Sur le papier, l’engin a effectivement des atouts à faire valoir. Il dispose d’un rouleau de lavage de grande largeur, de mécanismes d’évaluation du degré de salissure du sol afin d’adapter sa puissance de nettoyage. il embarque aussi deux réservoirs – l’un pour l’eau propre, l’autre pour l’eau sale – afin d’avoir une efficacité maximale.
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Sa principale originalité réside dans sa capacité à s’incliner à 180° afin de s’aplatir au sol. Ainsi déployé, il ne mesure plus que 13 cm de hauteur et passe facilement sous un lit ou des meubles. Ce mini exploit est rendu possible par l’intégration d’une charnière spécifiquement conçue pour l’occasion.

Mieux encore : non seulement ses capteurs intégrés peuvent déterminer quand il doit faire un brin de toilette, mais il se lave lui-même comme un grand. Et avec de l’eau qu’il aura chauffé à 70°, s’il vous plaît ! Bien entendu, un cycle de séchage, tout aussi automatique, achève l’opération.
L’appareil est donc parfait pour un paresseux journaliste très occupé comme moi. Je l’ai donc adopté pendant près de deux mois afin de vérifier s’il était aussi impressionnant que ça…
Station de charge
Le Stretch S6 est accompagné d’une station de charge sur lequel il faudra le placer quelques heures avant la première utilisation. Cela me laisse le temps de parcourir le mode d’emploi et de télécharger l’application compagnon. Celle-ci offre quelques possibilités intéressantes comme la création de mode personnalisé ou le changement de langue des invites vocales.
Le réservoir d’eau propre prend place sur le dessus de la tête de nettoyage. Le réceptacle de l’eau usée se trouve quant à elle dans le corps de l’appareil. Sa conception en deux parties séparées par un filtre permet de séparer les déchets solides de l’eau sale. L’ensemble se monte ou se démonte le plus simplement du monde grâce à des loquets clairement identifiés.

Le Stretch S6 se pilote à l’aide de quelques touches logées dans sa poignée tandis que son état est affiché sur la face supérieure . Un anneau lumineux renseigne sur le degré de salissure du sol nettoyé : il passe du bleu au rouge en fonction du degré de salissure du sol. Enfin, quelques voyants signalent le mode d’utilisation actif, tandis qu’un mini-afficheur indique le niveau de décharge de la batterie.
Petite surprise à la mise sous tension : une voix synthétique m’annonce le cycle de nettoyage activé (normal, maxi, automatique, aspiration sèche) tandis que l’appareil « démarre » au sens propre du terme. Afin de rendre son utilisation plus agréable, une paire de mini-roues de guidage et une motorisation autorisent sa manipulation sans effort. Le système fonction plutôt bien et j’ai plus l’impression de guider l’appareil plutôt que de le pousser.

Je décide de commencer par la cuisine et sa véranda attenante, toutes deux carrelées. Dans la cuisine, le nettoyage se passe plus rapidement qu’avec une traditionnelle serpillière tout en étant plus efficace. La tête de nettoyage aspire puis lave dans tous les recoins jusqu’à une distance de 15 mm du mur. Pas mal du tout… Un coup d’œil sur l’anneau lumineux m’indique que le sol est moyennement sale : je conserve donc le mode de nettoyage automatique.
Une chienne pleine de boue
Les choses se compliquent un peu lorsque j’arrive sous la véranda, bien plus sale puisqu’elle est un passage obligé lorsqu’on rentre dans la maison par le jardin. Entre les multiples allers-retours d’enfants et de Polka, charmante chienne pleine de poils (et de boue), elle nécessite un peu plus d’attention.

C’est en tout cas ce que m’indique l’anneau lumineux en se teintant peu à peu de rouge. Je passe alors à la puissance maximale et le nettoyage se poursuit sans problème. Un coup d’œil sur le réceptacle de l’eau usée me confirme que ce n’était pas du luxe…
Avant de passer aux parquets des chambres à coucher et du salon, je décide de faire une pause nettoyage. Je replace donc le Stretch S6 sur sa base : la charge reprend immédiatement pendant qu’une voix suave me signale qu’une vérification de l’état de propreté de l’appareil est en cours.
Le verdict tombe quelques secondes plus tard : un cycle de nettoyage est requis. L’opération, entièrement automatisée, nécessite tout de même un déclenchement manuel. Elle commence par deux minutes de nettoyage, se termine par cinq minutes de séchage et s’avère assez bruyante. Qu’importe : le résultat est bien là puisque l’appareil est à nouveau propre.
Quinze minute chrono
Le mode aspiration sans lavage est lui aussi d’une redoutable efficacité. Je remarque tout de même quelques traces d’humidité laissées par l’appareil, finalement pas aussi sec que je ne le pensais. La charnière à 180° fait des merveilles et il est effectivement possible de passer sans encombre sous les lits et les meubles. Je n’irai pas jusqu’à affirmer que faire le ménage devient un plaisir, mais on n’en est plus très loin…

