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Uber reçoit une amende de 59 millions de dollars pour ne pas avoir répondu à d’importantes questions

Uber est dans l’obligation de payer ou de répondre aux questions

En 2019, Uber était au coeur d’une grave polémique, plusieurs utilisateurs du service de VTC, majoritairement des femmes, portaient plainte contre la société pour agressions et harcèlements sexuels. Muet depuis ces accusations, Uber n’a toujours fourni les informations attendues par la Commission des services publics de Californie (CPUC). Plus d’un an après le commencement de cette affaire, la CPUC change de stratégie et réclame cette fois 59 millions de dollars à Uber.

La licence Uber menacée.

Désormais, Uber est au pied du mur, la société doit absolument payer et répondre aux questions posées il y a plus d’un an concernant ces affaires sordides. Si la société de VTC continue de faire la sourde oreille, la CPUC se réserve le droit de suspendre la licence d’Uber pour exercer son activité en Californie. Ces accusations d’agressions et de harcèlements sexuels envers certains chauffeurs Uber ne sont pas propres à cette société. L’un de ses principaux concurrents, Lyft, est également concerné par ce genre de plaintes.

À l’époque, le rapport de 84 pages détaille des milliers d’agressions sexuelles lors de courses Uber effectuées aux États-Unis entre 2017 et 2018. Malgré les détails précis de ce rapport, la CPUC cherchait à en savoir davantage afin de mieux comprendre comment chaque accusation a pu se dérouler. À ce jour la CPUC attend encore ses réponses. Uber se défend en expliquant que si la société répondait aux questions de la CPUC, elle exposerait des informations sur la vie privée des potentielles victimes et des employés accusés. Ce genre d’argument n’est pas valable aux yeux de la justice américaine qui indique qu’Uber a été invitée à déposer les réponses sous scellés afin d’en protéger la confidentialité.

Cette amende de 59 millions de dollars n’a pas été estimée au hasard. Le juge a décrété qu’une amende de 7500 dollars sera destinée à Uber pour toutes les fois où la société a tenté de retarder l’affaire en refusant de répondre aux questions de la CPUC. Suite à cela, Uber a déclaré : “Ces actions punitives et déroutantes ne feront rien pour améliorer la sécurité publique et ne feront que créer un effet dissuasif alors que d’autres entreprises envisagent de publier leurs propres rapports. La transparence doit être encouragée et non punie.”

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Uber
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Par : Uber Technologies
4.8 / 5
M18.9 avis
1 commentaire
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  1. Bien fait pour le gueule c’est des voleur j’ai commander chez eux leur livreurs ma piquer ma commande et il ne min jamais remboursé le karma mes chéries ???

Les commentaires sont fermés.