Alors tu l’as acheté le dernier Mac Cartney ?

Connaissant mon goût prononcé pour la pop culture depuis quelques siècles, une amie me posait cette question ce soir, comme une évidence. Ben non, je n’ai pas acheté le dernier Mac Cartney. J’aime bien Macca, à la radio, comme ça en me brossant les dents, mais de là à acheter… Je m’aperçois d’ailleurs que dans

Connaissant mon goût prononcé pour la pop culture depuis quelques siècles, une amie me posait cette question ce soir, comme une évidence. Ben non, je n’ai pas acheté le dernier Mac Cartney. J’aime bien Macca, à la radio, comme ça en me brossant les dents, mais de là à acheter…
Je m’aperçois d’ailleurs que dans les centaines de CD et autres supports musicaux dans tous les formats imaginables qui constituent ma musicothèque, je n’ai AUCUN Beatles. C’est pas dingo ça ? Alors que je les connais pratiquement tous par coeur, paroles, musiques et partitions guitaristiques inclus.
Ce sera une des bonnes résolutions de cette rentrée : acheter l’intégrale des Fab Four, c’est trop bien.
Et aussi le dernier Stones, y parait qu’il déchire sa race il parati qu’il est très bien.

PS à l’attention des plus jeunes : dans les sixties la guerre pro-Beatles contre Pro-Stones était aussi sanglante que la guerre Mac (ou Linux) vs. Windows, avec ses chapelles, ses grands prêtres et ses coups de poignards dans le dos. Et maintenant tout le monde s’aime. Vous voyez qu’il reste un espoir.


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3 commentaires

  1. Un commentaire un peu sur le tard :

    1. C’est pas bien de n’avoir aucun Beatles chez soi 🙂
    2. C’est qui est différent avec le parallele Stones/Beatles et PC/Mac c’est que c’etait surtout une histoire créée de toute pièce par les maisons de disques. Et ils se voyeaient souvent ensembles entre eux… ce qui n’est pas le cas, entre Microsoft et Apple (en tt cas, je ne pense pas 🙂

  2. j’ai ecouté le dernier Mac Cartney. Aujourd’hui que ce mot est completement galvaudé c’est pour moi un chef d’oeuvre. Son meilleur album. Toutes les chansons sont des merveilles de melodies, d’arrangements et la production de cet album fait sonner Mc Cartney comme jamais.

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