1√®re √©dition du 50 Day : l’√©v√©nement sur les startups accompagn√©es par 50 Partners

Hier avait lieu le premier 50 Day, la conf√©rence annuelle de l’incubateur 50 Partners pour rassembler les startups, les « Partners » et leur r√©seau de partenaires.

50 Partners¬†est un v√©ritable √©cosyst√®me¬†cr√©√© en 2012 √† l’initiative de professionnels de l’IT qui se sont associ√©s. 50 Partners propose un programme d’accompagnement¬†des jeunes pousses vers la r√©ussite √©conomique. Cela prend la forme d’un mentorat par un ou plusieurs « Partners », d’ateliers de formation et d’un financement de 50 √† 150 K‚ā¨.

Presse-Citron a fait partie des rares media convi√©s √† cet √©v√©nement o√Ļ se sont encha√ģn√©s les pitchs des startups accompagn√©es et des table-rondes inspirantes. On en a pris plein les yeux devant la ma√ģtrise et l’√©nergie de 20 fondateurs de projets tous plus int√©ressants les uns que les autres !

C’est Sandra Rey, la co-fondatrice de Glowee qui a ouvert le bal. ¬†Glowee utilise la bioluminescence d’organismes marins pour produire de l’√©clairage. Le d√©fi scientifique est de taille. Pour l’instant les applications concr√®tes ont lieu dans le cadre de projets √©v√©nementiels mais de l’√©clairage de vitrines est pr√©vu d√®s l’ann√©e prochaine, et les usages potentiels sont tr√®s nombreux (transports, mobilier urbains, signal√©tique…).

glowee

Les espaces urbains sont aussi le terrain de jeu de Pretty Streets qui a d√©velopp√©¬†une application avec des cartes touristiques augment√©es et¬†des itin√©raires personnalis√©s dans plus de 50 villes et SnapEvent qui propose des lieux d’exception et des services pour l’organisation d’√©v√©nements qu’ils soient professionnels ou¬†personnels.

D’autres th√®mes¬†sont investis par des startups qui ont d√©j√† fait la preuve de leur succ√®s : ¬†la cuisine du monde avec Kitchen Trotter, les cours de musique en ligne avec Bendnote, ou encore le mobilier et la d√©coration d’occasion avec Brocantelab.

bendnote
Des projets plus r√©cents mais prometteurs sont √©galement pr√©sents sur sc√®ne, comme Le Closet qui organise¬†la location en illimit√© de v√™tements pour femmes ou EverPhotoShoot qui propose des shootings photo gratuits en permettant de n’acheter que les photos qui vous plaisent au tarif de 6 ‚ā¨ la photo.

Les pitchs des startups sont entrecoupés de tables rondes.
L’une d’entre elles, sur le e-commerce, nous a particuli√®rement int√©ress√©, faisant interagir des partners dot√©s d’une belle expertise sur ce sujet afin de¬†d√©crypter les tendances.

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Ils nous mettent en garde contre le risque de la guerre des prix pour les acteurs du commerce en ligne (difficile de faire concurrence à Amazon). Ils soulignent la tendance qui consiste pour des entreprises à créer et distribuer leur propre marque, dans le but de constituer une offre unique et éviter la comparaison des prix. Les circuits courts sont aussi discutés avec les exemples de La Ruche Qui Dit Oui (acheter aux producteurs locaux) et Plugwine (solution de distribution pour les vignerons).

La table ronde sur les relations entre startups et grands groupes a √©galement du √™tre inspirante pour l’assembl√©e. En effet, ce sujet est l’objet de discussions passionn√©es, entre critiques et glorification. Les intervenants Marc Gigon de Total, Antonin Guy de la startup Vulog et St√©phane Regnier de Capgemini Consulting ont utilis√©¬†force exemples pour nous permettre de mieux saisir ce que peut √™tre la r√©alit√© de ces relations.

Antonin Guy, √† la t√™te d’une startup de 25 personnes dans l’autopartage, nous explique qu’apr√®s s’√™tre parfois investi dans des appels d’offres chronophages et des projets qui ont √©t√© abandonn√©s, il est d√©sormais tr√®s prudent. Il lui est notamment arriv√© de refuser des propositions de collaboration. Il a fait sourire la salle en nous faisant imaginer la r√©action de ses interlocuteurs lorsque lui, CEO d’une startup,¬†expliquait √† une grosse structure¬†qu’il refusait de travailler elle¬†car il n’√©tait pas convaincu que le projet allait marcher !

Dans les bonnes pratiques, on retient la n√©cessit√©, selon Marc Gigon, de se d√©barrasser de la fascination qu’il peut y avoir √† l’√©gard des startups et avoir une approche pragmatique. Pour¬†lui, travailler ensemble ne¬†fonctionne que lorsqu’il y a un probl√®me significatif √† r√©soudre, ce qui justifie¬†le temps, l‚Äôargent et l‚Äô√©nergie investis sur la collaboration.

L’√©v√©nement s’est achev√© par un cocktail. L’occasion pour les √©quipes des startups de prolonger les √©changes avec des influenceurs et des investisseurs.

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