Le premier netbook de l’histoire

Vous pensiez que le premier netbook de l’histoire était le EeePC 701 sorti en France le 23 janvier 2008 ? Puis, vu le succès de ceux-ci, vous appreniez plus tard que Psion avait déposé le terme « netbook » pour qualifier ses PDA à clavier, et ce dès 2000 ? Il va falloir une fois de plus

Vous pensiez que le premier netbook de l’histoire était le EeePC 701 sorti en France le 23 janvier 2008 ? Puis, vu le succès de ceux-ci, vous appreniez plus tard que Psion avait déposé le terme « netbook » pour qualifier ses PDA à clavier, et ce dès 2000 ?

Il va falloir une fois de plus réviser vos cours d’histoire du geek : le premier netbook est sorti en 1996 sous l’appellation « subnotebook ».

Conçu et produit par Toshiba, le Libretto 70CT était doté d’une connexion sans fil et infrarouge PCMCIA, tournait avec Windows 95 (Start me up !), permettait se surfer sur internet avec Internet Explorer 2.0, et il était doté de 16 Mo de RAM, d’un processeur Intel Pentium de 120 MHz et d’un écran 5 pouces de d’une résolution de 640×480.


Photo : The Coffee Desk

Plus compact encore qu’un Asus EeePC 701 mais aussi plus épais, il offrait royalement à ses utilisateurs une autonomie de 45 mn dans les meilleures conditions mais était dépourvu de prises USB.

Le musée de l’informatique recèle encore certainement de nombreux trésors que nous n’avons pas fini de découvrir. D’ailleurs, rien qu’avec le nombre de mobiles que j’ai possédés depuis mon premier Motorola StarTac en 1994 je pourrais en ouvrir un.

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36 commentaires

  1. Et le prix ?

    Ce qui a fait le succès des netbooks, c’est quand même leur prix 🙂

    Beaucoup de petits ordinateurs (de ce format ou un peu plus grands) ont existé, mais souvent très très cher… 🙁

  2. D’un autre côté en 1996 c’est pas comme si l’USB était démocratisé 😀

    Vraiment moche en tout cas (comme tous les portables de l’époque cela dit)

  3. +1 If+Is+Dead, c’est exactement ce que je me suis dit en lisant ces mots sur USB 🙂

    C’est un peu comme si on disait : la première auto de l’histoire était toute pourrie, vu qu’elle n’était pas dotée de GPS.

    Bon, oui… c’est pas tout à fait ça… mais quand même ! 😀

    D’ailleurs je trouve que les portables lancés dans ces années tiennent encore bien la route, ils faisaient du matos fiable à l’époque.

  4. Héhé … Moi, le StarTac était mon 2ème portable, j’ai eu un Sagem MCT avant, avec mobicarte, vu qu’à ma connaissance il n’y avait pas encore de forfait^^

  5. Je l’ai toujours, utile en salle machine quand je n’ai pas de console serial pour certain serveur 🙂

  6. tominardi > J’ai aucune idée de quand l’USB s’est démocratisé, mais si mes souvenirs sont bons, en 98 je galerai encore avec mon port série et mon imprimante…

    (enfin, j’avais 10 à l’époque donc mes souvenirs sont pas très fiables.)

  7. Ah oui Eric, « Start me up ! », oh lalala 😀
    si je comprends bien tu pourras ouvrir un musée lyonnais de la micro-informatique PC… donc tu as gardé tous tes dinosaures électroniques ?
    Garde une salle vide à côté, je débarque avec ma collec’ perso de Mac vintage from outspace, à 3€ l’entrée on va faire un carton (hihihi) !

  8. J’en ai eu un !!! D’ailleurs je l’ai toujours et il marche encore, enfin je pense, ca doit faire 5 ans que je ne l’ai pas allumé…

  9. Jérémie on

    Le portfolio d’Atari était un micro portable ultra compact qui tient dans une poche (un netbook quoi), et il est sorti en 1989.

  10. [HS] Éric, tu comptes publier un test du Samsung NC10 ou pas ? Autrement, tu peux laisser un avis rapide pour savoir si me laisse tenter ? [/HS]

  11. Ah, pour info…

    On appelait ça des « sub-laptops » ou « sub-notebooks », terme qui revient à la mode puisque même Amazon ne prends plus le risque d’appeller les petits portable à base d’Atom des « netbook » terme déposé par Psion, à juste titre d’ailleurs, à l’époque j’en voulait un pour remplacer mon 5MX 🙂

    Du quaderno avec ses boutons de dictaphone dédiés, même éteint… au HP Omnibook 300 (de mémoire, il avait une sorte de souris escamotable rattaché par un baton en plastique) y’en a eu une poignée 🙂

  12. L’Atari Portfolio cité précédemment apparait même dans Terminator. Il servait à pirater un distributeur de billet.
    De là à parler de netbook ! Je ne pense pas qu’il ait été connecté à quelque réseau que ce soit 🙂

  13. Pingback: Un netbook… de 1996 | Jeromecold's blog

  14. @If+Is+Dead :
    Microsoft a intégré l’USB à partir de la 2nde édition de Windows 98. (Et encore, il ne fallait pas espérer utiliser le Plug & Play)

  15. Héhéhé,

    Comme je suis d’une génération plus ancienne que la plus part d’entre vous : j’ai eu un Libretto sous Windows 98, que j’ai ensuite migré sous Linux et quand la charnière de l’écran a lâché, je l’ai recyclé en serveur Web sur ma ligne ADSL, il fonctionne toujours !!!

    http://www.IT-wars.com

  16. On dirait le libretto de toshiba sortie à la meme epoque, d’ailleur le design est celui des portables toshiba de l’epoque: satellite pro..

  17. Tiens, ça me rappelle qu’à mon boulot m’attend le listing de vieux tromblons informatiques à benner, dont des éléments qui portent à réflexion sur ce que le concept de « ordinateur portable » pouvait représenter il y a un peu plus d’une dizaine d’année…

  18. Je prédis une augmentation en fleche de la cote de ce genre d objets dans les années a venir(un peu a l image du retrogaming)…
    Startac, polaroid…
    Notre jeunesse quoi

  19. Brousse Ouillisse on

    Hé bien moi, j’ai eu le privilège d’en avoir un pour faire des démonstrations multimédia à la fin du siècle dernier. Je devais montrer une démo montrant le formidable traitement des textures de la dernière carte graphique d’un célèbre industriel singapourien.
    Les commerciaux avaient la panoplie qui faisait forte impression sur les acheteurs:
    Libretto + base + cable + téléphone GSM modem Sagem pour envoyer les rapports et mettre à jour le bidule.
    Très lent, le modem…
    Autonomie de l’ordre d’une heure; poids de l’ordre de 2 kg. Avec le bouton joystick en haut à droite de l’écran.
    Je l’aurai bien gardé.

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