C’est désormais une tradition. Tous les ans, avant les fêtes de fin d’année, Activision lance une nouvelle version de sa franchise Call of Duty. Après un Call of Duty Vanguard décevant à bien des égards, le studio était donc attendu au tournant par ses fans.
En 2022, c’est donc Modern Warfare II qui a la lourde tâche de relever le niveau. Pas très difficile diront certains, à juste titre (que c’est méchant !). Pour développer ce nouvel opus, Activision s’est associé à Infinity Ward, le studio avec qui il édite Warzone, son battle royale.
Nous avons eu la chance de jouer à Call of Duty Modern Warfare II sur Xbox Series X pendant plusieurs jours. Campagne solo, multijoueur, nous avons tout exploré. Voici donc les 3 raisons de craquer (ou pas) pour le dernier Call of Duty.
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💚 Ce qu’on a aimé

La campagne solo
Bien qu’un peu courte, la campagne solo de Modern Warfare II est dans l’ensemble très réussie. On a plaisir à retrouver les personnages du premier opus (Gaz, Soap et Price) en plus du nouveau venu Ghost.
Comme toujours, le scénario se rapproche plus d’un film d’action des années 90 que d’un chef-d’œuvre cinématographique, mais l’histoire se tient. Nos héros oscillent entre l’univers des cartels et la lutte contre le terrorisme, voyageant de la Russie à l’Iran en passant bien sûr par les États-Unis.
L’évolution dans le jeu est fluide, les mécanismes connus, mais la bande son et les effets sonores nous immergent bien dans l’aventure. Les différents niveaux de difficulté permettront à n’importe quel joueur de s’y retrouver et de connaître l’issue de l’intrigue. Un bon mode solo comme on les aime.
Le multijoueurs
Call of Duty c’est aussi (et surtout) un mode multijoueur traditionnellement survolté. Ce nouvel opus reste fidèle à la réputation de la franchise, même si le gameplay est quelque peu ralenti (nous y reviendrons).
Si les cartes sont peu inspirées et favorisent les « gros campeurs qui jouent leur vie et pourrissent les parties » (il fallait que ça sorte) les sessions de jeu restent très amusantes. On prend plaisir à retrouver les modes de jeu que l’on connaît bien et à découvrir les nouveaux.
Le nouveau mode Guerre terrestre, qui reprend le principe de Battlefield, est d’ailleurs l’un des plus amusants puisqu’il se déroule sur une carte étendue dont certaines portions rappellent les cartes du « vrai » multijoueur.
Le multijoueur, c’est aussi le moyen d’améliorer les armes . Cette année, Activision et Infinity Ward ont opté pour un système différent, classé par famille. Pour améliorer une M4 par exemple, il faudra améliorer aussi une M16 qui elle, pour s’améliorer, nécessite d’améliorer une SMG. En gros, pour que toutes vos armes soient au top, il faudra en utiliser plusieurs et ne pas multiplier les parties avec une seule et même arme.
Enfin un mot sur le SBMM (Skill-Bases MatchMaking) qui classe les joueurs selon plusieurs critères pour qu’ils se retrouvent dans des parties avec des adversaires de même niveau. Ça, c’est pour la théorie.
Car en pratique, le multijoueur est cette année bien plus relevé qu’à l’accoutumée. Après une dizaine de parties à s’amuser franchement (pour ne pas dire laver les lobbies, soyons honnêtes) le système nous place dans des parties bien plus ardues. Et dès que l’on recommence à rouler sur les lobbies, hop, on bascule sur des parties avec des joueurs bien plus forts.
Ce fonctionnement présente parfois un inconvénient de taille : plutôt que de s’amuser, on se retrouve à devoir « jouer notre vie » pour espérer performer un tout petit peu. Un petit réajustement de la jauge ne serait pas de refus.
Le gameplay plus accessible
Les habitués de Call of Duty se montreront peut-être critiques vis-à-vis du gameplay de ce nouvel opus. Eux qui ont mis des mois, voire des années à parfaire leurs skills seront au regret de constater que le gameplay est un peu plus lent que d’habitude.
Par exemple, grimper à un mur trop haut nécessite deux mouvements contre un seul auparavant. Les déplacements sont aussi un peu plus lents avec des glissades plus longues. Exit aussi le fameux « cancel slide » (glissade que l’on annule par une combinaison de touches) très apprécié des joueurs les plus expérimentés.
Au-delà de ces quelques changements, le gameplay est dans l’ensemble toujours aussi efficace, voire plus. Les mouvements sont plus fluides, les changements d’armes également.
