Si le retour des beaux jours invite à la détente, le mois d’avril impose une vigilance accrue sur la qualité de l’air intérieur. Comme l’explique Maison et Travaux, la période allant de 11h à 16h s’avère particulièrement redoutable pour les personnes sensibles, car c’est à ce moment que la concentration de pollens culmine. Portées par la chaleur et dispersées par les courants d’air, ces particules restent en suspension, ce qui augmente ainsi considérablement les risques d’exposition.
Pour éviter que ces allergènes ne s’immiscent massivement dans votre intérieur, il est fortement recommandé de garder les fenêtres closes durant cette plage horaire. Une simple exposition peut en effet provoquer des réactions instantanées : éternuements, yeux irrités ou troubles respiratoires. Par ailleurs, la situation peut être aggravée par certains polluants atmosphériques comme l’ozone, qui accentuent la virulence des pollens.
Le défi de l’hiver
Toutefois, la gestion de l’air est un défi qui évolue tout au long de l’année. Par exemple, en hiver, ce qui relève habituellement d’une formalité s’apparente assez vite à un sacrifice. Il convient d’ailleurs d’éviter d’aérer durant un horaire fatidique : entre 8h et 10.
D’après Ouest France, c’est en effet durant ce laps de temps que l’activité humaine atteint des sommets. La circulation génère dès lors une augmentation massive de la pollution dans les villes et les agglomérations. Si vous ouvrez durant ce moment précis, vous risquez donc de respirer un air de mauvaise qualité à l’intérieur.
De même, cette période de la matinée est souvent particulièrement froide en période hivernale. Il suffit parfois de quelques minutes pour faire considérablement baisser la température. Et c’est au final un coût supplémentaire à prévoir, car votre système de chauffage risque de forcer davantage pour ramener votre logement à une température décente.
Alors, que faut-il faire ? Pour aérer convenablement, une durée de 5 à 10 minutes est suffisante. Nos confrères conseillent une aération entre 12h et 14h. C’est justement à ce moment que l’activité humaine et la pollution sont modérées, tandis que les températures extérieures sont souvent un peu plus élevées. Il convient par ailleurs d’aérer prioritairement les pièces qui concentrent le plus d’humidité et notamment la cuisine, la salle de bain, et les chambres.
Gare aux infiltrations d’air
Pour rappel, l’hiver reste une période délicate à passer dans de nombreux logements. Et pour cause, les infiltrations d’air sont souvent responsables d’une baisse des températures dans nos intérieurs. Pour y remédier, vous pouvez notamment faire un test en approchant prudemment une flamme à proximité du contour d’une fenêtre. Si cette dernière vacille, on peut en déduire le passage d’un courant d’air.
De même, une variante existe avec une feuille placée entre le battant et le cadre de la fenêtre que vous fermez. Si la feuille se retire sans résistance, elle est capable de circuler librement, ce qui se traduit par une perte d’étanchéité. Lorsque ces évaluations confirment cette hypothèse, il est alors temps d’agir. Des petites réparations très peu onéreuses permettent heureusement de rectifier le tir. Plus d’informations dans notre précédent article ici.
On espère que ces différents conseils vous seront utiles au quotidien et vous permettront d’aérer correctement votre logement tout en faisant quelques économies au passage.
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