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Test Samsung Galaxy Z Fold 3 : un bijou de technologie, et pli c’est tout

Après le Galaxy Z Flip 3 et son format clapet, nous avons testé le Galaxy Z Fold 3, le smartphone pliable qui se voyait tablette. Découvrez notre avis complet.

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test galaxy z fold 3 review
© Presse-citron

Le Galaxy Z Fold 3 en bref

  • Le Z Fold 3 est plus solide et étanche à l’eau (pas à la poussière)
  • L’écran externe affiche une fréquence de 120 Hz
  • Le Z Fold 3 est le premier smartphone à embarquer un capteur photo sous l’écran
  • Son prix est en baisse (-200 euros)

Samsung poursuit sa folle aventure dans l’univers des smartphones pliants. Après un premier essai presque conceptuel avec le Fold, le coréen tente d’améliorer sa copie d’années en années.

Avec le Fold 2, il marquait un premier tournant. Ce modèle dessinait les contours de ce que l’on attendait d’un smartphone pliant. Néanmoins, il se montrait encore trop fragile et souffrait de quelques défauts rédhibitoires au regard de son tarif très élevé.

La troisième tentative de Samsung est-elle la bonne ? Le constructeur annonce tout un lot de nouveautés promettant de corriger les faiblesses des générations précédentes. Le Z Fold 3 gagne la certification d’étanchéité, un écran plus solide ou encore une charnière retravaillée. Au passage, son prix chute sous la barre fatidique des 2000 euros. Suffisant pour démocratiser un modèle jusque-là réservé à un public fortuné et/ou passionné ? Réponse dans notre test complet.

Design revu et corrigé

À première vue, le Galaxy Z Fold 3 ressemble beaucoup à son prédécesseur. Même concept, même format, même écran poinçonné en façade, même système de pliage. Pourtant, Samsung a apporté beaucoup de changements à sa nouvelle star.

Le constructeur a principalement travaillé sur la robustesse de l’appareil, principale crainte des consommateurs avec ces modèles. Pour la première fois, les smartphones pliables de Samsung sont certifiés IPX8 leur assurant une résistance à l’eau (jusqu’à 1,5 mètre pendant 30 minutes dans l’eau douce), mais pas à la poussière. Cette précision est importante puisqu’il sera risqué d’emporter avec vous votre précieux sur une plage ou un chantier par exemple.

Toujours dans l’objectif de renforcer le téléphone, Samsung a retravaillé la charnière. Plus résistante, elle peut endurer 200 000 cycles d’ouverture-fermeture soit l’équivalent de 100 manipulations par jour pendant 5 ans. Enfin, l’écran externe ainsi que la coque arrière sont recouverts d’un verre de protection Gorilla Victus de Corning, le plus résistant à l’heure actuelle.

À l’intérieur, Samsung a renforcé son écran au rendu plastique toujours un peu cheap. Le constructeur annonce que la dalle est 80% plus résistante que celle du Z Fold 2. Suffisant pour chasser les vieux démons du Fold premier du nom ? Sans aucun doute. Nous n’avons en tout cas jamais ressenti cette sensation de fragilité que nous laissait le premier Fold.

test galaxy z fold 3 interface

© Presse-citron

Au passage, le constructeur a mis sa star au régime pour sa nouvelle tournée. Le Z Fold 3 est plus fin (6,4 mm ouvert, 14,4 mm fermé) et plus léger (271 g contre 282 g pour le Z Fold 2). S’il ne se fait toujours pas oublier dans une poche mais son poids se rapproche un peu plus de celui d’un gros smartphone classique. Le Galaxy S21 Ultra par exemple pèse 230 g. Cela fait tout de même 40 g de plus diront certains. Au quotidien, difficile de sentir une différence d’autant que le Z Fold 3 présente l’avantage d’être moins large.

Le stylet S-Peine : vers la fin de la gamme Note ?

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Le Galaxy Z Fold remplacera-t-il la gamme Note ? © Presse-citron.net

Samsung prépare-t-il la fin de la gamme Galaxy Note ? Les cadres de Samsung France assurent que ce n’est pas le cas. Pourtant, comme le Galaxy S21 Ultra, le Galaxy Z Fold 3 s’accompagne d’un stylet, principal (pour ne pas dire unique) point différenciant de cette famille.

