La France fait face à un défi démographique sans précédent. Depuis plus de deux ans, le pays enregistre une baisse constante des naissances. Face à cette situation alarmante, des propositions pour le moins étonnantes émergent. Parmi elles, une idée a fait la Une de l’actualité : et si l’État finançait vos abonnements aux sites de rencontres ?
Une natalité en berne
Les chiffres sont sans appel. En 2023, le nombre de naissances en France est passé sous la barre des 700 000, contre plus de 800 000 dix ans plus tôt. Cette chute vertigineuse inquiète les experts. Julien Damon, sociologue renommé et spécialiste des politiques familiales, tire la sonnette d’alarme. Dans son essai “Les Batailles de la natalité”, il qualifie la tendance actuelle de “préoccupante”.
Pourtant, la France reste l’un des bons élèves en Occident en matière de fécondité. Mais ce statut ne suffit pas à rassurer les démographes. Le pays du baby-boom voit sa natalité s’effriter année après année. Face à ce constat, des solutions parfois étonnantes surgissent.
Quand l’amour devient une affaire d’État
Julien Damon propose une approche radicale : impliquer directement l’État dans la vie amoureuse des Français. Son idée ? Créer un “grand service public de la rencontre”. L’objectif est clair : favoriser la formation de couples, socle de la natalité. Concrètement, l’ancien directeur de la recherche à la Caisse nationale des allocations familiales (CAF) imagine deux scénarios :
- Lancer une plateforme de rencontres gérée par l’État, en complément ou en remplacement des applications existantes comme Tinder.
- Distribuer des chèques ou des bons permettant d’accéder gratuitement aux sites de rencontres privés.
Ces propositions peuvent sembler farfelues au premier abord. Pourtant, elles s’inscrivent dans une logique d’intervention publique déjà existante. “Les CAF financent déjà de la médiation familiale en cas de séparation”, rappelle le sociologue. “Pourquoi ne financeraient-elles pas du conseil matrimonial ?”
L’initiative ne se limite pas au monde virtuel. Pour ceux qui préfèrent les rencontres en chair et en os, Julien Damon suggère d’organiser des événements dans les bars, restaurants et salles de sport. Ces rendez-vous seraient soutenus par les pouvoirs publics, créant ainsi des opportunités de rencontres dans la vie réelle.
Cette approche globale vise à s’adapter à tous les profils. Que vous soyez adepte des applications ou nostalgique de la “drague à l’ancienne”, l’État pourrait donc jouer les entremetteurs.
Alors, prêts à swiper avec la bénédiction de la République ?
- Un sociologue propose de faire entrer l’Etat dans le grand jeu de l’amour
- Cela passerait par la création d’une grande appli de rencontre nationale et le financement des applis privées comme Tinder
- L’objectif est de relancer la natalité en France
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Si l’état m’avait payé mes entrées en boite de nuit…. Et maintenant il faudrait que je paye pour les autres !
Draguer c’est dépassé depuis belle lurette et quant aux sites de rencontres c’est en voie de l’être (à savoir en courbe descendante des plus âgés vers les ados): trop ordonné, formaté. Le point commun entre les deux ? La programmation. On ne programme pas une rencontre amoureuse. On peut programmer un plan Q, une soirée au bordel, une nuit en discothèque, des soupers entre amis … lesquels peuvent aboutir à une rencontre amoureuse, mais pas avec davantage de probabilités que de flâner sur les grands boulevards ou dans un jardin public, mais par contre avec infiniment plus de se fourvoyer dans une aventure sans lendemain dès lors que l’on aura recherché l’autre comme on rechercherait un animal de compagnie ou un meuble.
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Ce qui est certain c’est qu’il faut bouger, rencontrer du monde … mais pas en quête, seulement en attention portée aux autres. Être en quête c’est vraiment réduire l’autre à la position qu’on entend lui faire prendre dans notre vie. Prendre cette vie comme elle vient et quand on sent qu’on s’attache alors ne pas se détacher. Je crois que les jeunes pour nombre d’entre eux veulent plus d’authenticité dans les rapports humains, je crois aussi que se braquer sur des lieux dédiés aux rencontres amoureuses apparaîtra bientôt aussi ringard que la “drague” d’antan. Être soi-même, tout simplement, quitte à insuffler un brin (mais pas plus) de jeu de comédien dans l’art de la séduction, c’est normal, c’est même animal, c’est charmant … quand sans excès 🙂
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M’enfin, chacun son truc comme on dit 🙂
pire idée
Quand je penses qu’il y a des gens qui ont encore des conseils à donner sur l’amour !
Il n’y a rien de sérieux dans tous ça !
Faites l’amour comme des bêtes et arrêtez de vendre (ou d’acheter) la peau de l’ours avant de l’avoir trouvé…