A ma droite, les journalistes, qui sont de plus en plus nombreux à bloguer.
A ma gauche, Le Festival de Cannes, théatre des rumeurs et des anecdotes, de ces petits instants qu’il faut saisir et qui n’ont de valeur que dans leur immédiateté, dans leur volatilité…
Au milieu, Twitter.

D’où cette réflexion qui m’est venue comme ça sans prévenir : et si Twitter était l’outil idéal de communication pour un journaliste en mission à Cannes (ou dans le même type d’évènement) ?

J’ai encore en tête ces compte-rendus déjantés heure par heure des folies cannoises dans Première, sous la plume de Diastème ou autre, et je me dis que c’était du Twitter avant l’heure : vous imaginez comment il pourrait être passionnant de suivre minute par minute la journée d’un chroniqueur de talent qui lui-même serait collé aux basques d’un Brad Jolie ou d’une Angelina Pitt (à condition d’avoir son CAP de midinette bien sûr), et qui relaterait ses moindres faits et gestes à coups de textos frappés fiévreusement sur son mobile et envoyés au vaste monde via Twitter ?
Non mais vous imaginez un peu ?

Ma parole, si personne ne s’y colle, c’est moi qui y vais l’an prochain.
Faudra juste que j’ouvre un compte Twitter (mais si ça se trouve c’est déjà fait, je sais plus).