin.
Si Vitalik Butterin est considéré comme celui qui a donné la vision pour Ethereum, Jeffrey Wilke est considéré comme celui qui a donné vie au projet.
En effet, il écrit la première version de la plateforme en langage Go (ou Golang, un langage de programmation simplifié de Google). Wilke quitte rapidement le projet qu’il considère comme une guerre d’égos. Il a depuis co-fondé avec son frère Grid Games, une entreprise de jeux vidéo.
Joseph Lubin, l’entrepreneur expérimenté
Alors que la majorité des cofondateurs d’Ethereum ont la vingtaine, Joseph Lubin est la figure d’expérience du groupe. En effet, l’entrepreneur canadien a plus de quarante ans au moment du lancement du projet. Ancien de Goldman Sachs, il s’est écarté du monde de la finance traditionnelle à la suite de la crise des subprimes.
Joseph Lubin a notamment contribué à l’adoption d’Ethereum en fondant des entreprises connectées au réseau. Par exemple, il a fondé Consensys, une entreprise de logiciel qui a notamment développé Metamask.
Metamask est un portefeuille numérique qui permet aux utilisateurs du réseau Ethereum de conserver, de transférer leurs cryptomonnaies et d’interagir avec les applications décentralisées.
Anthony Di Lorio, le philanthrope
Anthony Di Lorio est un entrepreneur canadien passionné par la technologie sous-jacente au Bitcoin. Il rejoint le projet Ethereum à la demande de Vitalik Buterin et en devient un des premiers soutiens financiers. Cependant, Anthony Di Lorio n’est pas non plus favorable à l’aspect non lucratif du projet.
Il prend alors du recul pour fonder Decentral, un centre d’innovation qui incube des projets blockchains. Decentral est notamment derrière Jaxx, un portefeuille numérique de crypto-monnaies. Di Lorio a depuis quitté l’univers de la blockchain pour se consacrer à la philanthropie.
Mihai Alisie, le pionnier
Mihai Alisie connaît bien Vitalik Buterin puisqu’il est le cofondateur de Bitcoin magazine. Il est notamment le vice-président de la fondation Ethereum jusqu’en 2015. Il a depuis fondé Akasha, un incubateur de projets blockchain à but non lucratif.
Amir Chetrit, le discret
Amir Chetrit est le plus mystérieux et le moins connu des cofondateurs. Il travaille sur Colored coins, une start up dans le domaine des cryptomonnaies, lorsque Vitalik Buterin lui demande de rejoindre Ethereum en décembre 2013. Discret et peu actif, il prend rapidement du recul pour travailler sur d’autres entreprises.
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Les grandes dates d’Ethereum
Dans les sections qui suivent, nous allons revenir sur les dates clés du protocole Ethereum. On commence bien évidemment avec le lancement du projet, sa naissance.
Le lancement du projet
Fin 2013, Vitalik Buterin publie le livre blanc pour exposer les grandes idées du projet.
En janvier 2014, l’idée est partagée publiquement pour la première fois lors d’une conférence sur le Bitcoin à Miami.
Fin 2014, le projet connaît sa première levée de fonds avec l’obtention de plus de 18 millions de dollars grâce à la vente de sa crypto-monnaie native, l’Ether.
Le développement du réseau a été imaginé en quatre phases. Chaque phase correspond à une mise à jour et à un changement d’échelle. Ces mises à jour sont appelées “hard fork”.
Du 30 juillet 2015 au 14 mars 2016 : Phase “Frontier”
Cette phase correspond à la mise en route du réseau. “Frontier” a deux fonctions principales : permettre aux utilisateurs de commencer à miner de l’Ether et exécuter les premiers contrats intelligents.
L’idée de cette phase est avant tout de permettre aux développeurs de tester les applications décentralisées et de déceler les bugs éventuels.
Du 14 mars 2016 au 16 octobre 2017 : Phase “Homestead”
Cette phase vise notamment à résoudre les problèmes de sécurité sur le réseau. En effet, la vulnérabilité d’Ethereum a été rendue manifeste par le piratage de TheDAO.