On peut aussi évoluer différemment. Il est possible de plonger vers l’avant par exemple ou encore de se déplacer sur et sous l’eau. Si cette dernière possibilité est peu exploitée ici (les cartes ne s’y prêtent pas tant que cela en multijoueur par exemple), l’arrivée de Warzone 2 en novembre devrait donner tout son sens à cette nouveauté.
Enfin, pour la première fois de son histoire, Call of Duty intègre un mode de jeu à la 3e personne (vous voyez le personnage) façon PUBG. Si ce mode n’est disponible que dans les parties en Domination, Point Stratégique et Match à mort (ce qui n’est déjà pas mal) et qu’il mériterait quelques ajustements, il n’en demeure pas moins surprenant. De quoi toucher, peut-être un autre public que les initiés.
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🔴 Ce qu’on a moins aimé (voire détesté)

Les menus désordonnés
Si la nouvelle interface de Call of Duty Modern Warfare II semble plus légère avec ses effets de transparence, y naviguer se révèle bien compliqué. C’est en tout cas ce que nous avons ressenti lors de nos premières heures de jeu.
Tous les éléments sont positionnés de manière anarchique, sans trop de logique. L’homogénéité de la charte graphique ne permet pas non plus de s’y retrouver clairement.
Par ailleurs, les éléments les plus importants sont positionnés dans des recoins de l’écran, ce qui déroute quelque peu lors des premières sessions de jeu. Alors oui, on s’habitue après quelques heures et on oublie un peu l’interface brouillonne. Reste que ces menus désordonnés ne sont pas la meilleure idée qu’aient eu les développeurs pour cet opus.
Les cartes multijoueurs
Les fans de Camping Paradis vont adorer les nouvelles cartes de Call of Duty. Plus sérieusement, les nouvelles cartes du multi de Modern Warfare II sont peu inspirées. Plus verticales (ce qui n’est pas un mal) elles favorisent surtout le jeu des « gros campeurs qui jouent leur vie et pourrissent les parties » (on l’a déjà dit ?).
Alors que Call of Duty était apprécié pour son dynamisme et son côté (disons-le franchement) un peu bourrin, ce nouvel opus oblige à évoluer plus prudemment sur les cartes. Les possibilités pour planquer dans un coin sont infinies, ce qui a tendance à agacer à la longue.
Peut-être que ces choix visent à rendre le jeu plus accessible aux nouveaux joueurs. Mais a priori le SBMM est fait pour cela. Dommage, car les cartes sont un élément essentiel de l’expérience multijoueurs.
Pour le reste, on regrette que ces cartes ne disposent pas davantage de surface d’eau. Il n’existe en réalité qu’une seule carte permettant de vraiment se déplacer dans l’eau. Il s’agit pourtant d’une nouveauté majeure dans le gameplay.
Notre avis sur Call of Duty Modern Warfare II
Dans l’ensemble, ce Call of Duty Modern Warfare II est plutôt convaincant, voire même séduisant. Il est en tout cas bien au-dessus des opus précédents, notamment le très décevant Vanguard.
Reste qu’Activision et Infinity Ward n’ont pas révolutionné la franchise. On retrouve tous les codes habituels, avec tout ce qui fait qu’on aime, mais aussi qu’on déteste Call of Duty.
Parmi les points forts de cet opus, la campagne solo et le nouveau gameplay sont indéniablement les plus efficaces. Le mode multijoueur, bien que convaincant, présente toujours les mêmes faiblesses liées notamment au SBMM, ici plus exigeant que jamais. Quant aux cartes, espérons qu’Activision et Infinity Ward en développent de nouvelles, car celles proposées sont très décevantes.
On en attendait plus d’un jeu vendu 80 euros hors promotions. Surtout venant d’un studio comme Activision. Attendons maintenant de voir ce que donnera Warzone 2, le battle royal de Call of Duty, qui débarquera le 16 novembre prochain.
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Que dire, j’en reste sans voix tellement il y a de campeur, que dire du mode hardcore d’une nullité absolu un chargeur pour abattre un ennemi contre une seule balle sur COD cold war. Pour un faire un one shoot il faut prendre la classe du snipper. Le développeur devrais revoir sa copie du mode hardcore et mettre un anticamp.
Au prix du jeux il y a des amélioration à voir.
Jeu déjà revendu et reparti sur COD cold war avec un vrai mode hardcore.
celui qui à écrit l’article n’a pas du jouer en mode hardcore mdrrrrrrrrrrrr