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Ollama

Ollama

Ollama permet de télécharger et d’exécuter des modèles de langage IA en local sur Windows, macOS et Linux, avec prise en charge du terminal, d’une API locale et d’un usage adapté à différents niveaux de ressources.

Spécifications

Date mise à jour 28/08/2025
Licence Gratuit
Systèmes d'exploitation Linux, macOS, Windows
Catégorie Intelligence Artificielle

Présentation de Ollama

Ollama sert à faire tourner des modèles de langage IA (les fameux LLM) directement sur un ordinateur, sans passer systématiquement par un service distant. Le logiciel a été pensé pour simplifier une tâche qui, jusque-là, restait souvent réservée à des profils déjà techniques : installer un LLM, le charger, puis l’utiliser localement pour générer du texte, produire des réponses ou tester un comportement.

Le logiciel prend en charge plusieurs familles de modèles connues, comme Llama, Mistral ou Gemma. L’objectif n’est pas de proposer une interface spectaculaire, mais une méthode simple pour récupérer un modèle, l’exécuter et l’intégrer si besoin dans un environnement de travail plus large. Dans certains cas, il peut aussi servir de base à des applications locales, à des scripts Python ou à une API utilisée sur l’appareil.

L’intérêt d’Ollama apparaît surtout dans les usages où la maîtrise des données compte réellement. Le traitement reste local, ce qui change la logique d’utilisation. Pour certains profils, cela permet de tester une alternative à ChatGPT sans dépendre d’une plateforme distante. Pour d’autres, il constitue avant tout un moyen d’exécuter un modèle sur leur propre ordinateur, avec leurs paramètres, leur version et leurs ressources.

Quelles sont les fonctionnalités d'Ollama ?

La première étape consiste à installer Ollama sur la machine. Une fois que le programme est disponible, l’usage passe en général par le terminal. L’utilisateur ouvre la fenêtre de commande, tape une instruction, puis lance le téléchargement d’un modèle. Dans la plupart des cas, il suffit d’exécuter Ollama pull pour récupérer les fichiers nécessaires, puis Ollama run pour commencer à interagir avec le modèle.

L’outil ne repose pas sur une interface graphique, et c’est ce qui explique son adoption dans des environnements techniques. Le fonctionnement est direct. Quelques lignes suffisent pour exécuter un modèle, relancer une session ou changer de configuration. Cette méthode convient particulièrement aux profils qui veulent gagner en rapidité, tester plusieurs variantes ou intégrer un LLM dans une logique de développement.

Ollama peut aussi être utilisé comme un service local. Dans ce cadre, il devient possible d’envoyer des requêtes depuis du code, une interface maison, un script Python ou d’autres applications. Cela modifie sensiblement la logique d’utilisation : le logiciel ne sert plus seulement à discuter avec un modèle, mais aussi à l’intégrer dans un flux de travail, un outil d’analyse ou un usage automatisé.

Les performances dépendent toutefois du matériel. La taille du modèle a un impact direct sur la RAM, le CPU et parfois sur l’usage du GPU. La présence d'un GPU accélère l'exécution : Ollama prend en charge les cartes Nvidia via CUDA, les cartes AMD via ROCm, ainsi que les puces Apple Silicon via Metal. En pratique, il faut souvent ajuster quelques paramètres pour un équilibre entre vitesse, stabilité et qualité de réponse.

Avec quels OS fonctionne Ollama ?

Ollama fonctionne sur les trois environnements les plus utilisés sur ordinateur : Windows, macOS et Linux. Cette compatibilité lui permet de s’adresser à des usages très différents, depuis la simple expérimentation sur poste jusqu’à l’intégration dans un cadre plus technique. Le logiciel ne reste donc pas limité à une seule famille d’appareils

Sous Windows, l’installation est généralement plus accessible pour les utilisateurs qui souhaitent éviter des manipulations trop longues. Le logiciel s’installe comme un programme classique, puis s’utilise ensuite depuis le terminal. Sur macOS, l'installation s'effectue sans étape complexe, notamment sur les machines récentes disposant d’assez de mémoire pour charger un modèle de taille moyenne ou plus importante.

Sous Linux, l’installation passe souvent par une commande curl, ce qui correspond davantage aux habitudes des utilisateurs déjà familiers avec la ligne de commande. Ce mode de fonctionnement s’adapte bien aux environnements techniques, aux postes de développement et à certains appareils dédiés à l’IA sur poste. Selon la méthode retenue, Ollama peut aussi être lancé via Docker, notamment lorsqu’un environnement isolé est préférable.

La compatibilité avec un système ne garantit cependant pas, à elle seule, un usage confortable. Les performances réelles dépendent aussi du matériel disponible : RAM, CPU et GPU jouent un rôle direct sur la fluidité d'exécution.

Ollama est-il gratuit ou payant ?

Vous pouvez télécharger et utiliser Ollama gratuitement dans son cadre principal. Il est donc possible d’installer le logiciel, de récupérer un modèle et de l’exécuter sur l’appareil sans passer par une formule payante pour les usages de base. Cette accessibilité explique une partie de son intérêt, notamment chez les utilisateurs qui cherchent une solution embarquée pour tester un LLM sans dépendre d’un abonnement externe.

Cela dit, la gratuité n’efface pas toutes les contraintes. Dans la pratique, le vrai coût se déplace souvent vers la machine elle-même. Plus un modèle est lourd, plus il mobilise de RAM, de calcul CPU et parfois un GPU adapté. Selon la version utilisée, le comportement peut aussi varier de manière sensible, notamment en vitesse d’exécution et en stabilité.

L’intérêt d’Ollama ne repose donc pas seulement sur le fait qu’il soit gratuit. Ce qui compte surtout, c’est la logique de contrôle local. Les données restent sur l’ordinateur, le service peut être configuré selon les besoins, et l’utilisateur garde une certaine maîtrise de l’environnement d’exécution. C’est précisément ce qui distingue cet outil de nombreuses plateformes distantes.

Dans un cadre plus avancé, Ollama peut aussi servir de base à des applications, à des tests de développement ou à des environnements d’analyse. La gratuité reste utile, mais c’est surtout la souplesse d’usage qui lui donne sa place.

Quels sont les logiciels similaires à Ollama ?

GPT4All constitue une alternative orientée vers l’exécution locale de modèles de langage destinés à un usage moins technique. Le logiciel vise un usage simplifié, avec une interface graphique sans ligne de commande pour les utilisateurs qui préfèrent éviter le terminal. Il reste pertinent pour des tests sur appareil, l’analyse de texte ou le chargement de plusieurs modèles.

Poe suit une logique différente. Le service repose surtout sur un accès centralisé à plusieurs modèles via une interface de plus grand public. Son intérêt tient à sa prise en main rapide, à la diversité des assistants proposés et à une utilisation plus immédiate. En revanche, il se situe davantage dans une logique de service distant que dans une approche comparable à celle d’Ollama.

Pinokio se place sur un périmètre fonctionnel plus étendu. Son rôle ne se limite pas à exécuter un modèle de langage, mais à faciliter l’installation d’outils liés à l’intelligence artificielle. Cette solution peut être utile lorsqu’il faut mettre en place plusieurs briques logicielles, automatiser certaines étapes ou déployer des applications embarquées plus complexes sans multiplier les manipulations techniques.

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