Le S-Pen Fold Edition n’est pas fourni avec le smartphone pliable et coûtera 50 euros supplémentaires (100 euros pour le S-Pen Pro plus précis et disposant du contrôle à distance). Pour ce prix, vous disposez d’un stylet imposant comparable à ceux accompagnant les tablettes du constructeur, avec son étui. Il ne dispose d’aucun système de fixation (pas même magnétique) ce qui oblige à le transporter à part. On a vu plus pratique.

Pour pouvoir transporter le S-Pen, il est donc recommandé d’acquérir la coque avec S-Pen intégré pour la modique somme de 80 euros. Après avoir déboursé 1800 euros, la pilule a du mal à passer.

D’autant que la grande taille de ce S-Pen version Fold témoigne d’une incohérence dans la stratégie de Samsung. La force des Note était d’embarquer directement le S-Pen dans leur châssis, chose impossible avec le Z Fold 3. Samsung évoque des raisons techniques que l’on peut comprendre. Reste que les solutions alternatives proposées par le constructeur manquent de pertinence.

Ainsi, nous n’avons que très peu goûté au S-Pen Fold Edition en mobilité. D’abord sa grande taille ne le rend pas particulièrement confortable. Ensuite, le fait de devoir le transporter à part augmente les risques de perte. Cet accessoire se révèle donc surtout utile au bureau ou à la maison, un comble pour un appareil mobile.

Cela est d’autant plus dommage que le format du Z Fold 3 s’inscrit comme la suite logique de la gamme Note. On peut y prendre des notes, dessiner ou encore retoucher des photos avec bien plus de confort. Il reste donc encore un peu de travail à Samsung pour convaincre les adorateurs des Note. À moins qu’une nouvelle génération débarque en 2022…

Écran total

On ne change pas une équipe qui gagne, même si l’affrontement s’annonce difficile. En optant pour un smartphone pliable doté de deux écrans, Samsung chercherait presque les ennuis.

Afin d’assurer une continuité entre l’expérience smartphone et l’expérience tablette, le coréen se doit de livrer deux écrans aux caractéristiques quasi similaires. Or, l’écran externe repose sur une dalle AMOLED classique de 6,2 pouces, l’écran interne sur une technologie AMOLED Infinity Flex de 7,6 pouces avec capteur logé sous la dalle (voir encadré).

Pour offrir une expérience aussi fluide sur les deux écrans, Samsung a remplacé la dalle externe de 60 Hz du Z Fold 2 par une de 120 Hz. Surtout, les ingénieurs ont travaillé sur la continuité en termes de colorimétrie, de contrastes et de luminosité. Le résultat ? Tout simplement bluffant.

Les deux écrans du Galaxy Z Fold 3 sont des merveilles. L’écran externe s’impose naturellement comme une interface de consultation ou d’interactions rapides. Mais la vraie star du Z Fold 3 est bien l’écran intérieur. Bien que la pliure soit perceptible (notamment avec les couleurs sombres), elle se fait vite oublier tant la qualité d’affichage est impressionnante. Qu’il s’agisse de productivité ou de multimédia, on ne se lasse pas de cet écran géant que l’on pourra glisser dans une poche en un tour de main.

Car c’est bien là l’essence du Fold 3. Face à un confort d’affichage comme celui-ci, doit-on le percevoir comme un smartphone qui se déplie pour devenir une tablette ou une tablette qui se replie pour devenir smartphone ? Samsung insiste bien sur le fait qu’il s’agit d’un téléphone avant tout. Mais, d’après notre expérience, nous pencherons davantage pour la seconde hypothèse.

Le capteur sous l’écran presque invisible

test galaxy z fold 3 capteur sous ecran

© Presse-citron

Samsung est donc le premier constructeur à commercialiser un smartphone équipé d’un capteur photo sous l’écran. L’objectif est on ne peut plus simple : disposer d’un capteur frontal tout en profitant d’un écran total. Samsung France est clair sur ce point : il n’a pas la prétention de rendre le poinçon complètement invisible mais de le camoufler au maximum.

