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Facebook : un co-fondateur appelle au démantèlement de l’entreprise. Mais est-ce possible ?

Démanteler Facebook en plusieurs entreprises plus petites ? Est-ce une bonne idée ?

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Facebook, logo, oeil
© geralt (via pixabay.com)

Lorsqu’on pense à Facebook, on pense immédiatement à Mark Zuckerberg et on oublie parfois que ce dernier n’a pas créé le numéro un des réseaux sociaux tout seul. Parmi les co-fondateurs, il y a Chris Hughes qui, dernièrement, a énormément fait parler de lui suite à une déclaration favorable au démantèlement de Facebook.

Comme le rapporte Business Insider, dans un article publié récemment sur le New York Times, Chris Hughe a appelé à ce démantèlement.

“Facebook devrait être séparé en plusieurs entreprises”, a-t-il déclaré, demandant à la FTC, le régulateur américain, d’utiliser les lois “antitrust” pour “annuler les acquisitions d’Instagram et de WhatsApp et interdire les acquisitions futures pendant plusieurs années”. “La F.T.C. aurait dû bloquer ces fusions, mais il n’est pas trop tard pour agir”, estime le cofondateur de Facebook qui pense qu’aujourd’hui, l’entreprise est trop puissante et gère trop de données.

Mais est-ce possible ?

Un démantèlement de Facebook tel qu’imaginé par Chris Hughe ne serait cependant pas si évident. Bien qu’il partage les préoccupations du co-fondateur de Facebook, Steven Davidoff Solomon, un expert en droit de l’UC Berkeley School of Law explique qu’un tel projet ferait face à des obstacles politiques et juridique. Cité par BI, l’expert explique que les lois antitrust n’ont pas été créée pour éliminer les monopoles et qu’il faudrait prouver que Facebook a recouru à des pratiques anti-compétitives.

Un autre expert interrogé par Business Insider évoque cependant une autre solution : réduire le pouvoir de Mark Zuckerberg au sein de Facebook. Ce pouvoir est dû au fait que certaines actions de l’entreprise ont plus de poids que d’autres.

La réaction de Nick Clegg, le responsable des affaires publiques de Facebook

On notera que Facebook a déjà réagi à l’op-ed de Chris Hughe sur le New York Times, via son vice-président responsable des affaires publiques. “Facebook accepte que la réussite implique la responsabilité. Mais vous n’imposez pas la responsabilité en appelant à la dissolution d’une entreprise américaine prospère”, lit-on dans une déclaration du vice-président. “La responsabilisation des entreprises de technologie ne peut être réalisée que par l’introduction laborieuse de nouvelles règles pour Internet. C’est exactement ce que [PDG] Mark Zuckerberg a demandé. En effet, il rencontre des chefs de gouvernement cette semaine pour faire avancer ce travail.”

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