TheDAO (Decentralized Autonomous Organisation) est un projet qui visait à organiser une levée de fonds via une organisation autonome décentralisée. Ces fonds devaient ensuite permettre de financer le développement de projets sur Ethereum. Cette innovation, très largement saluée par la communauté, parvient à lever plus de 150 millions d’euros. Mais une faille dans le code a permis à des hackers de détourner une partie des fonds.
Une question se pose alors à la communauté : comment récupérer ses fonds ? La majorité pense qu’il faut liquider TheDAO et reprogrammer la blockchain. Cependant, une minorité au sein de la communauté (environ 15 % des membres) s’y oppose. Cela conduit à une scission.
Désormais, il y a d’un côté la blockchain Ethereum officielle et sa crypto-monnaie native, l’Ether. De l’autre, l’Ethereum Classic et son jeton appelé ETC. Même si cette deuxième blockchain existe encore aujourd’hui, son importance est moindre.
Du 16 octobre 2017 au 2 janvier 2020 : Phase “Metropolis”
Cette phase vise à solutionner les problèmes qui viennent avec la croissance du projet. La phase “Metropolis” comprend d’importantes mises à jour en termes de sécurité, de protection de la vie privée et de changement d’échelle pour le réseau.
Elle permet notamment une meilleure expérience utilisateur et introduit un environnement de programmation plus facile à prendre en main pour les développeurs. Cette mise à jour a été si compliquée à mettre en place qu’elle s’est passée en deux temps : la phase “Byzantium” et la phase “Constantinople”.
Du 2 janvier 2020 à ? : Phase “Serenity”
Cette phase, actuellement toujours en développement, vise à lancer l’Ethereum 2.0. Cette mise à jour, sans doute la plus attendue de l’histoire du protocole, s’avère cruciale pour la suite d’Ethereum.
Ethereum 2.0 : ce qu’il faut savoir
L’Ethereum 2.0 est une mise à jour qui vise à régler les principaux problèmes rencontrés par le protocole. En effet, Ethereum souffre de deux problèmes majeurs : la relative lenteur quant à la validation des transactions et les frais exorbitants exigés sur le réseau.
Pour les résoudre, la communauté a décidé de changer l’algorithme de consensus afin de passer d’un mécanisme appelé Proof Of Work (PoW ou preuve de travail en français) à un mécanisme Proof Of Stake (PoS ou preuve d’enjeu en français).
Mais quelles sont les différences entre la preuve de travail et la preuve d’enjeu ? Et qu’est ce-que ce changement implique pour le réseau Ethereum ?

Différences entre Proof of Work et Proof of Stake
Si vous connaissez le fonctionnement du Bitcoin, vous avez sûrement entendu parler du Proof of Work (PoW ou preuve de travail). Le PoW est un algorithme de consensus qui permet de valider les transactions puis de les rassembler par blocs. Ces blocs sont ensuite liés entre eux afin de former une blockchain. Ce mécanisme est utilisé par la majorité des crypto-monnaies.
Dans ce système, les mineurs (des utilisateurs du réseau) prêtent la puissance de calcul de leurs ordinateurs pour résoudre un puzzle cryptographique. Le premier à résoudre ce problème mathématique complexe obtient le droit d’ajouter le bloc suivant à la blockchain. Pour le récompenser d’avoir participé à sécuriser le réseau, le mineur reçoit une petite quantité de la crypto-monnaie qu’il vient de miner (de l’Ether dans le cas d’Ethereum).
Le PoW s’est avéré être un mécanisme très efficace pour valider les transactions d’un réseau décentralisé. Le problème du PoW est que le pouvoir de calcul des ordinateurs n’est pas utilisé à d’autres fins que la sécurité du réseau. La concurrence entre les mineurs implique une dépense importante en électricité. Ce n’est pas la solution la plus viable d’un point de vue environnemental.
Le Proof of Stake est un système qui peut résoudre ce problème. En effet, il ne s’agit plus pour les participants de prêter la puissance de calcul de leurs ordinateurs au réseau mais de verrouiller la crypto-monnaie qu’ils possèdent. Le protocole attribue ensuite aléatoirement le droit de valider un bloc à un des participants. Avec ce mécanisme, la probabilité d’être choisi pour valider le bloc est proportionnelle à la quantité de crypto-monnaies verrouillée. Plus le montant est important, plus le participant a de chances d’être choisi pour valider la transaction.