En ce sens, le pari est réussi. Après un petit temps d’accommodation, le capteur sous l’écran devient vite imperceptible. Que l’on joue, que l’on travaille ou que l’on regarde une vidéo, l’affichage recouvre l’intégralité de l’écran intérieur. Un régal.

Toutefois, la jeunesse de la technologie montre ses limites avec les images fixes. Sur des fonds unis (surtout noirs ou blancs), on distingue une petite grille de pixels au niveau du poinçon. Un petit défaut que l’on oubliera vite mais que nous nous devons de souligner en toute impartialité.

En revanche, il sera difficile de passer à côté de la qualité photo catastrophique délivrée par ce capteur. Samsung n’a visiblement pas trouvé le moyen de compenser la faible lumière entrant dans ce capteur de seulement 4 Mpxl. Les clichés obtenus se rapprochent de la qualité d’une webcam HD. Autant dire que l’on se détourne très rapidement de ce capteur pour revenir au plus classique poinçon positionné sur l’écran externe. Il y a donc encore un peu de boulot.

Un smartphone ? Une tablette ? Un ordinateur ? Non, c’est le Z Fold 3 !

Le format si particulier du Galaxy Z Fold 3 force l’interrogation. Est-ce un smartphone ? Une tablette ? Un ordinateur ? En réalité, il peut être les trois à la fois.

Passons rapidement sur les caractéristiques techniques pompeuses. Le Galaxy Z Fold 3 embarque tout ce que l’on attend d’un smartphone ultra haut de gamme à savoir une puce dernier cri (Snapdragon 888), beaucoup de RAM (12 Go) et un stockage important (256 ou 512 Go). De quoi fournir la puissance nécessaire pour tous les usages, des plus basiques (web, réseaux sociaux, messagerie) aux plus exigeants (retouche photo, montage, jeu).

Surtout (et contrairement à son frère), le Z Fold 3 ne chauffe pas ce qui autorise une utilisation prolongée d’applications gourmandes en ressources.

Replié, le Galaxy Z Fold 3 est donc un smartphone haut de gamme avec tout ce que l’on en attend. Déplié, il se transforme en petite tablette et devient un outil de productivité redoutable.

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Au-delà de l’émerveillement à chaque basculement du mode smartphone au mode tablette, ce sont les optimisations proposées par Samsung qui changent complètement l’utilisation au quotidien. Si le Z Flip 3 est un smartphone pliable que l’on adoptera pour le style, le Z Fold 3, lui, exploite pleinement le potentiel de cette technologie d’écran et anticipe nos utilisations futures.

Cette transformation s’opère par quelques ajustements qui font toute la différence. Avec une telle diagonale d’écran, le multi-fenêtrage prend tout son sens. Dans cette nouvelle version, Samsung propose de diviser l’écran en 4, pour les plus connectés d’entre nous. Mieux encore, on peut épingler la petite barre latérale d’accès rapide aux applications ouvertes. Une sorte de Dock façon macOS. Bien vu.

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En matière de productivité, le Z Fold 3 n’a aucun égal sur le marché. Lire un article, retoucher un tableur, écrire une note, répondre à message, naviguer sur les réseaux sociaux, tout prend une autre dimension grâce au grand écran. L’essayer, c’est l’adopter.

Bien sûr, tout n’est pas parfait. Certaines applications par exemple ne basculent pas directement en plein format une fois l’écran ouvert. C’est le cas par exemple d’Instagram qui laisse deux larges bandes autour du format vertical calibré pour les smartphones classiques. Mais Samsung, encore très malin, propose de forcer l’affichage en plein écran.

Une fois vos tâches terminées, il suffit de refermer le smartphone pour le remettre en veille. Toutefois, si vous souhaitez basculer du mode smartphone au mode tablette et vice-versa, il est possible de le configurer dans les paramètres application par application.

Enfin, l’intégration de Samsung DeX (disponible depuis quelques années sur les modèles haut de gamme de la marque) permet de transformer le Galaxy Z Fold 3 en PC de bureau. Pour cela il suffit de le connecter avec ou sans fil à un moniteur. Une interface adaptée à une utilisation clavier-souris apparaît alors.

