C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer.Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
Les énergies fossiles sont en déclin
Le think tank Ember prédit que la révolution des technologies vertes précipitera le déclin définitif des combustibles fossiles d’ici 2030. Cette transformation, portée par l’expansion du solaire, de l’éolien et des batteries, permettrait de substituer environ 70% des importations d’hydrocarbures. De quoi inaugurer une ère inédite dans le domaine énergétique au niveau mondial.
La Chine s’impose comme le premier « électro-État » planétaire, et concentre la moitié des installations solaires, 60% des ventes de véhicules électriques et les deux tiers de la croissance électrique depuis 2019. Pendant ce temps, les États-Unis de Donald Trump sont dépassés par des nations émergentes, comme le Vietnam dans l’intégration du solaire domestique.
Du progrès contre la faim dans le monde
Selon le Programme alimentaire mondial des Nations unies, 466 millions d’enfants bénéficient désormais de repas scolaires financés par des gouvernements, soit 80 millions de plus qu’en 2020. Cette expansion remarquable touche prioritairement les pays à faible revenu, où la progression atteint 60% sur deux ans. L’Afrique mène cette dynamique avec 20 millions d’enfants supplémentaires dont les repas sont gratuits ou à des prix très modestes.
Ces programmes, désormais considérés comme des politiques publiques stratégiques plutôt que de l’aide étrangère, génèrent 7 à 35 dollars de retombées économiques par dollar investi. Ils créent donc un cercle vertueux qui génère 7,4 millions d’emplois tout en améliorant les résultats scolaires des enfants et leur bien-être.
60 pays s’engagent à protéger les océans
Le traité international pour la protection des océans deviendra effectif en janvier prochain après la récente signature du Maroc. Cet accord historique, négocié durant deux décennies, vise à placer 30% des eaux internationales sous protection marine d’ici 2030. Actuellement, seulement 1% de la haute mer bénéficie de mesures conservatoires, ce qui laisse la biodiversité marine vulnérable à la surexploitation.
L’urgence est réelle, car près de 10% des espèces marines risquent l’extinction selon l’Union internationale pour la conservation de la nature. Les océans, qui fournissent 80% de notre oxygène et contribuent à hauteur de 2 500 milliards de dollars à l’économie mondiale, subissent les effets conjugués de la surpêche, de la pollution maritime et du réchauffement climatique.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
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