Cette crypto-monnaie mise en jeu incite les participants à maintenir la sécurité du réseau car s’ils échouent à le faire, ils peuvent tout perdre. En effet, une erreur dans la validation d’une transaction entraîne la destruction totale ou partielle de la crypto-monnaie verrouillée.
Ainsi, le Proof of Stake est un algorithme de consensus qui ne demande pas d’investir dans du matériel coûteux. Ce mécanisme étant plus accessible, il permet de faire venir plus de validateurs sur le réseau. Plus il y a de validateurs, plus le réseau est décentralisé et plus il y a de sécurité. En effet, plus il y a de décentralisation, moins il y a de chances pour une attaque 51.
Une attaque 51, c’est lorsqu’un utilisateur mal intentionné s’empare de la majorité des nœuds du réseau ce qui lui donne la possibilité de valider des transactions comme bon lui semble.
Mais passer d’un algorithme de consensus à un autre n’est pas chose aisée. Pour le réseau Ethereum, cela nécessite plusieurs phases :
La phase 0
La Beacon chain a été lancée le 1er décembre 2020 et a permis d’initier la transition de Proof Of Work à Proof Of Stake. Cette blockchain a été développée en parallèle de la blockchain principale afin de permettre aux premiers validateurs de verrouiller (ou “staker”) leurs Ethers. Le nombre d’Ethers nécessaire afin de participer à la Beacon chain a été fixé à 32.
En octobre 2021, cela représente environ 120 000 euros. Cette somme importante est utilisée comme une barrière à l’entrée afin de vérifier l’engagement et la croyance des validateurs dans le projet. La Beacon chain et la blockchain principale d’Ethereum ont pour vocation de fusionner à terme.
La phase 1
Cette phase vise à continuer la transition en retirant progressivement les mineurs du réseau. La phase 1 devait s’achever en milieu d’année 2021, mais elle est retardée du fait que les développeurs n’ont pas fini d’auditer le code. Cette phase va également permettre d’introduire le sharding. Le sharding est le fait de diviser une importante base de données en plusieurs de plus petites tailles.
Ainsi, le sharding va permettre de partager le réseau Ethereum en 64 nouvelles chaînes ce qui va permettre de l’alléger de façon significative. Cette phase va également permettre le décongestionnement du réseau. Cette mise à jour aura lieu après la fusion du réseau principal et de la Beacon chain.
La phase 2
Cette phase vise à passer de l’Ethereum Virtual Machine (EVM) à Ethereum Webassembly (eWASM). Comme indiqué précédemment, EVM est le système d’exploitation actuel d’Ethereum. Il permet de faire fonctionner les contrats intelligents et les applications décentralisées. Seulement, ce système a considérablement ralenti du fait de son utilisation répétée. L’autre problème est qu’il est difficile à mettre à jour.
À l’inverse, l’eWASM permet de compiler le code de façon beaucoup plus rapide ce qui va accélérer les transactions sur le réseau. Ce système est également compatible avec du code traditionnel comme le C++ ou le Rust ce qui rend les développements sur la plateforme encore plus accessibles.
Ces mises à jour sont cruciales pour le futur d’Ethereum. En effet, cela va permettre d’accélérer les transactions tout en réduisant les frais et l’empreinte écologique. Ces nouvelles implémentations vont également décongestionner le réseau et le rendre plus accessible aux développeurs comme aux utilisateurs finaux.
Toutes ces améliorations nourrissent la spéculation autour de la crypto-monnaie native de la blockchain, l’Ether. En effet, si les mises à jour tiennent leurs promesses, le nombre d’applications décentralisées et d’utilisateurs sur leréseau risque de fortement augmenter.
Comme il est nécessaire de posséder des Ethers afin d’interagir avec la plateforme, nous pourrions voir la demande pour cette crypto-monnaie exploser et son prix avec. Alors comment parier sur la hausse de l’ETH ? Où et comment se procurer de l’Ether, la crypto-monnaie native de la plateforme Ethereum ? On vous propose un listing des meilleurs sites pour investir sur les crypto-monnaies.
Comment acheter de l’Ether ?
