Dans un tweet partagé il y a quelques heures, l’autrice Margaret Atwood a annoncé qu’elle préparait une suite à son roman La Servante écarlate, soit The Handmaid’s Tale en anglais. De fait, elle a déclaré : « Oui, en effet, à ceux qui l’ont demandé : J’écris une suite à The HandmaidsTale. The Testaments se déroule 15 ans après la scène finale d’Offred et est raconté par trois personnages féminins. Il sera publié en septembre 2019 ».
Yes indeed to those who asked: I’m writing a sequel to The #HandmaidsTale. #TheTestaments is set 15 years after Offred’s final scene and is narrated by three female characters. It will be published in Sept 2019. More details: https://t.co/e1umh5FwpX pic.twitter.com/pePp0zpuif
— Margaret E. Atwood (@MargaretAtwood) 28 novembre 2018
Plus de 15 après après avoir clôturé son premier récit, Margaret Atwood reprend la plume pour écrire une suite baptisée The Testaments, dont la sortie est prévue pour septembre 2019.
La Servante écarlate, une œuvre dystopique sur les violences faites aux femmes
Il y a deux ans, Hulu débutait la diffusion de The Handmaid’s Tale, série dont le succès allait donner naissance à une deuxième saison.
The Handmaid’s Tale dépeint une dictature post catastrophe écologique dans laquelle il est devenu beaucoup plus facile de donner naissance à un nombre suffisant d’enfants. Le pouvoir en place prend donc la décision de classer les citoyens, particulièrement les femmes, du pays selon différentes castes. Certaines femmes encore capables de procréer son en charge de la reproduction, ce qui signifie que leur seul but est de faire naître un enfant en bonne santé et de le confier à l’Épouse de la maison. Entre les deux castes, il y a la Martha, certainement le personnage le plus neutre des trois, en charge de l’entretien du foyer. À l’écran comme à l’écrit, des couleurs divisent ces castes, si bien que la servante est cantonnée à la couleur rouge que seule une coiffe rouge cachant la vue viendra distraire. Le récit nous fait suivre les aventures d’Offred (Defred, en français), femme asservie à l’état de servante, qui se souvient de la liberté auquel elle avait accès avant que la dictature ne se mette en place, sans que personne ne s’en rende réellement compte.
Pour écrire son roman, Margaret Atwood a confié qu’elle ne s’était inspirée que de la réalité, puisant dans les violences faites aux femmes dans le monde d’hier et d’aujourd’hui. Nul doute que le second roman de cette œuvre n’en sera pas moins sombre que le premier.
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