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Entretien d’embauche : c’est quoi le test de la chaise bancale qui en dit très long sur un candidat ?

Une nouvelle technique qu’il vous faut connaître.

Décidément, les recruteurs rivalisent de créativité en matière d’entretien d’embauche. Le site e-works.fr fait ainsi référence à un test qui permet de jauger un candidat lors de cette phase fatidique : elle concerne la chaise sur laquelle vous êtes assis.

Des réactions qui en disent long

Ainsi, certains employeurs vont poser sciemment un siège bancal afin d’analyser le comportement de la recrue potentielle dans ce genre de situation. Selon le site spécialisé, trois types de réactions peuvent apparaître en de pareils cas.

Certains peuvent décider de supporter cet inconfort sans le signaler, d’autres vont demander à changer de chaise, ou simplement signaler le problème sans prendre aucune autre initiative.

Ce simple choix est déjà une indication sur la personnalité de la personne qui aspire à occuper un emploi au sein de l’entreprise et sur sa capacité d’adaptation. En effet, si le candidat accepte de rester sur la chaise sans broncher, cela peut être perçu comme une capacité à supporter le stress ou des conditions défavorables.

Mais si la personne prend elle-même la décision de changer de siège et solutionne le souci, c’est aussi une bonne chose et cela traduit une proactivité appréciable. En revanche, si la future recrue ne fait que signaler le problème et rien de plus, c’est un signe de passivité qui ne joue pas en sa faveur.

Bien sûr, il faut néanmoins prendre un peu de distance avec ces tests et ne pas surinterpréter. Une personne peut simplement être stressée et mal réagir le jour de son rendez-vous et cela ne reflète pas du tout son comportement à plus long terme.

Le test du sel et du poivre

Pour rappel, nous vous parlions dernièrement du test du sel et du poivre, une méthode surprenante utilisée lors d’entretiens d’embauche. Cette histoire, partagée sur Reddit par un membre de l’armée de l’air américaine, met en scène deux candidats issus des prestigieuses universités de Harvard et de Yale, en lice pour un poste important. Incapable de les départager, le PDG les invite au restaurant et observe leur comportement face à leur plat.

L’un assaisonne immédiatement son repas, tandis que l’autre goûte d’abord avant d’ajouter sel et poivre. Ce simple geste devient décisif : le dirigeant choisit le candidat qui a pris le temps de goûter, car il saura distinguer ce qui doit être changé de ce qui doit rester intact.

Un choix qui interroge sur la pertinence de juger sur de tels détails, mais qui rappelle combien les petites attitudes peuvent peser dans la balance. Plus d’informations à ce sujet dans notre précédent article ici.

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