La façon la plus simple d’acheter de l’Ether est d’utiliser les plateformes d’échanges. Comme vous le savez peut-être, il existe des dizaines voire des centaines de plateformes d’échanges de crypto-monnaies. En effet, l’augmentation de la demande pour ces actifs voit les acteurs de cette industrie se multiplier.
Cependant, certaines plateformes n’ont pas le niveau de sécurité requis pour conserver vos fonds à l’abri. En effet, certaines entreprises, avant tout soucieuses d’augmenter leurs marges, ne mettent pas tout en œuvre en termes de sécurité. Ainsi, certains systèmes sont beaucoup plus faciles à pirater que d’autres.
Alors, si vous ne souhaitez pas voir vos précieux Ethers disparaître du jour au lendemain, nous vous conseillons trois plateformes fiables.
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eToro, la meilleure plateforme pour trader de l’Ether

eToro existe depuis 2007 ce qui en fait un des courtiers en ligne les plus anciens du marché. Cette plateforme est née de la volonté de trois entrepreneurs de rendre l’investissement accessible à tous. Pionnier dans le domaine des crypto-monnaies, eToro proposait d’investir dans le Bitcoin dès 2013 !
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ZenGo, l’application la plus simple à utiliser

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Binance, la plateforme la plus connue

Lancée en Chine en 2017, Binance est aujourd’hui la plateforme la plus importante en termes de volume d’échanges journaliers. Binance vous permet d’acheter, de vendre ou de trader des crypto-monnaies. Le choix sur Binance est assez large. En effet, de nombreux crypto-actifs sont disponibles sur la plateforme et l’Ether en fait évidemment partie.
Même si Binance n’est pas le service le plus aisé à prendre en main, il reste une valeur sûre dans le monde des crypto-monnaies. Si vous êtes débutant, vous serez peut-être un peu perdu au début mais ne vous en faites pas. Il vous sera plus aisé de naviguer entre les menus après quelques semaines d’utilisation.
Pour acheter de l’Ether sur Binance, vous devez tout d’abord vous rendre sur leur site. Vous pouvez le faire en cliquant directement ici. Une fois arrivé sur la plateforme, vous pouvez vous inscrire simplement avec votre adresse mail.
Cependant, afin de vérifier votre compte, vous devrez effectuer une procédure KYC (Know Your Customer ou connaître votre client en français). Pour cela, il vous suffira juste d’envoyer un document d’identité et un justificatif de domicile. La façon la plus simple d’acheter de l’Ether sur Binance est d’utiliser votre carte bancaire. Sachez néanmoins que les frais s’élèvent à 1,8 % lorsque vous utilisez cette méthode.
Notez que nous avons récemment publié un avis détaillé sur Binance. N’hésitez pas à le consulter pour retrouver encore plus d’informations.
Acheter de l’Ether sur Binance
Conclusion
Ethereum s’inscrit dans la continuité du Bitcoin. En effet, ce protocole a été créé pour élargir l’utilisation de la technologie blockchain. Grâce à l’environnement développé par Vitalik Buterin et ses co-fondateurs, tout le monde peut librement créer des applications décentralisées. Cependant, le projet Ethereum a été victime de l’engouement qu’il a suscité et sa blockchain s’en est trouvée congestionnée.
Aujourd’hui, la lenteur des transactions et les frais exorbitants du réseau demande à la communauté implication et créativité afin de réaliser la mise à jour nécessaire. Véritable prouesse technique en construction, l’Ethereum 2.0 pourrait bien révolutionner notre façon d’utiliser Internet.
Si vous croyez en cette révolution, le meilleur moyen d’y participer est sans doute d’investir dans l’Ether, la crypto-monnaie native du réseau. Au vu des promesses affichées par le protocole Ethereum, il y a fort à parier que le cours de l’Ether va continuer d’augmenter dans les prochaines années ce qui en fait un investissement intéressant.
Les meilleurs sites pour investir sur Ethereum :
Plateforme régulée (CySEC)
Interfaces intuitives et simples
Idéal débutant (compte démo)
Actifs : cryptos, actions, etc.
9.6 /10
Acheter du Bitcoin / Ether facilement
Une app mobile simple et intuitive
Ouvrir un compte en 19 secondes
Portefeuille crypto ultra sécurisé
8.8 /10
Les investissements en cryptomonnaies sont risqués et peuvent ne pas convenir aux investisseurs particuliers ; vous pourriez perdre la totalité de votre investissement.