Ces adaptations combinées au format du Z Fold 3 en font un appareil trois-en-un. De quoi relativiser le prix de la bête ? Un peu.

Le Galaxy Z Fold 3 en mode Flex

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© Presse-citron

Comme le Z Flip 3, le Z Fold 3 dispose de la fonction Flex mode. Derrière ce nom se cache une petite originalité propre aux smartphones pliables de Samsung. Cette fonctionnalité permet de profiter au mieux de cette technologie d’écran en adaptant l’affichage à la pliure.

Plus simplement, lorsque les deux parties de l’écran sont pliées à 90° (comme un mini ordinateur), l’affichage change. Sur Youtube, la vidéo s’affiche sur l’écran vertical, les commentaires et suggestions sur l’écran horizontal. Idem avec l’application Appareil photo qui s’adapte lorsque le smartphone est dans cette même configuration.

Le Flex mode apporte donc un confort indéniable dans les usages multimédia. On regrette toutefois que les applications compatibles soient si peu nombreuses. Pas de Netflix, Prime Video ou Twitch. Pas de compatibilité non plus avec les jeux du Play Store ou les applications de musique.

Heureusement, Samsung a plus d’un tour dans son sac. Dans les Paramètres, il est possible de forcer l’affichage en Flex mode application par application. Sur Spotify, cela se matérialise par l’affichage de la playlist sur l’écran vertical et les boutons de contrôle sur la face horizontale.

Une belle pirouette qui se révèle la plupart du temps efficace même si nous préférerions que plus de développeurs optimisent leurs applications.

L’autonomie, prochain défi de Samsung

Décidément, les ingénieurs de Samsung semblent éprouver quelques difficultés à optimiser l’autonomie des smartphones pliables. Sur ce terrain, le Z Fold 3 ne parvient pas à nous consoler de la déception du Z Flip 3.

Si le plus grand modèle parvient à faire un peu mieux que son frère, il est loin de s’inviter à la table des marathoniens. Comptez une grosse journée d’utilisation grand maximum pour un usage polyvalent. Les plus connectés passeront par la case recharge en début de soirée, le tout dépendant grandement de votre fréquence d’utilisation du grand écran.

test galaxy z fold 3 design face

© Presse-citron

On pouvait craindre cette autonomie (très) moyenne à la lecture de la fiche technique. Samsung a réduit la taille de la batterie par rapport à la génération précédente (4400 mAh contre 4500 mAh), intégré un processeur plus puissant et surtout doté l’écran en façade d’une fréquence de rafraîchissement adaptative de 120 Hz. C’est bon pour les yeux, moins pour la batterie.

Nous avons bien tenté d’améliorer l’ensemble en réduisant la fréquence à 60 Hz. Ce sacrifice ne permet de gagner qu’une ou deux heures d’autonomie par jour. Pas très pertinent.

On aurait pu se consoler avec un système de recharge ultra-performant comme savent le faire Xiaomi, realme ou Oppo. Hélas le Z Fold 3 ne supporte qu’une charge maximale de 25 W, bien trop peu pour un modèle de cette gamme. Comptez 1h30 pour une charge complète, une durée bien éloignée des 30 minutes montre en main de la concurrence. Pour 1800 euros, on en attendait bien plus.

Quoi d’autre ?

À l’instar de son petit frère, le Z Fold 3 embarque Android 11 avec la surcouche One UI ici en version 3.1.1 avec la mise à jour de sécurité du 1er juillet 2021. On retrouve donc tout ce qui fait la force de la surcouche de Samsung à savoir une interface à la fois simple et hautement personnalisable ainsi qu’une optimisation pour l’usage à une main.

test galaxy z fold 3 appareil photo

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Côté photo, Samsung gratte un peu sur les coûts de production et écoule ses stocks de capteurs conçus pour la génération Galaxy S10. En plus du capteur de 4 Mpxl sous l’écran intérieur, on trouve un capteur frontal de 10 Mpxl (ouverture de l’objectif f/2,2) sur l’écran externe.

