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L’application StopCovid testée en conditions réelles dès le 11 mai ?

En France, les tests de l’application de contact tracing StopCovid pourrait débuter dès lundi prochain, jour du déconfinement dans l’hexagone.

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© Unsplash / Robin Worrall

Lors de sa dernière intervention publique, le Premier ministre Édouard Philippe n’avait pas évoqué l’application StopCovid, indiquant que le contexte ne s’y prêtait pas encore. Pour lui, il fallait attendre avant de donner plus d’indications en raison, on peut l’imaginer, des problématiques de vie privée soulevée par l’application.

« Le projet StopCovid n’est pas une application de surveillance »

Toutefois, l’application StopCovid a fait reparler d’elle il y a peu, si bien qu’il est possible qu’elle entre en phase de test en conditions réelle dès la semaine prochaine. En effet, le secrétaire d’État au numérique, Cédric O, s’est exprimé sur le sujet dans un article sur le sujet partagé sur Medium le dimanche 3 mai. Dans celui-ci, il mentionne donc la date du 11 mai, jour où la France devrait entrer dans une phase de déconfinement progressif.

D’autre part, le secrétaire d’État au numérique a aussi fait savoir que le lancement de ces tests sera aussi l’occasion de présenter le projet au Parlement. Cédric O a tenu à rappeler que l’application StopCovid n’était « qu’une brique d’une stratégie sanitaire de déconfinement plus globale » et qu’elle demandait « encore un travail technique important ».

Plus loin, il s’est aussi exprimé sur l’objectif de l’application et les interrogations qu’elle soulève. À ce sujet, le secrétaire d’État au numérique écrit : « Le projet StopCovid n’est pas une application de surveillance : lorsque vous installez l’application, il ne se passe, la plupart du temps, rien ».

À cela, il ajoute que l’app remplie deux fonctions, à savoir celle de permettre aux utilisateurs d’indiquer s’ils ont été testés positif au coronavirus pour que les personnes croisées puissent être notifiées. Inversement, il s’agit de prévenir les personnes en cas de risques potentiels.

Il a aussi rappelé que « Le projet StopCovid n’a rien d’obligatoire : il repose sur une installation volontaire, librement consentie ».

Si l’application StopCovid fait parler d’elle, c’est justement à cause de ces questions en lien avec la protection de la vie privée des utilisateurs. Il faut, entre autres, déterminer si les données du service basé sur le Bluetooth seront stockés sur les appareils individuels ou sur un serveur central.

C’est cette dernière option qui a mené le gouvernement français et Apple à avoir des discussions apparemment enflammés dans laquelle la marque à la pomme a fait savoir qu’elle n’était pas prête à modifier ses paramètres pour que l’app fonctionne au mieux.

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1 commentaire

1 Commentaire

  1. Patrick Huet

    5 mai 2020 at 12 h 49 min

    Citation de Cédric O « Le projet StopCovid n’est pas une application de surveillance.. »
    Non ?
    Alors qu’est-ce qu’il est ? Un médicament qui guérit ? NOn !
    Alors à quoi sert-il ?

    Une maladie se guérit avec un médicament, pas avec une application. Et s’ils avaient en tête la guérison des malades, ils nommeraient le professeur Raoult ministre de la Santé, et offriraient aux Français le traitement déjà efficace à Marseille.

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