Vous êtes fan de jeux vidéo, et avez besoin de vous défouler ? EVA (Esports Virtual Arena) propose la formule parfaite. Cette start-up a développé un concept unique d’arènes de jeu en réalité virtuelle de grande taille. Explications.
Un mélange de disciplines
Fondée en 2018 par Jean Mariotte, Stéphanie Belle et William Klein, EVA a eu l’ambition de transposer les mécaniques de jeux de tir à la première personne (FPS) dans un environnement de réalité virtuelle à grande échelle.
Dans ses vastes arènes, d’environ 500 mètres carrés, les participants sont munis d’un casque de réalité virtuelle et d’une arme factice afin de participer à des matchs compétitifs en équipes pouvant accueillir jusqu’à 12 joueurs simultanément. EVA a développé elle-même les deux jeux proposés, After-H Battle Arena et Moon of the Dead, inspirés du célèbre Counter Strike.
L’espace offre une liberté de mouvement totale aux visiteurs. C’est un plus énorme, les expériences actuelles de réalité virtuelle étant principalement cantonnées aux domiciles des joueurs, leur octroyant des possibilités limitées. En plus de la partie, des bars, restaurants, ainsi que des écrans permettant au public de suivre les matchs en cours sont mis à disposition.
EVA plaît aussi à l’international
Le concept plaît. Quasiment toutes les grandes villes françaises disposent d’une arène EVA à proximité de leur centre-ville, tandis que sept salles sont implantées en Allemagne. Une salle ouvrira prochainement en Espagne et une autre en Italie. La start-up a même quitté l’Europe pour se déployer à Dallas aux États-Unis, ainsi que sur la côte est du pays. Le Moyen-Orient est également très friand de l’expérience proposée par la jeune pousse.
Il faut dire que l’offre d’EVA s’avère attrayante, en proposant de jouer à un jeu vidéo tout en s’adonnant à une pratique sportive. Dans sa clientèle, on retrouve des familles, groupes d’amis, mais également des entreprises, qui choisissent cette expérience pour le renforcement d’équipe (team building).
Plus qu’un simple jeu
Mais la start-up ne compte pas s’arrêter là. Elle a développé un système de ligues, notamment un championnat de France en partenariat avec Webedia. Les équipes de quatre s’entraînent dans les salles avant de s’affronter au cours de l’année.
Son objectif : faire franchir de nouvelles étapes à la discipline, afin qu’elles puissent atteindre le même niveau de renommée que certains sports électroniques. D’après Le Monde, elle travaille actuellement sur son troisième jeu, qui s’apparentera à un sport connu. EVA ne cache pas ses ambitions de faire partie des premiers Jeux olympiques d’e-sport, qui se tiendront l’année prochaine.
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