Note au lecteur : j’ai été mandaté et dédommagé par Blogrider à la demande de Polaroid pour cette opération, mais j’ai décidé d’offrir l’objet testé à un(e) Presse-citronnaute, voir détails à la fin de ce billet.

N’ayant jusqu’à présent pas été un gros consommateur de photo (mais ça a beaucoup change depuis l’achat de mon Canon EOS 450D), je vais vous faire un aveu : je n’avais jamais eu l’occasion d’utiliser une mini-imprimante photo de type PictBridge.

Blogrider m’ayant proposé de faire un test de la petite machine, j’ai donc découvert la Polaroid PoGo avec curiosité.

La Polaroid PoGo est une mini-imprimante portable instantanée qui fonctionne sans fil et… sans fil. Sans fil parce-que, à l’instar d’un téléphone mobile, celle-ci est dotée d’une batterie rechargeable lui conférant une autonomie (un peu juste quand même) de 15 impressions par recharge. Et sans fil parce-qu’elle est dotée d’une liaison Bluetooth qui permet de l’associer avec un téléphone mobile pour transférer les photos à imprimer, ce qui ne l’emp^che pas de pouvoir aussi être connectée via un câble USB avec la technologie PictBridge.

Autre caractéristique frappante quand on la prend en main pour la première fois : La Polaroid PoGo est très compacte et légère, puisqu’elle présente un encombrement et un poids équivalents à ceux d’un apapreil-photo numérique compact.


Ne vous fiez pas aux apparences, le Bluetooth bridé de l’iPhone ne permet pas de le connecter avec la POGO.
Merci qui ? Merci Apple. Cette photo est juste là pour comparer la taille
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Enfin, la Polaroid PoGo utilise la technologie Zink(pour Zéro Ink), qui permet d’imprimer des images numériques en couleurs sans cartouches d’encre ni rubans, en utilisant un procédé spécifique avec un papier composé de cristaux de couleur, le tout couvert d’une couche de polymère protectrice.

Pas d’encre, pas de fil, juste un boîtier compact et autonome pour imprimer rapidement et facilement des photos que vous venez de faire avec votre téléphone mobile, l’utilisation de la PoGo est d’une simplicité enfantine : après l’avoir chargée et inséré quelques feuilles de papier (en fait des cartes adhésives au format 5 x 7cm sans marge) vous appuyez sur le bouton de mise sous tension, vous connectez votre mobile en Bluetooth, et vous transférez vos photos, qui s’impriment directement, en 40 secondes environ, quelque soit leur poids en pixels (le transfert étant en revanche plus long pour une photo plus lourde).

Comptez quand même 3,99 € pour 10 cartes et 8,99 € pour un pack de 30, sachant que dans le même temps vous économiserez les frais d’encre.

Maintenant, le cadeau : j’offe tout simplement cette Polaroid PoGo, celle qui m’a servi pour le test et les photos de cet article. Pour cela c’est très simple : afin que chacun(e) ait sa chance, je vous informe d’avance que demain mardi 18 novembre dans la journée, je posterai sur Presse-citron une question simple dans un billet clairement identifié par son titre, à laquelle le premier qui donnera la bonne réponse (horodatage de son commentaire faisant foi) gagnera le Polaroid PoGo.