Photo originale : Derpunk Les logiciels ne sont pas immuables, et le petit monde du webdesign en a vu défiler quelques-uns, qui ont eu leur heure de gloire, souvent éphémère, puis sont restés au bord de la route jusqu’à disparaître complètement du paysage. Phénomène de mode, déficit d’évolution ou d’adaptation à une clientèle de plus

cimetiere2 Le cimetière du webdesignPhoto originale : Derpunk

Les logiciels ne sont pas immuables, et le petit monde du webdesign en a vu défiler quelques-uns, qui ont eu leur heure de gloire, souvent éphémère, puis sont restés au bord de la route jusqu’à disparaître complètement du paysage.

Phénomène de mode, déficit d’évolution ou d’adaptation à une clientèle de plus en plus experte, concurrence acharnée, rachats, fusions, produits trop chers (ou pas assez…), de nombreuses applications ont fait les frais de l’évolution du web, à tel point que leur simple évocation vous ferait presque croire que vous venez d’embarquer à bord de l’improbable machine à remonter le temps.

Mesdames et Messieurs, attachez vos ceintures, la visite va commencer !

A votre droite, vous pouvez admirer Frontpage, qui montrait déjà d’inquiétants signes de faiblesse à l’orée des années 2000, plus loin devant, un joli vestige de Hot Metal Pro, un drôle de nom pour un programme destiné à coder du HTML. La visite continue avec Namo Web Editor, un petit logiciel malin qui a fait probablement le bonheur de milliers de webmasters débutants, trop effrayés par Dreamweaver (3).
Attention, nous arrivons chez les poids lourds, les dinosaures du webdesign, de vrais morceaux d’histoire, tous les trois figés dans l’ambre du début de siècle, j’ai nommé, par ordre d’apparition : Adobe Coldfusion, Dreamweaver Ultradev, et, last but not least : le grand Adobe GoLive, déjà très mal en point peu après sa naissance… Ces trois-là prennent tellement de place dans le parc des applications fossiles, que l’on en oublierait presque l’ineffable WebExpert.

Enfin, nous terminerons la visite avec deux logiciels encore vaillants au moment ou je vous parle, mais dont l’avenir est plus qu’incertain : l’excellentissime Fireworks (qui a depuis longtemps remplacé ou tout au moins complété Photoshop sur mes machines) et le très vectoriel Freehand, qui ne se sent plus très bien à l’ombre trop grande d’Illustrator.

Vous aussi vous connaissez certainement d’autres logiciels que vous avez utilisés par le passé et qui ont complètement disparu de la circulation, et qui sont entrés dans l’histoire de votre disque dur.

N’oubliez pas le guide, merci.