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SolarWinds : les cyberattaques se poursuivent en Europe et aux USA

Le groupe à l’origine de ce piratage spectaculaire est toujours en activité selon Microsoft.

L’affaire avait fait beaucoup parler. En décembre dernier, la cyberattaque de SolarWinds, une société informatique américaine, a permis de frapper de grandes agences fédérales américaines ainsi que d’importantes entreprises. En tout plus de 18 000 organisations ont été touchées par ce piratage d’envergure qui a été attribué au groupe Nobelium.

Les cyberattaques sont un enjeu international

Ce dernier est de nouveau à l’offensive depuis mai dernier et mène actuellement des attaques contre des organisations européennes et américaines. Cité par nos confrères du Figaro, Tom Burt, le vice-président de Microsoft chargé de la sécurité, précise à ce sujet :

Nobelium essaye de répliquer la stratégie utilisée lors d’attaques passées en visant des organisations qui font partie intégrante de la chaîne mondiale d’approvisionnement du secteur informatique.

Les cyberattaques viseraient cette fois des revendeurs de services cloud et la firme de Redmond précise que « les systèmes d’information d’au moins 14 d’entre eux ont été compromis ». Les hackers ne chôment pas, et le géant de la Tech a même signalé 23 000 attaques lancées par le groupe cybercriminel sur 600 clients entre le 1er juillet et le 19 octobre.

Cette affaire prend d’ailleurs des allures politiques puisque les États-Unis accusent le groupe Nobelium d’être lié à la Russie. Une version fermement rejetée par cette dernière. Pour tenter de résoudre le problème, Joe Biden a d’ailleurs rencontré Vladimir Poutine en juin à Genève.

Le président américain propose un pacte de non-agression à son homologue russe. En clair, certains secteurs cruciaux comme les télécommunications, la santé, et l’énergie seraient déclarés hors de portée des attaques informatiques. À l’issue de cette rencontre, Joe Biden semblait même plutôt optimiste : « Nous allons voir si nous aurons un arrangement sur la cybersécurité qui ramènera un peu d’ordre ».

De son côté, Vladimir Poutine avait accepté « d’entamer des consultations ». Le dirigeant rejettait toutefois en bloc les accusations américaines sur l’implication de son gouvernement dans les cyberattaques.

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Par : Bitdefender