FAQ
Vous avez encore des questions au sujet d’Ethereum ? Cela tombe bien puisque nous avons sélectionné quelques-unes des questions qui reviennent le plus couramment au sujet d’Ethereum, sa crypto-monnaie, son avenir mais aussi certaines possibilités qui sont offertes au travers de cette blockchain.
C’est quoi Eth 2.0 ?
Ethereum 2.0 (aussi appelé pendant un temps, Eth2) est une nouvelle version de la blockchain Ethereum qui va utiliser le mécanisme de consensus par preuve d’enjeu pour vérifier les transactions via le procédé de staking.
Le mécanisme PoS (Proof of Stake) viendra donc remplacer celui de Proof of Work qui est actuellement utilisé par le réseau Ethereum. Ainsi, une fois la migration réalisée, le réseau n’aura plus besoin de mineurs afin de résoudre des fonctions mathématiques complexes dans le but de sécuriser le réseau. Eth 2.0 va donc permettre de réduire la consommation d’énergie d’Ethereum de 99,95%.
Surtout, “The Merge” prépare le terrain pour les futures mises à l’échelle du réseau Ethereum, y compris le sharding qui devrait arriver en 2026-2024.
Quand est-ce que Eth 2.0 va être lancé ?
Aucune date officielle n’a été annoncée jusqu’à présent concernant la transition vers la preuve d’enjeu du réseau principal Ethereum. Sur le site officiel de la fondation, il est simplement spécifié que le merge (Eth 2.0) devrait avoir lieu pendant le 3ème ou 4ème trimestre de 2022. À l’heure où nous écrivons ces lignes, le réseau de test (tesnet) appelé Ropsten est passé en Proof of Stake sans encombre. Les prochaines étapes sont dans l’ordre : merge du tesnet Sepolia, merge du tesnet Goerli, et si tout s’est bien déroulé, ce sera ensuite au tour du réseau principal (Mainnet) d’Ethereum de basculer vers la preuve d’enjeu – PoS.
Quand le prix du gas est le plus bas sur Ethereum ?
Tout d’abord, il est bon de noter que les frais sur Ethereum varient constamment en fonction des activités qui ont lieu sur le réseau (le lancement d’une nouvelle collection NFT, par exemple). Il n’y a donc pas de vérité générale concernant le moment où le prix du gas est le plus bas. Cela dit, grâce à l’outil mis à disposition par Ethereumprice.org (https://ethereumprice.org/gas/), il est possible d’avoir un aperçu des moments qui sont les plus propices pour profiter de frais relativement bas. Vous verrez que généralement, il est préférable d’interagir sur le réseau entre 7h et 11h du matin (heure française) ainsi que le week-end.
Comment acheter un domaine .eth ?
Comme pour un nom de domaine classique, il est important de noter que les domaines .eth sont uniques, c’est à dire que deux personnes s’appelant Nicolas ne peuvent pas enregistrer en même temps le domaine nicolas.eth. Les domaines ENS (Ethereum Name Service) sont enregistrés pour une période donnée et la propriété du domaine est transférée au travers d’un NFT (Non-Fungible Token). Grâce à ce dernier aspect, vous pourrez potentiellement acheter certains domaines .eth sur le marché secondaire (sur des plateformes NFT comme OpenSea par exemple).
Pour répondre à la question comment acheter un nom de domaine .eth (ENS), voici les quelques étapes à suivre : ouvrez un compte sur une plateforme d’échange de crypto-monnaies, achetez de l’Ether (c’est avec cette crypto-monnaie que vous allez pouvoir payer l’achat d’un domaine .eth), transférez vos ETH depuis la plateforme crypto vers un wallet de type MetaMask, allez sur le site ENS Domain (https://ens.domains/fr/) pour connecter votre wallet, et finalement choisissez et enregistrez le nom de domaine .eth qui vous intéresse.
Notez que les frais de “gas” peuvent représenter un montant conséquent de votre achat. Veillez donc à choisir le moment propice (quand les frais sont bas) afin que l’achat de votre domaine .eth ne vous revienne pas plus cher que prévu.