Depuis sa sortie dans les cinémas il y a quelques jours, Terrifier 3 n’en finit plus de faire parler. Ce film serait si effrayant et gore que de nombreuses personnes quitteraient la salle avant la fin, tandis que d’autres auraient même vomi en pleine séance. Retour sur un phénomène qui promet d’emporter le box-office sur son passage.
Une franchise horrifique qui s’installe
De prime abord, le pitch de Terrifier 3 ressemble à de nombreux autres films d’horreur. Voici le synopsis proposé par Metacritic :
Après avoir survécu au massacre d’Halloween perpétré par Art le clown, Sienna et son frère s’efforcent de reconstruire leur vie brisée. À l’approche des fêtes de fin d’année, ils tentent d’adopter l’esprit de Noël et de laisser derrière eux les horreurs du passé. Mais alors qu’ils se croient en sécurité, Art le clown revient, déterminé à transformer leur joie de vivre en un nouveau cauchemar. Les fêtes de fin d’année s’effondrent rapidement lorsque Art déchaîne sa terreur tordue, prouvant qu’aucune fête n’est à l’abri.
Rappelons que la saga Terrifier a été initiée par le cinéaste américain Damien Leone en 2016. Il s’appuie sur son tueur sadique, Art le Clown, qui est désormais bien installé dans les esprits comme le furent jadis Jason Voorhees, Freddy Krueger, ou encore Michael Myers. Comme ses prédécesseurs, il est littéralement increvable et ressuscite selon le bon vouloir des studios.
D’emblée, cette franchise s’est illustrée pour ses scènes trash teintées de violence extrême. Le public a répondu présent à chaque fois, si bien que ce troisième volet est bel et bien lancé.
Vers un carton au box-office ?
De fait, et même si ce nouveau film est interdit aux moins de 18 ans, il est très bien parti en France. Alors qu’il n’est distribué que dans 126 salles, il a attiré 45 000 spectateurs dès le premier jour, ce qui est déjà un petit miracle. Aux États-Unis, on note le même phénomène, puisque cette production a déjà récolté 18,3 millions de dollars alors qu’elle n’est exploité que dans 2 514 dans le pays.
Une stratégie marketing bien rodée
« Certainement le film le plus flippant de l’année », « Une nouvelle icône de l’horreur ». Dans sa communication, la production ne fait rien pour cacher son aspect particulièrement effrayant. Si certains longs-métrages cherchent à gommer leurs aspérités pour ratisser large, il s’agit ici de rameuter le public via un effet de curiosité.
This made my night 😂😂😂 #SmileMovie pic.twitter.com/peQbyclDbC
— B Dub ⚖️ (@MontegaDubb) September 27, 2022
Lorsque l’on apprend dans la presse que des spectateurs quittent la salle ou qu’ils sont écœurés, il peut être tentant d’aller vérifier par soi-même si l’on sera affecté de la même façon. Cet effet de viralité est d’ailleurs couramment utilisé pour vendre des films d’horreur. On se souvient par exemple de ces personnes souriantes disséminées jusque dans des enceintes sportives qui avaient accompagné le marketing du film Smile. Cette stratégie a justement été couronnée de succès.
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