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Elle gagnait 1 600 € d’allocation chômage et avait 600 000 € sur son compte : une femme va devoir tout rembourser à rembourser l’administration

Une histoire très peu banale.

Toucher une aide sociale alors qu’on possède une fortune sur son compte en banque, c’est l’histoire pour le moins étonnante jugée par la justice espagnole. Celle-ci a rejeté l’appel d’une femme qui contestait une demande de remboursement de 1 615 € d’allocations chômage qu’elle aurait perçues à tort, rapporte L’Indépendant.

D’après nos confrères, l’affaire remonte à juin 2024. La femme avait travaillé environ un mois via une agence d’intérim, avant d’être placée en arrêt maladie jusqu’en janvier 2025. À sa sortie, elle a demandé des allocations chômage auprès du SEPE, l’équivalent espagnol de France Travail. L’organisme a d’abord approuvé, mais il s’est ensuite rendu compte que ses droits avaient déjà été épuisés pendant son arrêt maladie.

La femme avait également obtenu une autre aide, avant que celle-ci ne soit révoquée. En creusant son dossier, le SEPE a découvert qu’elle touchait 800 € par mois de location immobilière, ainsi que 1 834 € issus de son capital, des revenus supérieur à 2600 euros qui dépassent largement le plafond autorisé pour percevoir cette allocation.

Devant la justice, la femme a assuré avoir agi de bonne foi, et estimé que l’erreur venait uniquement de l’administration. Elle s’appuyait sur une jurisprudence européenne, qui permet parfois d’éviter un remboursement en cas d’erreur purement administrative. Malheureusement pour elles, les juges ont tranché autrement, et ils rappellent qu’elle dispose de plus de 600 000 € sur son compte en banque, ce qui rend cette restitution loin d’être insurmontable.

Un surprenant licenciement

Une autre affaire a récemment défrayé la chronique en Espagne, et c’est le cas de celle examinée par le Tribunal social n° 3 d’Alicante, qui a validé le licenciement d’une employée de logistique de cette ville qui arrivait toujours en avance malgré les demandes de sa supérieure hiérarchique. D’après nos confrères, la collaboratrice a ainsi pointé jusqu’à 19 fois entre 30 et 45 minutes avant l’horaire prévu et a reçu plusieurs avertissements à ce sujet.

Selon le juge de cette affaire, ce comportement constitue « une faute grave » qui peut porter atteinte à la relation « de confiance et de loyauté » existant entre l’employé et son entreprise ». Outre ce volet, la société reproche à sa salariée d’avoir utilisé l’application mobile de pointage pour quitter son travail alors qu’elle se trouvait à plusieurs kilomètres de son domicile. Elle a également vendu une batterie usagée provenant d’un véhicule de l’entreprise sans autorisation.

Pour sa défense, l’employée a expliqué que son arrivée anticipée lui permettait de « gérer sa charge de travail importante » et que la compagnie tolérait cette pratique depuis plus de deux ans. En réponse, la société affirme que cette dernière n’avait rien à faire avant son horaire de prise de poste, car ses tâches consistent à vérifier l’exactitude des itinéraires et affections des véhicules établis la veille par un collègue.

Fin décembre 2023, un nouvel avertissement n’a finalement rien changé et la travailleuse n’a pas modifié cette habitude qui a constitué un des motifs de son licenciement que vient de valider la justice espagnole. De votre côté, que pensez-vous de cette affaire très surprenante ? N’hésitez pas à partager votre pointe de vue dans les commentaires.

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