Le nettoyage de cinq pièces, dont deux avec lavage du sol, n’a pris en tout qu’une quinzaine de minutes et a utilisé près de 40 % de l’autonomie. La consommation électrique que je constate est donc en phase avec l’autonomie de 40 minutes annoncée par le constructeur. Jusqu’ici, tout va donc très bien.
Pas pour toutes les surfaces
Comme je suis joueur, je vais prolonger l’expérience sur une grande cour intérieure (70 m2, recouverte de dalles de pierre) bien que Tineco déconseille vivement le Stretch S6 pour cela. Je charge donc la batterie à bloc et j’entame l’opération. L’appareil détecte un niveau de salissure maximal, commence à vrombir, mais avance sans trop de problèmes. Tout se passe correctement jusqu’à ce qu’une invite vocale m’intime de vider le réceptacle d’eau usée. J’en profite pour faire le plein d’eau propre avant de continuer.

À la fin de l’expérience, la cour est propre, mais le rouleau en micro-fibres a pris un sacré coup. La procédure de nettoyage/séchage permet de le récupérer, mais il semble usé. Par prudence, je le remplace par un modèle neuf, fourni avec l’appareil. Le filtre a lui aussi une sale mine, mais j’arrive à le laver à l’aide d’une petite brosse. Là aussi, j’aurais pu opter pour un changement, Tineco en fournissant un second avec l’appareil.
Consommables
Ces deux pièces sont considérées par Tineco comme des consommables qu’il faut renouveler régulièrement. Très bien, mais comment me les procurer ? Et où puis-je trouver la solution de nettoyage à ajouter à l’eau avant utilisation ? Tout cela est bien entendu disponible dans la boutique en ligne du constructeur, tout comme sur Amazon et chez les distributeurs habituels de la marque (Boulanger, Fnac Darty, Electro Depot, Ubaldi, etc.)
Selon la fréquence d’utilisation, Tineco préconise le changement du rouleau de nettoyage et du filtre tous les trois à six mois. Ils sont vendus ensemble pour 28 euros (ou 55 euros en lot de deux kits). En cherchant un peu, on trouve des produits « compatibles » 50 % moins cher. Sont-ils efficaces, Tineco affirme que non et que leur utilisation annule la garantie. La solution de nettoyage est quant à elle disponible pour 25 euros en flacon d’un litre sur le site du constructeur. Je l’ai trouvé pour une quinzaine d’euros chez Boulanger. Des produits « compatibles » sont proposés à des prix nettement inférieurs : prendrez-vous le risque de les essayer, quitte à abîmer le S6 ? À vous de voir !
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À l’issue de deux mois de test, mon expérience s’avère très positive. J’utilise le Stretch S6 tous les jours entre 5 minutes (nettoyage rapide de la véranda et de la cuisine) et 25 minutes (grand ménage). Facile à utiliser puis à nettoyer, il me donne pleinement satisfaction. Vous l’aurez compris, je suis conquis par ce nettoyeur complet, puissant et bien pensé que je ne peux que conseiller. À condition, bien entendu, d’accepter d’investir 600 euros dans un produit de nettoyage…
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Dindon ! Depuis le temps que les machins de ménage existent et se vantent par tous les moyens et même en étant chers !…
La morale de cette longue histoire est pourtant simple : il y a ceux qui aiment faire le ménage et ceux qui déteste le faire !
Du coup on s’arrange entre humains, c’est d’ailleurs ce qui caractèrise le genre…
Je veux dire le genre… humain.
Plus que le rire, plus que l’intelligence, les humains se sont adaptés au tâĉhes ménagères et aux joies d’y coller leurs partenaires. Comment peut-on essayer de nous retirer ce plaisi sans fin qui nous constitue en inventant encore des machins pouris qui poluent la planète !? Boycotez !