Au dos de l’appareil, Samsung opte donc pour des optiques que l’on connaît bien : un grand-angle (f/1,8), un ultra grand-angle (f/2,2), un téléobjectif avec 2x (f/2,4) tous accompagnés d’un capteur de 12 Mpxl.

On ne s’attardera donc pas sur les talents de photographe du Galaxy Z Fold 3. Sans atteindre le niveau d’un S20 ou d’un S21 Ultra, le smartphone le plus cher de Samsung se montre efficace en toutes circonstances.

Bien aidé par les algorithmes de traitement d’image, il produit des clichés plus saisissants que le Galaxy S10 en son temps. Le grand-angle comme l’ultra grand-angle se révèlent redoutables dans de bonnes conditions de lumière. Le téléobjectif, lui, peut produire des clichés en zoom 2x (optique), 4x (hybride) ou 10x (numérique) très convaincants.

Le Z Fold 3 tire son épingle du jeu en basse lumière. Sans atteindre le niveau d’un S21 Ultra, il produit des clichés de très bonne facture. On soulignera surtout son talent pour la capture de portraits, sans doute son meilleur atout.

Enfin, comme la plupart des smartphones haut de gamme du coréen, le Z Fold 3 se montre particulièrement doué en vidéo.

Mode portrait

Prix et disponibilité du Galaxy Z Fold 3

Le Galaxy Z Fold 3 est dores et déjà disponible au prix de 1799 euros pour la version 256 Go et 1899 euros pour le modèle 512 Go. Il se décline en trois coloris : Phantom Black, Phantom Green et Phantom Silver.

Comme le Z Flip 3, le Z Fold 3 est beaucoup plus accessible que son prédécesseur. Et même s’il reste le modèle le plus cher du marché à l’heure actuelle, cette baisse de prix (-200 euros) marque le début de la démocratisation du smartphone pliable.

À titre de comparaison, l’iPhone 12 Pro Max en version 256 Go coûte déjà la bagatelle de 1379 euros. Dans la même famille, le Galaxy S21 Ultra avec la même capacité de stockage est commercialisé à 1199 euros.

Notre avis sur le Galaxy Z Fold 3

Le premier Fold a seulement trois ans. Et pourtant, les progrès faits par Samsung en matière de conception sont tout simplement hallucinants. Le Galaxy Z Fold 3 corrige presque tous les défauts des générations précédentes. Plus résistant, plus puissant, il se paie même le luxe d’inaugurer le premier capteur sous un écran. Samsung a également ajusté d’autres caractéristiques comme l’apport des 120 Hz sur l’écran externe.

Le coréen a aussi compris que le smartphone pliant ne s’imposerait pas sur le marché s’il n’apportait pas de nouveautés en termes d’usages. S’il reste encore du travail (notamment du côté des développeurs), les grandes lignes sont tracées. À tel point que le Galaxy Z Fold 3 peut faire office de smartphone, de tablette et de PC pour la plupart des consommateurs. Dès lors son prix de 1800 euros doit être mis en perspective. Vaut-il mieux un Galaxy Z Fold 3 faisant office de tout-en-un ou opter pour trois produits distincts ?

La question de l’autonomie aidera sans doute à répondre à cette question. Pour l’heure, elle est le principal point faible de ce petit bijou de technologie. Mais à l’allure à laquelle Samsung revoit sa copie, cette ultime faiblesse sera sans doute rapidement corrigée.

Galaxy Z Fold 3

1799€
8.7

Design et écran

9.5/10

Performances et interface

9.5/10

Autonomie et recharge

7.0/10

Appareil photo

8.5/10

Rapport techno-prix

9.0/10

On aime

  • Design et finitions exemplaires
  • Plus robuste et étanche
  • Ecrans magnifiques (caméra sous l'écran presque invisible)
  • Fonctionnalités étendues et bon appareil photo
  • Prix en baisse de 200€

On aime moins

  • Autonomie trop juste
  • Recharge trop lente
  • Qualité photo du capteur sous l'écran catastrophique
  • S-Pen en option et sans point de fixation/rangement
  • Prix encore très élevé
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