cultur’easy : une application pour accéder facilement à la culture

Accéder plus facilement à la culture, c’est le but de la startup cultur’easy. Née en juin 2017, cultur’easy souhaite lancer son application début 2018. Elle a récemment lancé une campagne de crowdfunding pour concrétiser son projet et continuer son développement.

cultur'easy

Une startup née « à la suite d’un long voyage à travers l’Europe »

Née officiellement juste avant l’été, en juin 2017, la startup cultur’easy, basée en région parisienne, est composée d’une équipe de neuf personnes, dont les cinq cofondateurs (Karl Scheuer, Nathalie Kauffmann, Léonore Riotte, Jean-François Monnier et Élodie Bedjai).

Presse-citron est allé à la rencontre de la team cultur’easy et c’est Karl Scheuer, cofondateur, mais aussi CEO de la startup, qui nous explique comment est né le projet : « En 2016, à la suite d’un long voyage à travers l’Europe, nous avons constaté qu’il était difficile d’accéder à la culture si celle-ci ne venait pas à nous. En effet, beaucoup de sites magnifiques et d’expériences culturelles à vivre restent inconnus du grand public, par manque cruel de visibilité ».

C’est ce manque cruel de visibilité qui a poussé cultur’easy à se lancer dans le développement d’une application. Si le projet est officiel depuis quelques mois, cultur’easy s’active « depuis un an » pour proposer, début 2018, une « plateforme pratique, ludique, et intuitive ».

Le but de cultur’easy est de faire venir la culture à soi en nous permettant d’y accéder plus facilement et de nous accompagner au quotidien. Actuellement en « phase de développement intensif », cultur’easy s’appuie sur une équipe de développeurs lilloise pour donner vie à son projet.

Comment fonctionne l’application ?

L’application s’articule autour de 5 notions clés : référencer, rechercher, communiquer, dynamiser et accompagner la culture et ses acteurs de façon officielle (acteurs cultures et artistes indépendants). La plateforme va utiliser la géolocalisation de l’utilisateur et/ou ses envies pour lui suggérer des activités. Afin de faciliter l’accès à la culture, cultur’easy travaille également sur un système de recherche et de planification « intuitif et personnalisé ». Enfin, l’aspect communication sera mis en avant par le biais d’un outil qui « crée et entretient une communauté active qui partage ses expériences ».

Pour nous permettre de mieux comprendre l’intérêt et le fonctionnement de son application, cultur’easy prend l’exemple d’un « couple en balade à la découverte d’une ville au patrimoine culturel riche » et d’un « groupe d’amis à la recherche d’une activité le temps d’un après-midi, d’une soirée… ». L’application va suggérer à ces deux groupes distincts « un vernissage ayant lieu le soir même » et « permettre de réunir des personnes d’horizons différents, une idée d’expérience culturelle à vivre et à partager, et autant de possibilités de s’enrichir et d’échanger autour d’un intérêt commun… ».

Avec son application, cultur’easy explique vouloir toucher tous les publics, du « petit musée de quartier à l’établissement de renommée internationale », et permettre « aux utilisateurs d’avoir accès, de façon aussi efficace, aux différents acteurs de la culture, qu’ils décident de concrétiser une envie ou de se laisser surprendre ».

Lorsque l’on décide de s’intéresser au projet de cultur’easy, les mots découvrir, expérimenter, se laisser surprendre, communiquer et échanger reviennent régulièrement. Des mots chers à la startup qui a pour ambition de se développer hors de l’hexagone, permettant ainsi « non seulement à ses utilisateurs de se référer à cette application unique, mais offrant également une visibilité à l’ensemble des acteurs culturels des pays que nous couvrirons ».

Pour y parvenir, cultur’easy compte sur le financement participatif et a lancé début novembre, sa campagne de crowdfunding sur Ulule. Le projet en quête de 10 000 euros a récolté plus de 5 000 euros, il reste 20 jours avant la fin de la campagne de financement.

A noter que l’application sera disponible sur Android et iOS et qu’une version desktop sera également proposée.

 


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